http://img.over-blog.com/218x320/1/69/67/46/couvertures/mieletvin.jpg

1
J’aurais dû me méfier, de mauvaises étoiles planaient sur ce roman : notre biblio­thé­caire ne l’avait pas lu, si elle l’avait mis au rendez-vous du club du mois de mai, c’est parce que c’est une nouveauté et un bon succès de librai­rie. Deuxième mauvais présage, une amie du club le rappor­tait à la biblio­thèque le jour où je l’ai pris en disant qu’elle s’était ennuyée à la lecture. Troi­sième : la couver­ture ! ! elle est plutôt mieux que le contenu du livre !

Coura­geu­se­ment, je suis partie à l’assaut des 500 pages, mais je n’irai pas jusqu’au bout. Rien ne me plaît dans ce roman, les intrigues qui se croisent s’entrecroisent sont toutes plus invrai­sem­blables les unes que les autres. C’est vrai que j’ai adoré Eugène Sue, mais je ne l’ai pas relu depuis long­temps et je n’avais pas imaginé que c’était un modèle litté­raire qui pouvait encore inspi­rer aujourd’hui.

Pour faire passer la sauce et tenir en haleine les lectrices d’aujourd’hui, l’ambiance et beau­coup plus torride que dans les « Mystère de Paris » et l’héroïne jusqu’à la page 188 est en tension sexuelle perma­nente. Comme ce livre est encensé dans certains blogs je mets un lien à la fin d e mon billet, mais moi j’arrête à la page 200, c’est peut-être après que ça devient bien !

Citation

Hagarde, rougis­sante, ses yeux cher­chèrent une réponse autour d’elle, sur les étagères, les tableaux, les tentures, les fauteuils, au milieu de la table, sur la carte, dans les yeux noirs. Cela ne dura qu’un instant. Le temps d’être dépos­sé­dée de tout. Charles tourna les talons et dispa­rut dans le couloir.

On en parle

link

Traduit de l’es­pa­gnol par Myriam Chirousse , d’ailleurs j’ai une petite remarque à propos de la traduc­tion, que penser de cette phrase :« John Berger accom­pagne John Sassal, un méde­cin de campagne un ami à lui » ? 

Je savais pour avoir lu les critiques sur de nombreux blogs, que je lirai ce roman, La souris jaune, Keisha, Domi­nique, Krol, Aifelle (et sans doute, bien d’autres encore) en ont parlé avec enthou­siasme . Je partage avec Aifelle l’aga­ce­ment à propos des #hash­tag malgré la justi­fi­ca­tion que j’ai lue. Je ne trouve pas du tout que cela crée un réseau souter­rain au roman, mais ce qui est sûr c’est que ça freine désa­gréa­ble­ment la lecture. Ce roman est un travail de deuil pour l’au­teure qui vient de perdre un compa­gnon, Pablo, tendre­ment aimé et qui raconte celui que Marie Curie a été amenée à faire lors de la mort acci­den­telle de Pierre. Les deux souf­frances se mêlent pour nous donner ce roman dont j’ai eu envie de reco­pier des passages entiers pour vous faire parta­ger mon plai­sir et aussi rete­nir ce que Rosa Montero nous dit de façon si simple et si humaine. J’ai beau­coup lu à propos de Marie Curie, en parti­cu­lier, il y a bien long­temps, le livre d’Ève Curie, et je me souviens très bien de la souf­france de Marie, la scène où elle brûle les effets tâchés du sang de Pierre sont gravés dans ma mémoire. J’aime cette femme de tout mon être , elle corres­pond à un idéal qui a marqué la géné­ra­tion de mes parents. Mais c’est aussi un idéal impos­sible à atteindre, comme tous les génies elle est hors de portée des autres femmes. Mais cela fait tant de bien qu’elle ait existé. Je connais­sais aussi l’épi­sode où la presse s’est éver­tuée à la détruire car elle a été la maîtresse de Paul Lange­vin . De tout temps la presse a été capable de s’amu­ser à détruire la répu­ta­tion d’une personne surtout si elle est célèbre. Mais l’ac­cent que met Rosa Montero sur la person­na­lité de Paul Lange­vin montre les peti­tesses de ce person­nage. Il a trompé sa femme et il l’a fait jusqu’au bout de sa vie mais il n’est victime d’au­cun juge­ment de la part de la presse ni de l’opinion publique. Bien sûr il ne défen­dra pas Marie qu’il lais­sera tomber, mais fina­le­ment il se rappel­lera à son bon souve­nir en lui deman­dant une place dans de cher­cheuse dans son labo­ra­toire pour une fille qu’il a eu avec une de ses étudiantes . Quel galant homme !

Ce roman nous entraîne donc dans une réflexion sur le deuil et la condi­tion de la femme dans le couple. Cette superbe éner­gie que l’on connaît chez Marie Curie, on sait qu’elle habite Rosa Montero qui roman après roman nous livre le plus profond de son imagi­na­tion. Rien ne peut l’ar­rê­ter d’écrire, comme rien n’a pu arrê­ter Marie d’al­ler véri­fier ses expé­riences dans son labo­ra­toire. Seule­ment ce sont aussi des femmes de chaires et de sang et elles peuvent flan­cher. Marie après la mort de Pierre s’est enfer­mée dans un silence morti­fère et après la cabale de la presse à propos de son amour avec Paul Lange­vin, elle est restée un an loin du monde et de ses chères recherches. Est-ce la façon de cette auteure de nous dire que sa souf­france a failli, elle aussi, la faire trébu­cher vers la non vie ?

Citations

l’écriture

Je me sens comme le berger de cette vieille blague qui sculpté distrai­te­ment un morceau de bois avec son couteau, et qui, quand un passant lui demande : « Mais vous faites la figure de qui ? » répond : « Eh bien, s’il a de la barbe saint Antoine, sinon la Sainte Vierge. »

Autobiographie ou roman ?

Même si, dans mes romans, je fuis l’au­to­bio­gra­phie avec une véhé­mence parti­cu­lière, symbo­li­que­ment je suis toujours en train de lécher mes bles­sures les plus profondes. À l’ori­gine de la créa­ti­vité se trouve la souf­france, la sienne et celle des autres.

La féminité dans les années 70

J’ap­par­tiens à la contre-culture des années 70 : nous avions banni les soutiens-gorge et les talons aiguilles, et nous ne nous épilions plus sous les bras. J’ai recom­mencé à m’épi­ler par la suite, mais quelque part j’ai conti­nué de lutter contre le stéréo­type fémi­nin tradi­tion­nel. Jamais je n’ai porté de talons (je ne sais pas marcher avec). Jamais je ne me suis mis du vernis à ongle. Jamais je ne me suis maquillée les lèvres.

Réflexions sur le couple

« Le problème avec le mariage, c’est que les Femme se marient en pensant qu’ils vont chan­ger, et les hommes se marient en pensant qu’elles ne vont pas chan­ger.« Terri­ble­ment lucide et telle­ment bien vu ! L’im­mense majo­rité d’entre nous s’obs­tine à chan­ger l’être aimé afin qu’il s’adapte à nos rêves gran­dioses. Nous croyons que, si nous le soignons de ses soi-disantes bles­sures, notre parfait bien-aimé émer­gera dans toute sa splen­deur. Les contes de fées, si sages le disent clai­re­ment : nous passons notre vie à embras­ser des crapauds , convain­cues de pouvoir en faire des princes char­mants. .…. quand Arthur dit que les hommes croient que nous n’al­lons pas chan­ger, il ne veut pas parler du fait que nous prenions un gros cul et de la cellu­lite, mais que notre regard se remplit d’amer­tume, que nous ne les bichon­ner plus et ne nous occu­pons plus d’eux comme si c’étaient des dieux, que nous pour­ris­sions notre vie commune par des reproches acerbes.
Tant de fois, nous menton aux hommes. À tant d’oc­ca­sions, nous faisons semblant d’en savoir moins que nous n’en savons, pour donner l’im­pres­sion qu’ils en savent plus. Ou nous leur disons que nous avons besoin d’eux pour quelque chose alors que ça n’est pas vrai. Juste pour qu’ils se sentent bien. Ou nous les adulons effron­té­ment pour célé­brer la moindre petite réus­site. Et nous allons jusqu’à trou­ver atten­dris­sant de consta­ter que, si exagé­rée soit la flat­te­rie, ils ne s’aper­çoivent jamais que nous sommes en train de leur passer de la pommade, parce qu’ils ont véri­ta­ble­ment besoin d’en­tendre ces compli­ments, comme des adoles­cents auxquels il faut un soutien exté­rieur afin qu’ils puissent croire en eux

Le cadeau de Pierre à son amoureuse

Avec Marie il avait trouvé son âme sœur. En fait, au début de leur rela­tion, au lieu de lui envoyer un bouquet de fleurs ou des bonbons, Pierre lui avait envoyé une copie de son travail, inti­tulé » Sur la symé­trie des phéno­mènes physiques. Symé­trie d’un champ élec­trique et d’un champ magné­tique » : on convient que ce n’est pas un sujet qui fascine toutes les jeunes filles.

J’ai souri

On se mit tout de suite à utili­ser les rayons x pour diag­nos­ti­quer les frac­tures des os, comme main­te­nant, mais aussi à des fins absurdes comme par exemple pour combattre la chute des cheveux : on dirait que chaque nouveauté inven­tée par l’être humain est testé contre la calvi­tie, cette obses­sion terrible atti­sée par le fait que ceux qui perdent leurs cheveux, ce sont des hommes.

La mort

Je suis sûre que nous parlons tous avec nos morts : moi bien évidem­ment je le fais, et pour­tant je ne crois pas du tout à la vie après la mort. Et j’ai même senti Pablo à mes côtés de temps à autre .…… Marie s’adresse à Pierre parce-qu’elle n’a pas su lui dire au revoir, parce-qu’elle n’a pas pu pu lui dire tout ce qu’elle aurait dû lui dire, parce qu’elle n’a pas pu ache­ver la narra­tion de leur vie commune.

Paul Langevin le grand homme !

Quelques années plus tard Paul Lange­vin eut une enfant illé­gi­time avec une de ses anciennes étudiantes ( un vrai cliché) et il demanda à Madame Curie de donner à cette fille un travail dans son labo­ra­toire. Et vous savez quoi ? Marie le lui donna.

Traduit de l’es­pa­gnol par Myriam CHIROUSSE.
Merci à Keisha et à Atha­lie (qui n’a pas encore fait de billet sur ce livre me semble-t-il ?) leurs conseils étaient bons « le roi trans­pa­rent » valait que je persé­vère dans la lecture de Rosa Montero.

4
Cette histo­rienne adore le Haut Moyen-Age , la période où les socié­tés humaines ont failli faire un peu plus de place aux femmes, et où la reli­gion aurait pu deve­nir moins fana­tique. Hélas ! On connaît la suite… 
le roman se termine avec l’anéantissement des Cathares et la fin d’une utopie reli­gieuse qui aurait fait une place aux femmes et à la réflexion . L’au­teur nous prévient dans sa volonté de nous présen­ter un roman d’aven­ture passion­nant, elle se permet quelques distor­sions avec les dates … Les puristes juge­ront !

Quant à moi, j’ai senti son plai­sir de nous faire décou­vrir la vie de cette époque à travers l’his­toire impro­bable d’une jeune paysanne serve qui devient libre et culti­vée. La jeune Léola amou­reuse de son Jacques devra se cacher sous l’ar­mure d’un cheva­lier pour avoir la vie sauve. À travers sa fuite à la recherche de son amou­reux , puis simple­ment pour survivre, nous compre­nons peu à peu ce qu’a été cette époque ; aussi bien dans les détails vesti­men­taires que dans les idées et les conflits armés qui ont boule­versé la vie des habi­tants si souvent victimes de la fureur des plus puis­sants qu’eux.

Les cheva­liers ne ressortent pas grandi la seule chose qu’ils sachent faire c’est se battre, tuer et encore tuer. Cela se termine auprès des Cathares qui semblent être bien seuls dans leur envie de vivre en paix , ils ne pour­ront guère résis­ter à la folie guer­rière des soi-disant cheva­liers armés par une idéo­lo­gie chré­tienne qui permet­tait de brûler tout ce qui pouvait de près ou de loin ressem­bler à une héré­sie.

Le livre se lit très faci­le­ment , les person­nages sont sympa­thiques ou odieux et on n’est jamais très loin du merveilleux. Il y a une sorte de faci­lité dans ce roman qui me gène un peu mais aussi une jubi­la­tion qui emporte mon adhé­sion.

Citations

Le début des villes

Les bourgs affran­chis travaillent mieux, paient des béné­fices, créent moins de problèmes, parti­cipent en hommes et en argent aux conflits armés

Les reliques

Les fameuses reliques… Vous recon­naî­trez que quelques-unes sont fran­che­ment curieuses… Une fiole du lait de la Vierge, un frag­ment des langes de Jésus… Je suis presque tentée de donner raison aux cathares lors­qu’ils disent que tout cela n’est que super­che­rie païenne.

Le poids des mots

Les paroles émues sortent trop vite de la bouche et on finit par dire des choses qui ne sont pas tout à fait vraies . Et nous devons respec­ter les mots, parce qu’ils sont le vase qui nous donne notre forme.

Le Christ comme tout enfant juif était circoncis, et c’est ce qu’on célèbre le 1er janvier !

Quel mal y aurait-il à toujours à commen­cer l’an­née le même jour ! Il y en a qui disent que ce serait bien mieux de la faire commen­cer au 1 janvier ! Au jour glorieux de la circon­ci­sion du Sauveur !

Les dangers de l’écriture au moment d’un débat sur l’écriture à la main ou au clavier

Non seule­ment c’est une façon d’écrire gros­sière et appau­vris­sante qui ne peut soute­nir aucune compa­rai­son avec la beauté de la calli­gra­phie caro­lin­gienne, mais qui plus est, la divul­ga­tion de cette écri­ture maligne parmi la plèbe et autres gens sans éduca­tion ne fait que paver la route du démon. Ne voyez-vous pas la gravité et le danger qu’il peut y avoir à mettre certaines connais­sances, même fausses et médiocres à la portée de la plèbe inculte ?

La théorie des Cathares

Notre coeur est la seule église de Dieu , et c’est la plus belle. Nous n’avons pas besoin de construire des édifices coûteux , qui ne servent à rien sauf à y enter­rer des sommes consi­dé­rables d’argent qui pour­raient être utili­sées pour pallier les besoins pres­sants des fidèles.

On en parle

Chez Keisha et Yspad­den et Zazie qui s’est ennuyée ce que je peux comprendre aussi.

A‑D

A

Abecas­sis (Eliette) ( Le Maître du Talmud 24 juillet 2018)

Ackroyd (Peter) (Trois frères 23 mais 2015.)

Adam (Olivier) (le Cœur Régu­lier 22 septembre 2010) (Poids léger 24 mars 2016)

Adams (Richard) (Water­ship Down 30 septembre 2016)

Adiga (Aravind) (Le Tigre Blanc 22 mai 2010)

Adimi (Kaou­ther) (Nos Richesses 29 janvier 2018)

Alan­gui­lan (Gerry) (Elmer 5 décembre 2014)

Alcoba (Laura) (le bleu des abeilles 11 mai 2017)

Alexie (Sher­man) (le premier qui pleure a perdu 27 juillet 2009)

Alexie­vitch (Svet­lana) (La fin de l’homme rouge 18 janvier 2014)

Al Khamissi (Khaled) (Taxi 14 mai 2011)

Alliot (David) (Céline, idées reçues sur un auteur sulfu­reux 2 août 2011)

Altan (Ahmet) (Je ne rever­rai plus le jour 23 septembre 2019)

Amadou Amal (Djaili) (Wallaande, l’art de parta­ger un mari 3 mai 2015)

Ambjørn­sen (Ingvar) (Potes pour la vie 22 décembre 2014, Elling 28 janvier 2015)

Antoine (Amélie) (Quand on n’a que l’amour 31 juillet 2017)

Appe­feld (Aharon) (L’his­toire d’une vie 22 juillet 2010) (Des jours d’une stupé­fiante clarté 5 novembre 2018)

Appeyri (Yann) (Farrago 15 août 2009)

Arditi (Metin) (Loin des Bras ; 19 novembre 2009) (Prince d’or­chestre 30 octobre 2012) (L’en­fant qui mesu­rait le monde 10 août 2017)

Arnaud (Emma­nuel) (Le théo­rème de Kropst 12 février 2012)

Aslam (Nadeem) (Le jardin de l’aveugle 30 septembre 2013)

Assou­line (Pierre) (Les invi­tés 27 aout 2009, Le portrait 27 aout 2009)

Atkin­son (Kate) (Dans les coulisses du musées 24 janvier 2010) (Une vie après l’autre 25 juillet 2016)

Aubry (Gwenaëlle) (Personne 24 décembre 2009)

Audiard (Michel) (le chant du départ 31 mars 2018)

Azze­dine (Saphia) (Mon père est femme de ménage 7 novembre 2011)

B

Ba (Omar) (je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus 27 juillet 2009)

Badel (Ronan) ( loup gris  1 septembre 2017)

Bake­well (Sarah) (Comment Vivre 30 mars 2015)

Baltas­sat (Jean-Daniel) (Le Divan de Staline 8 septembre 2013)

Banks (Russell) (Un Membre perma­nent de la Famille 20 mars 2015)

Barbery (Muriel) (L’élé­gance du Héris­son 25 août 2009)

Bardy(Gérard) (Les femmes du Général 18 octobre 2018)

Barnes (Julian) (Quand tout est déjà arrivé 15 janvier 2018)

Baron (Cécile) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Barral (Le guide mondial des records 29 mai 2018)

Barrows (Annie) (Le cercle de mangeurs d’éplu­chures de patates 27 août 2009)

Barry (Sébas­tian) (Le testa­ment caché 27 octobre 2009)

Bartol (Vladi­mir) (Alamut 9 aout 2015)

Bass (Olivier) (La musique des Kergue­len 17 janvier 2012)

Bauchau (Henry) (L’en­fant bleu 27 juillet 2009)

Baudouin (Jacques) (Petit Mao 23 avril 2010)

Baus­sant (Philippe) (Le roi se lève aussi 27 juillet 2009)

Bave­rez (Nico­las) (après le déluge 22 octobre 2009)

Beins­tin­gel (Thierry) (Ils désertent 16 octobre 2014)

Bel (Hervé) (La femme qui ment 4 janvier 2018)

Bello (Antoine) (Les funam­bules 24 novembre 2009) (Ada 12 décembre 2016)

Bena­meur (Jeanne) (Les Insur­rec­tions Singu­lières 12 novembre 2012)

Bena­quista (Tonino) (Homo Erec­tus 14 mai 2011) (Roma­nesque 7 novembre 2016) (Le guide mondial des records 29mai 208)

Bender (Aimée) ( La Singu­lière Tris­tesse du Gâteau au Citron 16 décembre 2019)

Benke­moun (Brigitte) (Albert le Magni­fique 12 janvier 2017)

Bennett (Alan) (La dame à la Camion­nette 3 juin 2014)

Bentoumi (Farid) (Good Luck Algé­ria 4 mars 2016)

Besson (Philippe) (Retour parmi les hommes 14 avril 2011)

Bernard (Michel) (Les Forêts de Ravel 18 mai 2015) (Deux remords de Claude Monet 23 septembre 2016)(Le bon cœur 12 août 2019)

Bertin (Charles) (la petite dame en son jardin de Bruges 22 juillet 2012)

Berton (Benja­min) (La Chambre à Remon­ter le Temps 2 décembre 2011)

Beuglet (Nico­las) (Le Cri 19 juin 2017)

Bichet (Yves) (L’homme qui marche 6 mais 2019)

Bine­bine (Mahi) (le fou du roi 5 mars 2018)

Birgis­son (Berg­sveinn) (La lettre à Helga 16 octobre 2013)

Bihel (Frédé­ric)( Exauce-nous 27 juillet 2009)

Bizouerne (Gilles) (Loup gris 1 septembre 2017)( Pierre et la sorcière 1 septembre 2017)

Bizot (Véro­nique) (Mon couron­ne­ment 22 mai 2010) ( Un avenir 18 novembre 2011)

Blan­chot (Mathieu) (une vie avec Alexan­dra David-Neel 15 mars 2018)

Blanc-Gras (Julien) ( Touriste 8 octobre 2018) (Comme à la guerre 13 mais 2019)

Blake (Stépha­nie) ( Caca boudin 2 février 2017)

Blank (Sébas­tien) (L’un et l’autre 24 janvier 2010)

Bleys (Olivier) (Le fantôme de la Tour Eiffel 28 juillet 2015)

Blon­del (Jean-Philippe) (Au Rebond 27 octobre 2007) (G229 24 mai 2017) (Juke box 24 mai 2017) (Un minus­cule inven­taire avril 2018) (Rester vivant 26 novembre 2018)

Blun­dell (Judy) (Ce que j’ai vu et pour­quoi j’ai menti 15 août 2012)

Bois­ro­bert (Anouk) (Dans la forêt du Pares­seux 2 février 2017)

Boley (Guy) (Fils du feu 4 juillet 2018)

Boltansky (Chris­tophe) (La cache 3 décembre 2015))

Bombar­dier (Denise) (une enfance à l’eau bénite 4 janvier 2014)

Boncenne (Colombe) (Comme Neige 30 mai 2016)

Bondoux (Anne-Laure) (le Temps des Miracles 27 juillet 2009) (Pépites 11 janvier 2016) (Et je danse Aussi 28 janvier 2016)

Bonneau (Renée) (Meurtre chez Sir Alfred 4 décembre 2019)

Bonne­foix (Miguel) (Sucre noir 28 février 2018)

Bonnet (Laurent) ( Bordeaux, Carnet de Voyage 19 octobre 2012)

Bordas (Camille) (Isidore et les Autres 18 février 2019)

Bose (Buddha­deva) (la fille de nos rêves 21 janvier 2012)

Bouraoui (Nina)( Stan­dard 7 février 2014)

Bour­bon Parme (de) (Amélie) (Le secret de l’Em­pe­reur 29 mai 2017)

Bour­deaut (Olivier) (En atten­dant Bojangles 18 avril 2016)

Bour­geau (Vincent) (Au Secours Sortez moi de là 2 février 2017)

Boyd (William) (L’at­tente de l’Aube 21 août 2013)(Orages Ordi­naires 22 juin 2012)

Boyden (Joseph) (Le chemin des âmes 27 août 2009) (Les saisons de la soli­tude 24 septembre 2009)

Bragde (Anna B.)(Zona Frigida 14 novembre 2014)

Bredin (Jean-Denis) (L’af­faire 19 juin 2015)

Brijs (Stefan) (Cour­rier des tran­chées 10 septembre 2018)

Brink (André) (Une saison blanche et sèche 24 janvier 2014)

Brocas (Alexis) (Dieu dans la machine 20 mai 2019)

Brocas Sophie (le cercle des femmes 29 mars 2016)

Bronsky (Alina) (Le dernier Amour de Baba Dounia 4novembre 2019)

Brooks (Géral­dine) (Le livre d’Hanna 10 novembre 2009) (la soli­tude du docteur March 29 septembre 2010)

Bruder (Jessica) (Nomad­land 6 janvier 2020)

Bryson (Bill) (Ameri­can rigo­los 22 août 2012) (Motel Blues 12 septembre 2012) (une histoire de tout ou presque 28 septembre 2012) (Shakes­peare anti­bio­gra­phie 5 janvier 2013) (Nos voisins du dessous 18 janvier 2013) (Une Histoire du monde sans sortir de chez moi 19 juillet 2014)

Burton (Jessie) (Minia­tu­riste 16 juin 2015)(Les filles au lion 21 septembre 2017)

C

Caillé-Bastide (Virgi­nie) (Le Sans-Dieu 12 novembre 2018)

Calvetti (Paola) ( L’Amour est à la lettre A 8 février 2016)

Campos (Llanos) (Le trésor de Barra­cuda 02 décembre 2019)

Campoy (Fred) (Une vie avec Alexan­dra David-Neel15 mars 2018)

Capus (Alex) (Le faus­saire, l’es­pionne et le faiseur de bombes 7 septembre 2015)

Carerre (Emma­nuel) (D’autres vies que la mienne 16 septembre 2006) (Un Roman Russe 22 mars 2017)

Carlain (Noé) (les nouveaux dino­saures 13 novembre 2011)

Carle­ton (Jetta) (Les fleurs de Lune 24 décembre 2009) mars

Caro (Fabrice) (Le discours 4 mars 2019)

)assidy (Anne) (Inno­cents 24 novembre 2009)

Cathrine (Arnaud)(Edvar Munch L’en­fant terrible de la pein­ture 23 avril 2010)

Caugant (Caro­line) (Les Heures Solaires 10 juin 2019)

Cauuet (Paul)( Les vieux four­neaux tome 1 15 décembre 2014)

Cayre (Hanne­lore) (La Daronne 28 août 2017)

Céline (Louis-Ferdi­nand) (Voyage au Bout de la Nuit 14 aout 2011)

Cendres (Axl) (la drôle de vie de Bibow Bradwley 19 décembre 2013)

Cercas (Javier) (le Monarque des Ombres 21 janvier 2019)

Cestac (Florence) (Un amour exem­plaire 8 octobre 2015)

Ceylan (Nuri Bilge) (Il était une fois l’Ana­to­lie , 28 janvier 2012)

Chalen­don (Sorj) (Retour à Killy­begs 17 novembre 2011) (Le quatrième mur 26 novembre 2013) (Profes­sion du père 13 février 2017) (Le jour d’avant 9 novembre 2017)

Chang (Kang Myoung) ( Parce que je déteste la Corée 10 décembre 2017)

Chast (Roz) (Est ce qu’on peut parler d’autre chose, 7 mars 2016)

Châte­let (Noëlle) (Au Pays des Vermeilles 26 novembre 2009)

Chau­veau (Sophie) (Noce de Char­bon 1 février 2014)

Charles (Maryse et Jean-Fran­çois) (Far Away 10 octobre 2012)

Ches­nel (Fanny) (Une jeune fille au cheveux blancs 14 juin 2011)

Ches­not (Chris­tian) (Qatar : le sacret du coffre fort 19 mai 2014)

Cheva­lier (Tracy) (Prodi­gieuses Créa­tures , 14 aout 2011) (Le Réci­tal des Anges 13 janvier 2015)

Chia­rello (Fanny) (Une faiblesse de Carlotta Delmont 14 avril 2016)

Chirousse (Myriam) (Miel et Vin 15 avril 2010)

Choplin (Antoine) (L’in­cendie 13 mars 2015)

Chou­kri (Moham­med) (Le pain nu 8 mai 2017)

Cipolla (Carlo M.) (les lois de la stupi­dité humaine 7 mai 2012)

Clarke (Brock) (guide des incen­diaires des maisons d’écri­vains 23 novembre 2009)

Clau­del Philippe (Tous les soleil film 14 avril 2011) (L’arbre au pays Toraja 21 avril 2016) (les âmes grises 19 avril 2018)

Clemen­ceau (Fran­çois) (Vivre avec les Améri­cains 24 janvier 2010)

Clement (Jenni­fer) (Prières pour celles qui furent volées 9 mars 2015)

Cloa­rec (Fran­çoise) (L’in­do­lente le mystère de Marthe Bonnard 19 janver 2017)

Coe (Jona­than) (La pluie avant qu’elle ne tombe 23 avril 2010) (expo 58 6 avril 2014)

Coet­zee ( John Maxwell) (l’abat­toir de verre 10 décembre 2018)

Cohen Hadria (Victor) (les trois saisons de la rage 3 décembre 2011)

Coher (Sylvain) (Nord Nord Ouest 10 avril 2015)

Coman (Caro­lyn)( Céleste et la banque des rêves 25 janvier 2013)

Commengé (Béatrice) (Le Paris de Modiano 14 août 2017)

Confiant (Raphaël) (Rue des Syriens 6 mars 2017)

Conroy (Pat) ( Le Prince des Marées 4 avril 2016) ( la mort de Santini 14 septembre 2017)

Constan­tine (Barbara) (Tom petit Tom tout petit Homme Tom 24 février 2010)

Cook (Eileen) (Ne dites pas à ma mère .. 5 juilet 2012)

Cook (Kenneth) (à coups redou­blés 23 avril 2010) (la vengeance du Wombat 23 avril 2010) ( Le Koala Tueur 22 Mai 2010)

Cordier (Daniel) (Alias Cara­calla 25 décembre 2009)

Cossé (Laurence) (La grande Arche 10 mars 2018)

Cossery (Albert) (Mendiants et Orgueilleux 5 mais 2016)

Court­ney Sulli­van (Julie) (Maine 14 aout 2014)

Crown (Jona­than) (Sirius 13 juin 2016)

Curiol (Céline) (Les vieux ne pleurent jamais 7 avril 2016)

Cush­man (Karen) (Le livre de Cathe­rine 24 février 2010)

Czapski (Joseph) (Proust contre la déchéance 5 juin 2017)

D

Dalam­bert (Louis-Philippe) (Avant que les Ombres s’ef­facent 7 février 2018)

Damas (Gene­viève) (Si tu passes la rivière 25 avril 2015)

Daoud (Kamel) (Meur­sault Cont mars re-Enquête 4 novembre 2014)

Daull (Sophie) ( Au grand Lavoir 18 mars 2019)

David (Michel) (Un bonheur si fragile 11 juin 2015)

David­sen (Leif) (à la recherche d’Hemingway 24 juin 2010)

Davo­deau (Etienne) (Le chien qui louche et les Igno­rants 21 septembre 2014)

Davri­chewy (Kéthé­vane) (Les Sépa­rées 4 avril 2012) (Quatre Murs 15 mars 2014) (La mer noire 14 avril 2017)

Deghelt (Frédé­rique) (La grand mère de Jade 14 janvier 2011)

Dela­court (Grégoire) (la liste de mes envies 4 janvier 2013) (La femme qui ne vieillis­sait pas 9 juillet 2018)

Dela­motte (Isabelle) (le roman de Jeanne à l’ombre de Zola 24 novembre 2009)

Dele­croix (Vincent) (La chaus­sure sur le toit 27 août 2009)

Delisle (Guy) (Les Chro­niques de Jéru­sa­lem 5 février 2012)

Delmaire (Julien) (Minuit Mont­martre 24 mars 2019)

De Luca (Erri) (le jour d’avant le bonheur 23 février 2012) (le tort du soldat 18 août 2014) (Le poids du papillon 11 mars 2019) (La nature expo­sée 25 novembre 2019)

De Vigan (Delphine) (No et moi 27 août 2009)

Depestre (René) (Hadriana dans tous mes rêves 20 février 2010)

Desarthe (Agnès) (Le Rempla­çant 20 août 2009) (Ce cœur chan­geant 29 février 2016)

Despentes (Virgine) (Apoca­lypse Bébé 21 novembre 2010)

Destre­mau (Yolaine) (White noise 24 février 2010)

Detam­bel (Régine) ( Trois ex 17 mai 2017 )

D’Hal­luin (Bruno) (L’égaré de Lisbonne 3 aout 2015) (Jon l’Is­lan­dais 2 novembre 2015)

Dicker (Joël) (La Vérité sur l’af­faire Harry Quebert 1 décembre 2009)

Didier­laurent (Jean-Paul) Le liseur du 6H27 26 décembre 2016)

Dilies (Abélard tome 1 et 2, 11 juillet 2016)

Dongala (Emma­nuel) (Photo de groupe au bord du fleuve 14 juin 2011)

Donner (Chris) (Mes débuts dans l’art 20 novembre 2014)

Douglas (Louise) (Nos mensonges 10 décembre 2014)

Dowd (Siob­han) (L’éton­nante dispa­ri­tion de mon cousin Salim 2 octobre 2009)

Doxia­dis (Apos­to­los) (La Conjec­ture De Gold­bach 16 aout 2018)

Doyle (Roddy) (The Commint­ments 25 octobre 2017)

Drey­fus (Pauline) (Ce sont des choses qui arrivent 18 décembre 2014) ( le déjeu­ner des barri­cades 2 février 2018)

Dryansky (Joanne et Gerry) (L’ex­tra­or­di­naire histoire de Fatima Mansour 22 mai 2010)

Dudek (Arnaud) (Une plage au pôle nord 8 mai 2015)

Duenas (Maria) ( L’es­pionne de Tanger 3 octobre 2016)

Dugain (Marc) (L’in­som­nie des étoiles 14 février 2011)

Dune­ton (Claude) (Rires d’hommes entre deux pluies 16 novembre 2011)

Dupont-Monod (Clara) ( le roi disait que j’étais le diable 25 février 2015)

Duro­selle (Jean-Baptiste) (La grande guerre des Fran­çais 19141918 30 mai 2012)

Duroy (Lionel) (Le chagrin 15 septembre 2011)

Duteurtre (Benoît) (Les pieds dans l’eau 27 juiller 2009) (Le Retour du Géné­ral 22 mai 2010) (l’Or­di­na­teur du Para­dis 8 décembre 2014) (Livre pour adulte 21 août 2017)

Duyck Alexandre ( Augus­tin 8 avril 2019)