Traduit de l’an­glais (des États-Unis) par Hélène Hinfray.
Avant propos de Mario Pasa.

3Si je cite l’au­teur de l’avant propos , c’est qu’il raconte si bien à la fois ce livre et la person­na­lité de son auteur. C’est suffi­sam­ment rare pour être souli­gné. Il a bien de la chance , Mario Pasa de connaître Bill Bryson, on sent, en effet, sa sympa­thie pour un auteur hors du commun. Bill Bryson est un bouli­mique de connais­sance et il sait les trans­mettre. Le projet de ce livre, c’est donc à partir de sa maison , un ancien pres­by­tère britan­nique, retrou­ver l’his­toire du monde.

On apprend donc beau­coup, sinon tout, sur les briques, le fer, l’acier,le télé­phone, les toilettes, la propreté , les mala­dies, la condi­tion ouvrière… On y croise des noms très connus : Eiffel, Darwin, Thomas More , Jeffer­son… et des noms beau­coup moins connus fort injus­te­ment. J’ai été , encore une fois, très éton­née de voir combien il est diffi­cile de faire accep­ter les progrès en méde­cine. Deux exemples :

  • le scor­but , plusieurs personnes avaient fait la rela­tion avec l’ali­men­ta­tion privée de produit frais sur les navires partant pour de longs mois. Mais il y avait toujours quel­qu’un pour nier l’évi­dence et les pauvres marins conti­nuaient à mourir, alors qu’il suffi­sait de les nour­rir diffé­rem­ment.
  • La fièvre puer­pé­rale , très vite on s’est rendu compte que la propreté des mains et des instru­ments des chirur­giens avait un rapport avec la morta­lité des femmes , mais avant que ces messieurs acceptent de se laver les mains avant de s’oc­cu­per d’une partu­riente , il a fallu tant de morts.

Évidem­ment avec Bryson on ne s’en­nuie jamais et on s’amuse beau­coup quand on ne se révolte pas. Encore une fois, on voit que a condi­tion ouvrière du début de l’ère indus­trielle est parti­cu­liè­re­ment horrible surtout pour les plus faibles : les femmes et les enfants.

J’ai deux petites réti­cences , mais qui n’ont abso­lu­ment pas enta­ché mon plai­sir.

  • J’ai eu parfois une impres­sion de redite , avec son livre , « une histoire de tout ou presque » et d’autres livres que j’ai lus , en parti­cu­lier sur la condi­tion ouvrière du XIX° siècle .
  • Le rapport de ce qu’il raconte avec les pièces de la maison est, le plus souvent, tiré par les cheveux.

Citations

Je pourrai recopier tant de passages.… je n’en choisis qu’un

De toutes façon, le chris­tia­nisme a toujours été curieu­se­ment mal à l’aise avec la propreté, et la tradi­tion a très tôt assi­milé sain­teté et saleté. Quand Saint Thomas Becket rendit l’âme en 1170, ceux qui firent sa toilette notèrent en termes appro­ba­teurs que ses sous-vête­ments « grouillaient de vermine ». Au Moyen Age, faire le vœu de ne jamais se laver était un moyen quasi infaillible de s’as­su­rer une gloire éter­nelle . Beau­coup de gens, par exemple, faisaient à pied le pèle­ri­nage d’An­gle­terre en Terre sainte, mais un certain moine Godric, qui l’ef­fec­tua sans se débar­bouiller une seule fois, ne pouvait que deve­nir saint Godric- c’était couru d’avance.

On en parle

Je n’ai pas encore lu de billets sur ce livre mais cela ne saurait tarder, je mettrai alors un lien

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Traduit de l’an­glais (Etats-Unis) par Chris­tiane et Da id ELLIS

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Et voilà, mon voyage est terminé, je suis de retour d’une Austra­lie si bien racon­tée par Bill Bryson, que cela va me préser­ver d’un trop long vol vers ce pays qui m’a toujours attiré. Comme toujours avec un humour qui n’ap­par­tient qu’à lui et un sérieux dans ce qu’il veut nous faire comprendre, Bill Bryson explique que l’Aus­tra­lie est un pays conti­nent si vaste et si varié que chacun d’entre nous peut y trou­ver des merveilles inou­bliables.

Ce qui m’a frap­pée à la lecture de ce livre c’est à quel point je savais peu de choses sur l’Aus­tra­lie. Mais je ne suis visi­ble­ment pas la seule comme nous le dit Bill Bryson c « est peut-être parce que

Ce pays ne connaît pas de coups d’État, n’épuise pas ses réserves de pois­sons, n’arme pas d’hor­rible despotes, ne pratique pas la culture de la drogue de façon indé­cente. Bref, c’est un pays qui ne joue pas les gros bras et ne fait pas sentir sa puis­sance d’une manière provo­cante et dépla­cée. Un pays stable, paci­fique et correct. Un pays qui n’a pas besoin d’être surveillé du coin de l’oeil, ce qui fait qu’on ne le regarde même plus.

J’ai beau­coup aimé les descrip­tions des petits musées qui sont souvent plus inté­res­sants qu’il ne le pensait de prime abord. Le danger de la faune m’a fait irré­sis­ti­ble­ment penser au « Koala tueur » je m’at­ten­dais que Bill Bryson cite Kenneth COOK car ils ont le même humour quand ils décrivent les dangers de la gent animale austra­lienne. Pendant toute la lecture, je me deman­dais comment (et quand) il allait parler des Abori­gènes, il le fait à la fin mais hélas on sent bien qu’il n » a discuté avec aucun d’entre eux. Je trouve que ça manque.

Alors si vous voulez qu’on vous raconte une nature abso­lu­ment superbe, déser­tique ou luxu­riante, rencon­trer des gens « cool et sympa » , avaler des kilo­mètres sous une chaleur étouf­fante, vous faire peur avec des requins, des arai­gnées, des méduses des serpents ou tout autre insecte, n’hé­si­tez pas prenez le temps de lire « nos voisins du dessous »

Citations

Les musiques d’ambiance

Le fond sonore, je le remar­quai avec un certain inté­rêt , avait évolué et on était passé de « pot-pourri de vos vieilles comé­dies musi­cales favo­rites » à » Jour de fête à la maison de retraite ».

Pour décomplexer à jamais ceux qui ont peur de ronfler

Je dors comme si on m’avait injecté une dose de cheval d’un relaxant muscu­laire des plus puis­sant.
Mes jambes s’écartent d’une manière grotesque. Mes mains retombent au niveau du plan­cher. Tous mes acces­soires internes – langue , glotte, gaz intes­ti­naux – décident d’al­ler faire un tour à l’ex­té­rieur. De temps en temps, comme un jouet ridi­cule, ma tête dode­line vers l’avant et déverse sur mes genoux un demi-litre de salive visqueuse , avant de repar­tir en arrière pour refaire le plein avec des borbo­rygmes de chasse d’eau qui se remplit. Et je ronfle de façon bruyante, indé­cente, comme des person­nages de dessins animés dont les lèvres exagé­ré­ment élas­tique émettent de gros nuages de vapeur.

Les charmes de l’Australie

En fait, je pense qu’il est tout simple­ment impos­sible de réper­to­rier en une seule vie l’in­té­gra­lité des dangers qui vous guettent dans le moindre buis­son d’aca­cia ou la moindre flaque d’eau de cette contrée si éton­nam­ment riche en espèces aux crocs veni­meux ou acérés

Les araignées

Personne n’a pu m » expli­quer, inci­dem­ment , pour­quoi ces bestioles sont d’une toxi­cité aussi phéno­mé­nale. Car possé­der assez de venin pour tuer un cheval, alors qu’il ne s’agit que de captu­rer des mouches, me paraît un cas flagrant de gaspillage de ressources natu­relles. Mais au moins les arai­gnées sont-elles sûres que les gens s’écar­te­ront sur leur passage.

Les serpents

la plupart des serpents ne vous feront aucun mal . Si vous vous trou­vez dans le bush face à l’un d’eux, arrê­tez-vous net et lais­sez-le passer tran­quille­ment sur vos chaus­sures. Person­nel­le­ment, au palma­rès des « conseils les moins suscep­tibles d’être suivis » j’ac­corde le premier prix à celui-là.

Toujours le même talent a nous raconter avec humour les aventuriers qui ont sillonné l’Australie au 19e siècle

On choi­sit comme chef un offi­cier de police irlan­dais , un certain Robert O’Hara Burke, qui de sa vie n’avait jamais mis les pieds dans l’out­back, qui était réputé se même à Dublin et qui ne connais­sait rien au monde de la science ou de l’ex­plo­ra­tion. Le topo­graphe serait William John Wills , dont les prin­ci­pales quali­fi­ca­tions semblent avoir été une origine très respec­table et son désir de partir là-bas. Un des atouts les plus remar­quables de ces deux gent­le­men étaient un visage orné d’un système pileux excep­tion­nel.

Un petit clin d’œil à la Française que je suis

Si La Pérouse avait été plus rapide, il aurait pu procla­mer l’Aus­tra­lie terre fran­çaise et épar­gner à ce pays deux cents ans de cuisine britan­nique.

À propos du peuplement de l’Australie

À la fin du XVIIIe siècle , les textes de loi britan­niques offraient une longue liste de crimes passibles de la peine capi­tale. On pouvait être pendu pour deux cents délits compre­nant, notam­ment, le crime impar­don­nable de « se faire passer pour un Egyp­tien ».

Le paragraphe sur le cricket

Après des années d’études patientes et labo­rieuses (avec le cricket il ne peut en être autre­ment) , j’en suis arrivé à la conclu­sion que ce jeu gagne­rait beau­coup à l’in­tro­duc­tion de quelques chariots de golf. Ceux qui prétendent que les Anglais ont inventé le cricket unique­ment pour rendre inté­res­sante et palpi­tante toute autre forme d’ac­ti­vité humaine ont tort. Loin de moi l’idée de déni­grer un sport qui fait le bonheur de millions de gens – dont certains arrivent même à garder les yeux ouverts pendant les matchs- mais, fran­che­ment, c’est un jeu bizarre. C’est le seul sport qui inclut une pause pour le thé. C’est le seul sport qui porte le même nom qu’un insecte. C’est le seul sport où les spec­ta­teurs brûlent autant de calo­ries que les joueurs ( et même plus , s’ils sont un brin enthou­siaste). C’est la seule acti­vité de type compé­ti­tif- mis à part les concours de boulan­gers- où les acteurs s’ha­billent tout en blanc le matin et se retrouvent aussi imma­cu­lés en fin de jour­née.

Encore le cricket

Suivre deux jour­na­listes spor­tifs commen­tant une rencontre de cricket à la radio, c’est comme écou­ter deux pêcheurs assis dans une barque un jour où le pois­son ne mord pas.

Une bonne blague australienne

Un homme arrive à la finale de la coupe de foot­ball austra­lien à Melbourne et constate avec surprise que le siège à côté de lui est vacant. Or géné­ra­le­ment, tous les billets de finale sont vendus des mois à l’avance et il ne reste jamais le moindre place libre. L’homme s’étonne donc.
- excu­sez-moi dit-il à son voisin , mais comment se fait-il que cette place soit inoc­cu­pée ?
- c’est la place de ma femme, réplique celui-ci, un peu morose. Malheu­reu­se­ment elle est décé­dée.
- Mais c’est affreux ! Je suis terri­ble­ment navré !
- Ouais. Elle n’a jamais raté un match de sa vie.
- Vous auriez pu propo­ser sa place à un ami ou a l’un de vos parents ?
- Impos­sible :ils sont tous à l’en­ter­re­ment.

J’aime cette remarque à propos des voyages au bout de la terre

Ma prome­nade m’a conduit devant des maga­sins au luxe tapa­geur – Prada,Hermès, Ralph Lauren. Impec­cable. Mais pas très inté­res­sant. Je n’avais pas parcouru treize mille kilo­mètres pour contem­pler des serviettes de bain signées Ralph Lauren.

On en parle

Chez Keisha et chez Urba­nik (que je ne connais­sais pas)

Voulez vous écouter Mathilda et essayer avec les paroles de Bill Bryson légèrement imbibé à la bière locale

Oubliant que les cuillères avaient été inven­tées, 
Le Swag­man immer­gea son zizi dans le thé
Et il soupira en voyant l’ob­jet bouillir
« C’est pas demain que j’au­rais du plai­sir ! »

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Traduit de l’an­glais (Etats-Unis) par hélène HINFRAY

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C’est encore une fois Domi­nique qui m’avait conseillé ce livre, je l’avais mis dans un coin de ma mémoire mais il a fallu que je traîne un peu dans ma librai­rie préfé­rée, que rien ne m’inspire sur leurs diffé­rentes table pour que je pense à deman­der s’ils avaient Shakes­peare de Bill Bryson. Non seule­ment je n’ai pas regretté, mais je voudrais que ma force de convic­tion arrive à vous moti­ver afin qu’à votre tour vous sautiez le pas.

Si vous connais­sez cet auteur, vous êtes fami­liers de son humour et son exigence face à la vérité. Le voilà aux prises un person­nage fabu­leux, dont ne sait rien ou presque et sur lequel un record de thèses , biogra­phies, études, romans ont été écrits. Comment va-t-il s’y prendre, pour ne pas nous ennuyer et en même temps nous faire décou­vrir celui qu’il appelle le Barde (je n’ai pas trop compris pour­quoi) ?

Sans jamais se lancer dans des hypo­thèses hasar­deuses, Bryson fait si bien revivre l’époque et le théâtre élisa­bé­thain que nous finis­sons par bien connaître William Shakes­peare dont fina­le­ment il parle assez peu. C « est peut-être pour cela qu’il appelle son livre une « anti­bio­gra­phie », W. Shakes­peare appa­raît comme en creux à travers tous les autres person­nages dont nous savons plus de choses, la person­na­lité du grand homme de théâtre s’anime devant nous.

L’époque est incroyable, dange­reuse et mortelle pour la plupart des Londo­niens, le théâtre était alors un endroit où pauvres et riches se retrou­vaient devant des pièces que nous admi­rons encore aujourd’­hui. Il y a là un mystère que Bill Bryson ne résout pas mais sait propo­ser à notre saga­cité. La dernière partie est consa­crée aux diffé­rentes hypo­thèses quant à l iden­tité même du grand drama­turge. Dans une Angle­terre marquée par la noblesse, c’est un peu diffi­cile d’at­tri­buer à un rotu­rier autant de génie.

Bryson donne les limites des diffé­rentes hypo­thèses autour de la parenté des écrits de Shakes­peare. En parti­cu­lier celle qui veut que le comte d’Ox­ford soit le véri­table auteur avec Bryson on a envie de conclure que c’est bien William Shakes­peare qui est l’au­teur de son œuvre même si on ne sait rien de lui sauf qu’il a légué par testa­ment à son épouse son deuxième lit !

Citations

L’état de l’Angleterre

William Shakes­peare vit le jour dans un monde qui manquait d’ha­bi­tants et avait bien du mal à garder ceux qui y nais­saient.

Les joies de la médecine

Même un problème de santé compa­ra­ti­ve­ment bénin (un calcul rénal, une plaie infec­tée , un accou­che­ment diffi­cile) pouvait très vite deve­nir mortel. Il faut dire que les soins étaient presque aussi dange­reux que les maux. Les victimes étaient purgées avec enthou­siasme et saignées jusqu’à l’éva­nouis­se­ment – un trai­te­ment peu suscep­tible de forti­fier leur orga­nisme affai­bli.

L’humour de Bryson

En un sens, la plus grande perfor­mance de Shakes­peare ne fut pas d’écrire Hamlet ou les Sonnets, mais de passer le cap de la première année.

Les douceurs de la justice anglaise

De nombreux crimi­nels enten­daient encore cette sentence effrayante : « vous aurez le ventre ouvert , le cœur et les entrailles arra­chées , et vos parties intimes seront tran­chées et jetées au feu devant vos yeux. » Toute­fois sous Elisa­beth I il était devenu tout à fait inha­bi­tuel d’être évis­céré alors qu’on était encore assez vivant pour s’en rendre aper­ce­voir. Mais il y avait des excep­tions.

Pas de femmes sur la scène du théâtre

Ce mépris pour les comé­diennes était une tradi­tion spéci­fique à l’Eu­rope du Nord. En Espagne, en France, en Italie les rôles fémi­nins étaient confiés à des actrices, ce qui ne lais­sait pas d’éton­ner les voya­geurs britan­niques sincè­re­ment surpris de décou­vrir qu’une femme pouvait incar­ner une femme aussi bien à la scène qu’à la ville.

Humour à propos d’un poème de Shakespeare

C’était essen­tiel­le­ment un hymne à la chas­teté, et comme la chas­teté il n’eut guère de succès.

Les théories sur la paternité de l’œuvre

Cela dit, Freud eut plus tard sa propre théo­rie selon laquelle Shakes­peare était d’ori­gine fran­çaise et s’ap­pe­lait en réalité Jacques Pierre – un fantasme inté­res­sant , mais resté soli­taire.

Le mot de la fin

Mais c’est là préci­sé­ment la marque du génie. Un seul homme était en posi­tion de nous faire ce présent incom­pa­rable, un seul en possé­dait le talent. William Shakes­peare était indis­cu­ta­ble­ment cet homme, et qu’im­porte, au fond, qui il était ?

On en parle

Chez Domi­nique et mille et un clas­sique que je ne connais­sais pas.

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Quel diable d’homme ce Bill Bryson ! Il a réussi à me passion­ner pendant 579 pages pour des ques­tions scien­ti­fiques qui en règle géné­rale m’en­nuient, car je n’y comprends rien. Je ne sais pas si je suis plus savante aujourd’­hui , j’ai en tête quelques idées sur la forma­tion de la terre, l’im­por­tance du soleil de la lune et du noyau de la terre. Je suis stupé­faite de tout ce qu’on sait sur des orga­nismes si petits que je n’ar­rive pas à les imagi­ner.

J’ai été très amusée par toutes les querelles d’écoles des diffé­rents scien­ti­fiques, Bill Bryson raconte tout cela avec son humour si parti­cu­lier . Cette façon irres­pec­tueuse et drôle de racon­ter les débats les plus sérieux qui ont agité l’homme depuis qu’il a voulu comprendre la vie sur terre est pour beau­coup dans mon plai­sir à lire ce roman.

Je sais que ce livre plaira à toutes celles et tous ceux qui comme moi sont curieux des ques­tions scien­ti­fiques mais rebu­tés par le langage trop savant. L’idée que je garde­rai une fois le livre rangé en bonne place dans ma biblio­thèque c’est que la vie sur terre est un tel prodige et le fruit d’un tel hasard que l’on devrait tout faire pour la proté­ger. C’est sans doute encore une idée trop « angé­lique » mais je l’ai ressen­tie avec force tout au long de ce livre.

Citations

Des idées difficiles à comprendre

De tous les concepts de la théo­rie géné­rale de la rela­ti­vité , le plus diffi­cile à saisir pour nous est celui que le temps fait partie de l’es­pace . Notre instinct nous dit que le temps est éter­nel , absolu, immuable – que rien ne peut trou­bler son écou­le­ment régu­lier. Or selon Einstein , le temps est variable et toujours chan­geant . Il a même une forme . Il est lié – « dans une trame inex­tri­cable » selon l’ex­pres­sion de Hawking – aux trois dimen­sions de l’es­pace dans une dimen­sion bizarre appe­lée l’es­pace-temps.

Une idee bien sympathique et un sourire

Chacun de vos atomes est proba­ble­ment passé par plusieurs étoiles et a fait partie de millions d’or­ga­nismes avant d’ar­ri­ver jusqu’à vous. Nous sommes si char­gés atomi­que­ment et si vigou­reu­se­ment recy­clés à notre mort qu’un nombre signi­fi­ca­tif de nos atomes ‑jusqu’à un milliard pour chacun d’entre nous, selon certains- a sans doute appar­tenu un jour à Shakes­peare. Un autre milliard nous est venu respec­ti­ve­ment de Boud­dha , Gengis Khan et Beetho­ven , ou tout autre figure histo­rique de votre choix. (Il faut , semble-t-il , des person­nages assez éloi­gnés dans l’His­toire, car les atomes mettent quelques décen­nies à se redis­tri­buer ; si fort que vous le désiriez,vous n’êtes pas encore recy­clé en Elvis Pres­ley). 

Avec le sourire on lit plus facilement un livre sérieux

Les physi­ciens affichent un dédain notoire pour les scien­ti­fiques des autres domaines . Quand l’épouse d’un grand physi­cien autri­chien Wolgang Pauli le quitta pour un chimiste, il en resta comme deux ronds de flan. « Elle aurait pris un toréa­dor , j’au­rais compris, confia-t-il à un ami. Mais un chimiste… » 

La resistance aux idées nouvelles

Cela restait une propo­si­tion radi­cale pour l’époque et elle fut extrê­me­ment criti­quée , surtout aux États-Unis , où la resis­tance à la dérive des conti­nents persista plus long­temps qu’ailleurs . Un critique se plai­gnit , le plus sérieu­se­ment du monde , qu’a­vec des argu­ments aussi clairs et convain­cants Holmes puisse induire les étudiants à les croire.

Apprendre en s’amusant

Deman­dez à un géochi­miste comment fonc­tionne ce genre d’en­gin , et il se lancera dans des histoires d’abon­dance isoto­pique et de niveaux d’io­ni­sa­tion avec un enthou­siasme plus sympa­thique. Que compré­hen­sible. Pour nous résu­mer , la machine , en bombar­dant un échan­tillon de roche de jets d’atomes char­gés , parvient à détec­ter de subtiles diffé­rences dans les niveaux de plomb et d’ura­nium des zircons , d’où l’on peut déduire avec préci­sion l’âge de la roche. Bob m expli­qua qu’il faut dix sept minutes pour lire un zircon, et qu’il faut en lire des douzaines par frag­ment pour obte­nir des données fiables. En pratique , toute l’af­faire semble aussi répé­ti­tive et aussi exci­tante qu’une expé­di­tion au lavo­ma­tic, mais Bob avait l’air très heureux – ce qui est souvent le cas des gens de Nouvelle-Zélande.

Une anecdote de celle dont on se souvient :

Ce n’est sans doute pas une bonne idée de s’in­té­res­ser de trop près à ses microbes. Louis Pasteur en était à ce point obsé­der qu’il en vint à exami­ner á la loupe chaque plat que l’on posait devant lui – habi­tude qui ne dut pas lui valoir d’être. Souvent réin­vité à dîner.

Les mots de la fin

Les hommes modernes n’oc­cupent que 0,001 pour cent de l’his­toire de la Terre- à peine un souffle- mais même une exis­tence aussi brève a exigé une succes­sion infi­nie de heureux hasards. Nous n’en sommes qu’au tout début . L’as­tuce consiste à s’as­su­rer que nous n’en verrons jamais la fin. Et, à coup sûr , cela va exiger de nous bien autre chose que de simples coups de chance.

On en parle

Un blog que je ne connais­sais pas : Urban­bike.

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Traduit de l’an­glais par Chris­tiane et David ELLIS.

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Je pense que Domi­nique avait encore raison, quand on a pris le virus Bill Bryson, on va au bout de son plai­sir et on lit tout ce qu’il a écrit. J’ai de nouveau été séduite par « Motel Blues », c’est drôle et profond à la fois.

C’est remar­qua­ble­ment traduit, mais j’ob­serve qu’il a fallu qu’un couple s’y mette, sans doute une femme d’ori­gine fran­çaise et un homme de langue anglaise. Je ne sais pas pour­quoi mais j’imagine que, même s’ils ont beau­coup travaillé, ils ont dû aussi beau­coup s’amu­ser, pour nous offrir toute la saveur de l’hu­mour de ce grand obser­va­teur des compor­te­ments humains. J’ai aimé la tendresse qui l’at­tache à son père un peu radin, mais qui a su faire aimer la vie à ses enfants.

Avec Bill Bryson nous partons donc à travers ce vaste , très vaste pays. Je conseille ce livre à toutes celles et tous ceux qui veulent faire du tourisme aux USA, c’est vrai­ment un pays immense, capable du meilleur comme du pire. Les états peuvent être très diffé­rents des uns des autres mais il faut toujours avaler au mini­mum 300 kilo­mètres pour aller d’un point à un autre. Certains lieux touris­tiques sont à fuir abso­lu­ment, en parti­cu­lier ceux des réserves indiennes .

Les village recons­ti­tués peuvent avoir du charme mais cachent mal qu’aux États-Unis, peu de choses sont faites pour conser­ver le patri­moine. On a l’im­pres­sion parfois d’al­ler d’une zone semi indus­trielle à une zone commer­ciale en passant par des échan­geurs d’au­to­routes complè­te­ment surréa­listes. C’est avec une grand tris­tesse que je constate que l « approche de toutes les villes fran­çaises sont deve­nues aussi imper­son­nelles que ce qu’il nous décrit aux USA en 1989. Nos centres villes sont restés encore très vivants mais pour combien de temps encore ?

C’est aussi l’in­té­rêt de ce livre, il permet d’ob­ser­ver la civi­li­sa­tion améri­caine et je l’es­père éviter ses excès.

Citations

Le racisme

Cette remarque m’a fait penser la Bretagne où on se féli­cite de n’être pas raciste

Les Sudistes détestent cordia­le­ment les Noirs et pour­tant ils semblent coha­bi­ter avec eux sans problème, tandis qu’au Nord , les gens n’ont rien en géné­rale contre les Noirs, les consi­dèrent même comme des êtres humains dignes de respect et sont même prêts à leur souhai­ter bonne chance dans la vie, mais dési­rent surtout ne pas avoir à les fréquen­ter de trop près.

Les abord des villes aux USA en 1989 , les nôtres, aujourd’hui, sont elles différentes ?

De nos jours , une ville si modeste soit-elle, a deux ou trois kilo­mètres de resto­routes, de motels,d’entrepôts à prix discount,de centres commer­ciaux – tous surmon­tés d’en­seignes mobiles d’une dizaine de mètres et accom­pa­gnés de parking de la taille des Ardennes.

L’architecture hôtelière américaine (hélas, on pourrait dire la même chose pour la France aujourd’hui)

Au bout de la rue , il y a le nouvel hôtel Hyatt Regency qui vous flanque instan­ta­né­ment la déprime. Ses formes massives en béton appar­tiennent visi­ble­ment à l’école d’ar­chi­tec­ture tendance « on n’en a rien à foutre » que les chaînes hôte­lières améri­caines ont en prédi­lec­tion.

Le touriste de base américaine en camping car

Voilà, hélas, comment de nos jours beau­coup de gens passent leurs vacances. Cela consiste avant tout à ne pas s’ex­po­ser au moindre moment d’in­con­fort ou de désa­gré­ment , voire même, dans la mesure du possible , à éviter de respi­rer l’air pur. Quand l’en­vie de voya­ger vous prend, vous vous enfer­mez dans un luxueuse boite de 13 tonnes , vous parcou­rez 700 kilo­mètres hermé­ti­que­ment proté­gés contre les éléments natu­rels, et vous vous arrê­tez dans un camping où vous vous vous préci­pi­tez pour bran­cher l’eau et l’élec­tri­cité afin de ne pas être privé un seul instant , d’air condi­tionné, de machine à laver la vais­selle ou de four à micro-ondes.

Et au Yosemite

Mais Yose­mite fut une décon­ve­nue monu­men­tale . Ce que vous aper­ce­vez en premier c’est la vallée d » »El Capi­tan » avec ses montagnes impo­santes et ses cascades blanches qui se déversent à des centaines de mètres sur les prai­ries du bas. Vous vous dites alors que vous êtes sans doute passé dans l’au delà et que vous vous trou­vez au Para­dis. Puis vous conti­nuez et vous descen­dez à Yose­mite Village et vous vous rendez compte que si effec­ti­ve­ment vous êtes au para­dis, vous allez passer le reste de l’éter­nité au milie d’une horrible bande de touristes obèse en bermuda.

Bravo pour la traduction. Humour sur l’accent du sud des États-Unis

Mais à ce moment-là , la serveuse arriva et me dit :
« Tu veux voir mon minou sans t’gé­ner, chéri ? »
Et je compris que c’était hors de ques­tion. Je ne compre­nais pas un traître mot de ce que les gens me disaient. Ils auraient tout aussi bien pu me parler chinois. Il nous fallut de longues minutes et force gesti­cu­la­tions du couteau et de la four­chette pour réta­blir ce que la serveuse avait vrai­ment dit :
« Tu veux voir le menu du p’tit déjeu­ner, chéri ? ».

Les villages reconstitués

On se trouve partout confronté de manière exas­pé­rante à des détails qui font pastiche. Autour de l’église parois­siale de Burton, les pierres tombales sont visi­ble­ment des imita­tions ou, en tout cas , les inscrip­tions sont toutes récentes. Rocke­fel­ler ou un autre gros bonnet, a sans doute été déçu de consta­ter qu’a­près deux siècles de plein air les pierres tombales deviennent invi­sibles . Si bien que main­te­nant les inscrip­tions sont neuves et bien taillées, comme si on les avait gravées la semaine passée , ce qui est peut-être le cas.

Humour

Ce mémo­rial est tout à fait ce qu’on imagine : Lincoln y est assis dans son grand fauteuil , l’air noble mais affable. Il avait un pigeon sur la tête. Il en a toujours un. Sans doute le pigeon pense-t-il qu’on vient tous les jours pour le regar­der.

Les routes

À Boston , le système routier est abso­lu­ment fou. Il visi­ble­ment été conçu par quel­qu’un qui a passé son enfance à mettre en scène des acci­dents avec son train élec­trique . Tous les cent mètres , la voie que je suivais dispa­rais­sait et d’autre voies venaient s’y ajou­ter de la droite ou de la gauche , parfois même des deux côtés à la fois . Ce n’était pas un réseau routier, c’était de l’hys­té­rie á quatre roues.

Une citation pour mon frère forestier

Le séquoia est un arbre laid. Il n’en finit pas de s’éle­ver mais ses branches sont rares et cour­taudes, ce qui lui donne un air idiot : c’est le genre d’arbre que dessine un gosse de trois ans

Éclat de rire. Et encore un petit plaisir de la vie que l’appareil numérique nous a enlevé…

Les Alle­mands sont arri­vés , aussi déplai­sant et anti­pa­thiques que savent l’être des adoles­cents, et ils m’ont privé de mon arbre. Ils ont grimpé sur la clôture et commencé à prendre des photos. J’ai pris un plai­sir mesquin à me mettre devant le type qui tenait l’ap­pa­reil à chaque fois qu’il appuyait sur l’ob­tu­ra­teur, mais c’est une acti­vité qui ne vous distrait pas éter­nel­le­ment, même quand il s’agit d’Al­le­mand.

On en parle

Chez Keisha, par exemple.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/517GGRTNJ0L._SL500_AA300_.jpg

Traduit de l’an­glais (États-Unis) par Chris­tiane et David ELLIS

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Quel bonheur ! Il fait partie des livres qui m’ont fait écla­ter de rire et aussi rager de ne pas lire l’an­glais. Quand je vois le titre en fran­çais, j’ai des doutes sur la qualité de la traduc­tion. (Mais les traduc­teurs n « y sont peut-être pour rien !). Allez peu importe, je ne boude pas mon plai­sir et je recom­mande chaleu­reu­se­ment les chro­niques de Bill Bryson à tous ceux et celles qui ont besoin de se détendre et de s’amu­ser.

Je pense que si son humour fonc­tionne si bien, c’est que Bill (quand vous aurez lu ses chro­niques, vous saurez pour­quoi je l’ap­pelle Bill !) n’est jamais méchant et se moque aussi de lui même. Le ton se fait grave parfois sur les travers de ce grand pays qui craint beau­coup plus le tabac passif que les armes à feu, surtout quand les liber­tés sont grave­ment mena­cées par un soucis d’ef­fi­ca­cité. La plupart des chro­niques sont légères et amusantes même si nos cousins d’Amérique sont deve­nus un peu fous, ils restent des gens avec qui on aime bien vivre. Je cite quelques passages mais j’au­rais bien, parfois, reco­pié la chro­nique entière.

Quel talent, je me préci­pite sur les autres livres de cet auteur !

Citations

Pour tous ceux et toutes celles qui ont tendance à confondre les prénoms

Depuis long­temps les Améri­cains se sont rendu compte qu’on pouvait mieux rete­nir un numéro en se fiant aux lettres plutôt qu’aux chiffres . Dans ma ville natale de Des Moines, par exemple, si vous voulez connaître l’heure – ou appe­ler l’hor­loge parlante comme vous le dites si joli­ment- le numéro offi­ciel est 246 56 46, un numéro dont personne ne peut se souve­nir, natu­rel­le­ment. Mais si vous compo­sez BIG JOHN, vous obte­nez le même résul­tat et tout le monde peut le mémo­ri­ser sauf, curieu­se­ment, ma mère, qui a toujours eu une mémoire assez approxi­ma­tive en ce qui concerne les prénoms et qui se retrouve géné­ra­le­ment en train de deman­der l’heure à de parfaits incon­nus réveillés en sursaut à des heures indues.

Les spots publicitaires

Dans une autre pub, on voit un gars au bowling-les hommes sont presque toujours au bowling dans les spots- se mettre à grima­cer après avoir raté son coup et murmu­rer à son parte­naire :
- encore ces sacrées hémor­roïdes !
Comme par miracle , son copain a un tube de crème dans sa poche. Pas dans son sac de sport ni dans sa boite à gants de sa voiture, mais sur lui, dans sa poche de chemise, d’où il peut le sortir en moins de deux pour offrir sa tour­née. Extra­or­di­naire !

Les présidents américains

Désor­mais le but est de rendre hommage d’un seul coup à tous les prési­dents des États-Unis , qu’ils aient été bons ou mauvais . Je trouve plutôt sympa de tirer de l’ou­bli les prési­dents les plus obscurs , en parti­cu­lier des gens comme Grover Cleve­land, qui, dit-on , avait l’ha­bi­tude inté­res­sante de se soula­ger par la fenêtre de son bureau ou Zachary Taylor, qui n’a jamais voté de sa vie, pas même pour lui.

L « absurde

Dans le même genre, j’ai lu que les fabri­cants d’or­di­na­teurs envi­sa­geaient de réécrire certains messages tels que « frap­per la touche de votre choix » parce que de nombreux utili­sa­teurs les appellent pour signa­ler qu’il n’existe pas de touche « de votre choix » sur leur clavier.

Les devises des états sont souvent inscrites sur les plaques d’immatriculation

Le New Hamp­shire possède la devise la plus dingue , quelque chose de très étrange et martial : » vivre libre ou mourir » . Vous direz sans doute que je prends les choses trop à la lettre mais, fran­che­ment , je n’aime pas rouler en affir­mant noir sur blanc souhai­ter trépas­ser si on ne me laisse pas faire ce que je veux . Je préfé­re­rais quelque chose de plus vague et de moins défi­ni­tif , du style » vivre libre ou bouder », ou même « Vivre libre si ça ne vous dérange pas merci beau­coup »

Les Américains et la marche à pied

L’autre jour. Une de nos amies s’est plainte de la diffi­culté à trou­ver une place de parking devant notre gymnase local. Elle s’y rend plusieurs fois par semaine pour utili­ser leur step­peur . La salle de sports est à 6 minutes à pied de chez elle. Je lui ai demandé pour­quoi elle n’y allait pas à pied juste­ment , rédui­sant ainsi de six minutes son exer­cice sur le step­peur . Elle m’a regardé comme si j’étais un débile mental avant de m expli­quer : « mais j’ai un programme infor­ma­tisé . Mon step­peur enre­gistre la distance et la vitesse : ça me permet de modi­fier le niveau de diffi­culté. »
Effec­ti­ve­ment , je dois admettre que la nature comporte de graves lacunes à cet égard.

La police américaine

Meilleure encore, à mon avis est l’his­toire de ces shérifs adjoints de Milwau­kee envoyés à l’aé­ro­port de pour entraî­ner des chiens à la chasse aux explo­sifs. Les poli­ciers ont caché un paquet de deux kilos et demi de vrais explo­sifs quelque part dans l’aé­ro­port. Et puis – j’adore ce détail- ils ont oublié où. Inutile de vous dire que les chiens n’ont rien trouvé. Cela s’est passé il y a quatre mois et ils cherchent toujours. C’est la deuxième fois que les services du shérif de Milwau­kee réus­sissent à perdre des explo­sifs dans un aéro­port.

L’humour sur le risque

Un jour il y a quelques années de cela, mon frère s’est arrêté pour ache­ter un billet de lote­rie (chance de gagner : 1 sur 12 millions) et a repris le volant sans atta­cher sa cein­ture (chance d’avoir un acci­dent grave dans l’an­née : 1 sur 40). Quand je lui ai fait remar­quer l’ab­sur­dité de son compor­te­ment, il m’a regardé avant de me lancer
- Et quelles sont les chances , à ton avis, pour que je te dépose à huit kilo­mètres de chez toi ?
Depuis , je garde mes commen­taires pour moi. C’est moins risqué.

La sécurité en avion

Dans toute l’his­toire de la navi­ga­tion aérienne , pas une seule vie humaine n’a été sauvée par une distri­bu­tion de gilets de sauve­tage. Ce qui me fascine tout parti­cu­liè­re­ment, c’est le petit sifflet qui équipe chaque gilet. Je me vois tout à fait en train de plon­ger vers l’océan à 2000 kilo­mètres à l’heure en me disant : heureu­se­ment, Dieu soit loué, j’ai mon petit sifflet !

Fait divers

Au Texas , un voleur poten­tiel s’est masqué pour pouvoir braquer une épice­rie. Mais il a oublié d’ôter le badge de sa poche de chemise, ce qui a permis à douze personnes de rele­ver son nom, son prénom et l’iden­tité de son employeur.

Son père, un peu radin

Mon père a été la dernière personne du Middle West à instal­ler un clima­ti­seur. » C’est contre nature » disait-il. De toute façon , tout ce qui coûtait plus de tente dollars lui semblait toujours » contre nature ».

Les ordinateurs

Et puis j’ai fini par comprendre qu’un ordi­na­teur était une machine stupide capable de faire des choses incroya­ble­ment intel­li­gentes tandis qu’un infor­ma­ti­cien était un être incroya­ble­ment intel­li­gent capable de choses incroya­ble­ment stupides , et que la rencontre des deux formait un couple parfait mais poten­tiel­le­ment dange­reux.

On en parle

Dasola à qui je dois ce livre et que je remer­cie du fond du cœur et Keisha comme Domi­nique me l’a suggéré.

A‑D

A

Abecas­sis (Eliette) ( Le Maître du Talmud 24 juillet 2018)

Ackroyd (Peter) (Trois frères 23 mais 2015.)

Adam (Olivier) (le Cœur Régu­lier 22 septembre 2010) (Poids léger 24 mars 2016)

Adams (Richard) (Water­ship Down 30 septembre 2016)

Adiga (Aravind) (Le Tigre Blanc 22 mai 2010)

Adimi (Kaou­ther) (Nos Richesses 29 janvier 2018) (Les Petits de Décembre 3 février 2020)

Alan­gui­lan (Gerry) (Elmer 5 décembre 2014)

Alcoba (Laura) (le bleu des abeilles 11 mai 2017)

Alexie (Sher­man) (le premier qui pleure a perdu 27 juillet 2009)

Alexie­vitch (Svet­lana) (La fin de l’homme rouge 18 janvier 2014)

Al Khamissi (Khaled) (Taxi 14 mai 2011)

Alliot (David) (Céline, idées reçues sur un auteur sulfu­reux 2 août 2011)

Altan (Ahmet) (Je ne rever­rai plus le jour 23 septembre 2019)

Amadou Amal (Djaili) (Wallaande, l’art de parta­ger un mari 3 mai 2015)

Ambjørn­sen (Ingvar) (Potes pour la vie 22 décembre 2014, Elling 28 janvier 2015)

Antoine (Amélie) (Quand on n’a que l’amour 31 juillet 2017)

Appe­feld (Aharon) (L’his­toire d’une vie 22 juillet 2010) (Des jours d’une stupé­fiante clarté 5 novembre 2018)

Appeyri (Yann) (Farrago 15 août 2009)

Arditi (Metin) (Loin des Bras ; 19 novembre 2009) (Prince d’or­chestre 30 octobre 2012) (L’en­fant qui mesu­rait le monde 10 août 2017)

Arnaud (Emma­nuel) (Le théo­rème de Kropst 12 février 2012)

Aslam (Nadeem) (Le jardin de l’aveugle 30 septembre 2013)

Assou­line (Pierre) (Les invi­tés 27 aout 2009, Le portrait 27 aout 2009)

Atkin­son (Kate) (Dans les coulisses du musées 24 janvier 2010) (Une vie après l’autre 25 juillet 2016)

Aubry (Gwenaëlle) (Personne 24 décembre 2009)

Audiard (Michel) (le chant du départ 31 mars 2018)

Azze­dine (Saphia) (Mon père est femme de ménage 7 novembre 2011)

B

Ba (Omar) (je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus 27 juillet 2009)

Badel (Ronan) ( loup gris  1 septembre 2017)

Bake­well (Sarah) (Comment Vivre 30 mars 2015)

Baltas­sat (Jean-Daniel) (Le Divan de Staline 8 septembre 2013)

Banks (Russell) (Un Membre perma­nent de la Famille 20 mars 2015)

Barbery (Muriel) (L’élé­gance du Héris­son 25 août 2009)

Bardy(Gérard) (Les femmes du Général 18 octobre 2018)

Barnes (Julian) (Quand tout est déjà arrivé 15 janvier 2018)

Baron (Cécile) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Barral (Le guide mondial des records 29 mai 2018)

Barrows (Annie) (Le cercle de mangeurs d’éplu­chures de patates 27 août 2009)

Barry (Sébas­tian) (Le testa­ment caché 27 octobre 2009)

Bartol (Vladi­mir) (Alamut 9 aout 2015)

Bass (Olivier) (La musique des Kergue­len 17 janvier 2012)

Bassi­gnac (Sophie) (Le plus fou des deux 11 mai 2020)

Bauchau (Henry) (L’en­fant bleu 27 juillet 2009)

Baudouin (Jacques) (Petit Mao 23 avril 2010)

Baus­sant (Philippe) (Le roi se lève aussi 27 juillet 2009)

Bave­rez (Nico­las) (après le déluge 22 octobre 2009)

Beins­tin­gel (Thierry) (Ils désertent 16 octobre 2014)

Bel (Hervé) (La femme qui ment 4 janvier 2018)

Bello (Antoine) (Les funam­bules 24 novembre 2009) (Ada 12 décembre 2016)

Bena­meur (Jeanne) (Les Insur­rec­tions Singu­lières 12 novembre 2012)

Bena­quista (Tonino) (Homo Erec­tus 14 mai 2011) (Roma­nesque 7 novembre 2016) (Le guide mondial des records 29mai 208)

Bender (Aimée) ( La Singu­lière Tris­tesse du Gâteau au Citron 16 décembre 2019)

Benke­moun (Brigitte) (Albert le Magni­fique 12 janvier 2017)

Bennett (Alan) (La dame à la Camion­nette 3 juin 2014)

Bent (Patrick) (Nuit Noire sur Dinard 02 mars 2020)

Bentoumi (Farid) (Good Luck Algé­ria 4 mars 2016)

Besson (Philippe) (Retour parmi les hommes 14 avril 2011)

Bernard (Michel) (Les Forêts de Ravel 18 mai 2015) (Deux remords de Claude Monet 23 septembre 2016)(Le bon cœur 12 août 2019)

Bertin (Charles) (la petite dame en son jardin de Bruges 22 juillet 2012)

Berton (Benja­min) (La Chambre à Remon­ter le Temps 2 décembre 2011)

Beuglet (Nico­las) (Le Cri 19 juin 2017)

Bichet (Yves) (L’homme qui marche 6 mais 2019)

Bine­bine (Mahi) (le fou du roi 5 mars 2018)

Birgis­son (Berg­sveinn) (La lettre à Helga 16 octobre 2013)

Bihel (Frédé­ric)( Exauce-nous 27 juillet 2009)

Bizouerne (Gilles) (Loup gris 1 septembre 2017)( Pierre et la sorcière 1 septembre 2017)

Bizot (Véro­nique) (Mon couron­ne­ment 22 mai 2010) ( Un avenir 18 novembre 2011)

Blan­chot (Mathieu) (une vie avec Alexan­dra David-Neel 15 mars 2018)

Blanc-Gras (Julien) ( Touriste 8 octobre 2018) (Comme à la guerre 13 mais 2019)

Blake (Stépha­nie) ( Caca boudin 2 février 2017)

Blank (Sébas­tien) (L’un et l’autre 24 janvier 2010)

Bleys (Olivier) (Le fantôme de la Tour Eiffel 28 juillet 2015)

Blon­del (Jean-Philippe) (Au Rebond 27 octobre 2007) (G229 24 mai 2017) (Juke box 24 mai 2017) (Un minus­cule inven­taire avril 2018) (Rester vivant 26 novembre 2018) (La Grande Esca­pade 1 juin 2020)

Blun­dell (Judy) (Ce que j’ai vu et pour­quoi j’ai menti 15 août 2012)

Bois­ro­bert (Anouk) (Dans la forêt du Pares­seux 2 février 2017)

Boley (Guy) (Fils du feu 4 juillet 2018)

Boltansky (Chris­tophe) (La cache 3 décembre 2015))

Bombar­dier (Denise) (une enfance à l’eau bénite 4 janvier 2014)

Boncenne (Colombe) (Comme Neige 30 mai 2016)

Bondoux (Anne-Laure) (le Temps des Miracles 27 juillet 2009) (Pépites 11 janvier 2016) (Et je danse Aussi 28 janvier 2016)

Bonneau (Renée) (Meurtre chez Sir Alfred 4 décembre 2019)

Bonne­foix (Miguel) (Sucre noir 28 février 2018)

Bonnet (Laurent) ( Bordeaux, Carnet de Voyage 19 octobre 2012)

Bordas (Camille) (Isidore et les Autres 18 février 2019)

Bose (Buddha­deva) (la fille de nos rêves 21 janvier 2012)

Bouraoui (Nina)( Stan­dard 7 février 2014)

Bour­bon Parme (de) (Amélie) (Le secret de l’Em­pe­reur 29 mai 2017)

Bour­deaut (Olivier) (En atten­dant Bojangles 18 avril 2016)

Bour­geau (Vincent) (Au Secours Sortez moi de là 2 février 2017)

Boyd (William) (L’at­tente de l’Aube 21 août 2013)(Orages Ordi­naires 22 juin 2012)

Boyden (Joseph) (Le chemin des âmes 27 août 2009) (Les saisons de la soli­tude 24 septembre 2009)

Bragde (Anna B.)(Zona Frigida 14 novembre 2014)

Bredin (Jean-Denis) (L’af­faire 19 juin 2015)

Brijs (Stefan) (Cour­rier des tran­chées 10 septembre 2018)

Brink (André) (Une saison blanche et sèche 24 janvier 2014)

Brocas (Alexis) (Dieu dans la machine 20 mai 2019)

Brocas Sophie (le cercle des femmes 29 mars 2016)

Bronsky (Alina) (Le dernier Amour de Baba Dounia 4novembre 2019)

Brooks (Géral­dine) (Le livre d’Hanna 10 novembre 2009) (la soli­tude du docteur March 29 septembre 2010)

Bruder (Jessica) (Nomad­land 6 janvier 2020)

Bryson (Bill) (Ameri­can rigo­los 22 août 2012) (Motel Blues 12 septembre 2012) (une histoire de tout ou presque 28 septembre 2012) (Shakes­peare anti­bio­gra­phie 5 janvier 2013) (Nos voisins du dessous 18 janvier 2013) (Une Histoire du monde sans sortir de chez moi 19 juillet 2014)

Burton (Jessie) (Minia­tu­riste 16 juin 2015)(Les filles au lion 21 septembre 2017)

C

Caillé-Bastide (Virgi­nie) (Le Sans-Dieu 12 novembre 2018)

Calvetti (Paola) ( L’Amour est à la lettre A 8 février 2016)

Campos (Llanos) (Le trésor de Barra­cuda 02 décembre 2019)

Campoy (Fred) (Une vie avec Alexan­dra David-Neel15 mars 2018)

Capus (Alex) (Le faus­saire, l’es­pionne et le faiseur de bombes 7 septembre 2015)

Carerre (Emma­nuel) (D’autres vies que la mienne 16 septembre 2006) (Un Roman Russe 22 mars 2017)

Carlain (Noé) (les nouveaux dino­saures 13 novembre 2011)

Carle­ton (Jetta) (Les fleurs de Lune 24 décembre 2009) mars

Caro (Fabrice) (Le discours 4 mars 2019)

)assidy (Anne) (Inno­cents 24 novembre 2009)

Cathrine (Arnaud)(Edvar Munch L’en­fant terrible de la pein­ture 23 avril 2010)

Caugant (Caro­line) (Les Heures Solaires 10 juin 2019)

Cauuet (Paul)( Les vieux four­neaux tome 1 15 décembre 2014)

Cayre (Hanne­lore) (La Daronne 28 août 2017)

Céline (Louis-Ferdi­nand) (Voyage au Bout de la Nuit 14 aout 2011)

Cendres (Axl) (la drôle de vie de Bibow Bradwley 19 décembre 2013)

Cercas (Javier) (le Monarque des Ombres 21 janvier 2019)

Cestac (Florence) (Un amour exem­plaire 8 octobre 2015)

Ceylan (Nuri Bilge) (Il était une fois l’Ana­to­lie , 28 janvier 2012)

Chalen­don (Sorj) (Retour à Killy­begs 17 novembre 2011) (Le quatrième mur 26 novembre 2013) (Profes­sion du père 13 février 2017) (Le jour d’avant 9 novembre 2017)

Chang (Kang Myoung) ( Parce que je déteste la Corée 10 décembre 2017)

Chast (Roz) (Est ce qu’on peut parler d’autre chose, 7 mars 2016)

Châte­let (Noëlle) (Au Pays des Vermeilles 26 novembre 2009)

Chau­veau (Sophie) (Noce de Char­bon 1 février 2014)

Charles (Maryse et Jean-Fran­çois) (Far Away 10 octobre 2012)

Ches­nel (Fanny) (Une jeune fille au cheveux blancs 14 juin 2011)

Ches­not (Chris­tian) (Qatar : le sacret du coffre fort 19 mai 2014)

Cheva­lier (Tracy) (Prodi­gieuses Créa­tures , 14 aout 2011) (Le Réci­tal des Anges 13 janvier 2015)

Chia­rello (Fanny) (Une faiblesse de Carlotta Delmont 14 avril 2016)

Chirousse (Myriam) (Miel et Vin 15 avril 2010)

Choplin (Antoine) (L’in­cendie 13 mars 2015)

Chou­kri (Moham­med) (Le pain nu 8 mai 2017)

Cipolla (Carlo M.) (les lois de la stupi­dité humaine 7 mai 2012)

Clarke (Brock) (guide des incen­diaires des maisons d’écri­vains 23 novembre 2009)

Clau­del Philippe (Tous les soleil film 14 avril 2011) (L’arbre au pays Toraja 21 avril 2016) (les âmes grises 19 avril 2018)

Clemen­ceau (Fran­çois) (Vivre avec les Améri­cains 24 janvier 2010)

Clement (Jenni­fer) (Prières pour celles qui furent volées 9 mars 2015)

Cloa­rec (Fran­çoise) (L’in­do­lente le mystère de Marthe Bonnard 19 janver 2017)

Coe (Jona­than) (La pluie avant qu’elle ne tombe 23 avril 2010) (expo 58 6 avril 2014)

Coet­zee ( John Maxwell) (l’abat­toir de verre 10 décembre 2018)

Cohen Hadria (Victor) (les trois saisons de la rage 3 décembre 2011)

Coher (Sylvain) (Nord Nord Ouest 10 avril 2015)

Coman (Caro­lyn)( Céleste et la banque des rêves 25 janvier 2013)

Commengé (Béatrice) (Le Paris de Modiano 14 août 2017)

Confiant (Raphaël) (Rue des Syriens 6 mars 2017)

Conroy (Pat) ( Le Prince des Marées 4 avril 2016) ( la mort de Santini 14 septembre 2017)

Constan­tine (Barbara) (Tom petit Tom tout petit Homme Tom 24 février 2010)

Cook (Eileen) (Ne dites pas à ma mère .. 5 juilet 2012)

Cook (Kenneth) (à coups redou­blés 23 avril 2010) (la vengeance du Wombat 23 avril 2010) ( Le Koala Tueur 22 Mai 2010)

Cordier (Daniel) (Alias Cara­calla 25 décembre 2009)

Cossé (Laurence) (La grande Arche 10 mars 2018)

Cossery (Albert) (Mendiants et Orgueilleux 5 mais 2016)

Court­ney Sulli­van (Julie) (Maine 14 aout 2014)

Cronen­berg (David) (Consu­més 21 juillet 2020)

Crown (Jona­than) (Sirius 13 juin 2016)

Curiol (Céline) (Les vieux ne pleurent jamais 7 avril 2016)

Cush­man (Karen) (Le livre de Cathe­rine 24 février 2010)

Czapski (Joseph) (Proust contre la déchéance 5 juin 2017)

D

Dai (Sijie) (L’évan­gile selon Yong Sheng 24 février 2020)

Dalam­bert (Louis-Philippe) (Avant que les Ombres s’ef­facent 7 février 2018)

Damas (Gene­viève) (Si tu passes la rivière 25 avril 2015)

Daoud (Kamel) (Meur­sault Cont mars re-Enquête 4 novembre 2014)

Daull (Sophie) ( Au grand Lavoir 18 mars 2019)

David (Michel) (Un bonheur si fragile 11 juin 2015)

David­sen (Leif) (à la recherche d’Hemingway 24 juin 2010)

Davo­deau (Etienne) (Le chien qui louche et les Igno­rants 21 septembre 2014)

Davri­chewy (Kéthé­vane) (Les Sépa­rées 4 avril 2012) (Quatre Murs 15 mars 2014) (La mer noire 14 avril 2017)

Deghelt (Frédé­rique) (La grand mère de Jade 14 janvier 2011)

Dela­court (Grégoire) (la liste de mes envies 4 janvier 2013) (La femme qui ne vieillis­sait pas 9 juillet 2018)

Dela­motte (Isabelle) (le roman de Jeanne à l’ombre de Zola 24 novembre 2009)

Dele­croix (Vincent) (La chaus­sure sur le toit 27 août 2009)

Delisle (Guy) (Les Chro­niques de Jéru­sa­lem 5 février 2012)

Delmaire (Julien) (Minuit Mont­martre 24 mars 2019)

De Luca (Erri) (le jour d’avant le bonheur 23 février 2012) (le tort du soldat 18 août 2014) (Le poids du papillon 11 mars 2019) (La nature expo­sée 25 novembre 2019)

De Vigan (Delphine) (No et moi 27 août 2009)

Depestre (René) (Hadriana dans tous mes rêves 20 février 2010)

Desarthe (Agnès) (Le Rempla­çant 20 août 2009) (Ce cœur chan­geant 29 février 2016)

Despentes (Virgine) (Apoca­lypse Bébé 21 novembre 2010)

Destre­mau (Yolaine) (White noise 24 février 2010)

Detam­bel (Régine) ( Trois ex 17 mai 2017 )

D’Hal­luin (Bruno) (L’égaré de Lisbonne 3 aout 2015) (Jon l’Is­lan­dais 2 novembre 2015)

Dicker (Joël) (La Vérité sur l’af­faire Harry Quebert 1 décembre 2009)

Didier­laurent (Jean-Paul) Le liseur du 6H27 26 décembre 2016)

Dilies (Abélard tome 1 et 2, 11 juillet 2016)

Dongala (Emma­nuel) (Photo de groupe au bord du fleuve 14 juin 2011)

Donner (Chris) (Mes débuts dans l’art 20 novembre 2014)

Douglas (Louise) (Nos mensonges 10 décembre 2014)

Dowd (Siob­han) (L’éton­nante dispa­ri­tion de mon cousin Salim 2 octobre 2009)

Doxia­dis (Apos­to­los) (La Conjec­ture De Gold­bach 16 aout 2018)

Doyle (Roddy) (The Commint­ments 25 octobre 2017)

Drey­fus (Pauline) (Ce sont des choses qui arrivent 18 décembre 2014) ( le déjeu­ner des barri­cades 2 février 2018)

Dryansky (Joanne et Gerry) (L’ex­tra­or­di­naire histoire de Fatima Mansour 22 mai 2010)

Dudek (Arnaud) (Une plage au pôle nord 8 mai 2015)

Duenas (Maria) ( L’es­pionne de Tanger 3 octobre 2016)

Dugain (Marc) (L’in­som­nie des étoiles 14 février 2011)

Dune­ton (Claude) (Rires d’hommes entre deux pluies 16 novembre 2011)

Dupont-Monod (Clara) ( le roi disait que j’étais le diable 25 février 2015)

Duro­selle (Jean-Baptiste) (La grande guerre des Fran­çais 19141918 30 mai 2012)

Duroy (Lionel) (Le chagrin 15 septembre 2011)

Duteurtre (Benoît) (Les pieds dans l’eau 27 juiller 2009) (Le Retour du Géné­ral 22 mai 2010) (l’Or­di­na­teur du Para­dis 8 décembre 2014) (Livre pour adulte 21 août 2017)

Duyck Alexandre ( Augus­tin 8 avril 2019)