Édition Stock​.Lu dans le cadre du club de lecture de la média­thèque de Dinard.

Journa­liste écri­vain, l’au­teur a vécu toute sa vie dans l’igno­rance de ce qui s’est passé pour son grand-père Paol, ex-offi­cier de l’In­do­chine et soldat décoré de la grande guerre 1418. En 1943, il est arrêté par la Gestapo et partira dans le camp de Dora, là où les nazis ont construit les missiles V2. Son petit fils est obsédé par ce qui s’est vrai­ment passé pour son grand-père et il part dans une enquête qui essaie d’ou­vrir toutes les portes vers la vérité que ni sa grand-mère ni son père n’ont voulu ouvrir.

Nous voyons donc le passé glorieux de cet offi­cier de l’ar­mée fran­çaise à travers ses diffé­rentes affec­ta­tions et aussi son passé de père d’une famille heureuse. Et puis, la guerre le retrouve en Bretagne et toute la famille est boule­ver­sée par son arres­ta­tion, le départ en Angle­terre du fils aîné et la mort de pneu­mo­nie de leur sœur. Le père de l’au­teur, Pierre sera à jamais cet enfant blessé par ces morts. Puis nous suivons le trajet de Paol dans les prisons puis de sa mort à Bergen-Belsen. Le prin­ci­pal inté­rêt est de faire revivre l’hor­reur de Dora :

On appren­dra même les raisons pour lesquelles cet homme a été arrêté et qui l’a dénoncé.

J’avoue n’avoir eu que peu d’in­té­rêt pour ce livre même si j’ai bien compris pour­quoi l’au­teur a eu ce besoin impé­rieux de l’écrire. Entre ce besoin et l’in­té­rêt du lecteur il y a une grand diffé­rence, je suis vrai­ment restée en dehors de ce livre de mémoires .

PS :

Ingann­mic m’a fait remar­quer qu’Aifelle était plus enthou­siaste que moi à propos de ce roman.

Citations

Portrait

Il était devenu cet homme fiable, taci­turne, mesuré en tout. Un père sur qui on pouvait comp­ter, présent parmi les absents, tenace dans les incer­ti­tudes, mais qui ne deman­dait rien, ne s’api­toyait jamais ni sur les autres ni sur lui-même. Taiseux surtout.

22 Thoughts on “La Part du Fils – Jean-Luc COATALEM

  1. keisha on 7 septembre 2020 at 08:02 said:

    On dirait qu’on va finir par perdre tout inté­rêt pour des histoires de famille, c’est dommage, le sujet est à connaitre, mais on sature

  2. Tu n’es pas du tout enthou­siaste…

  3. ah dommage, un auteur que j’ai peu lu mais le sujet pouvait atti­rer en effet

  4. Pas d’enthousiasme de ta part, donc rien à noter, c’est plutôt une bonne nouvelle. Entre la quête person­nelle et le talent pour l’écrire et la rendre univer­selle, il y a un fossé que l’au­teur n’a pas su fran­chir, on dirait.

  5. Oh, oh, je crois que je vais m’empresser de le rayer de ma liste de souhaits… Tout prétexte est bon pour la faire dimi­nuer, et j’ai décidé de n’y garder que les titres pour lesquels je n’avais aucun doute… Et là, tu me fais terri­ble­ment douter !

  6. ce nom d’au­teur me dit quelque chose… Bon, c’est toujours ça de moins à lire ^^

    • Tu réagis comme moi : quand je sens les blogueuses ou les blogueurs réti­cents je n’in­siste j’ai suffi­sam­ment de solli­ci­ta­tions qui me laisse insa­tis­faite.

  7. Je pense qu’on ne se croi­sera pas, ce titre et moi…

  8. Le seul titre que j’ai lu de l’au­teur, un récit de voyage en Corée dont je ne garde qu’un souve­nir lassé, m’avait paru très ampoulé. Aucune appé­tence pour recom­men­cer une expé­rience avec cette plume.

  9. Ton manque d’en­thou­siasme me confirme que ce n’est pas un roman pour moi.

  10. Pas le genre de livre qui me tente à la base. Et si toi même n’y a pas trouvé ton bonheur, raison de plus pour passer mon chemin.

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