Fierté française

Pour ceux qui l’au­raient un peu oublié, le béton précon­traint figure au nombre des fier­tés fran­çaises, avec le roma­née-conti, la cathé­drale de Chartes, le N°5 de Chanel et bien d’autres. 


Merci Keisha, qui a été la première à me donner envie de lire ce livre, depuis j’ai lu d’autres avis tout aussi élogieux sur ce « roman » qui mérite plus le titre de « docu­men­taire », à mon avis. J’ai écouté Laurence Cossé parler de son livre, elle explique qu’elle voit ce monu­ment comme l’ex­pres­sion de la tragé­die de son archi­tecte : Johann Otto von Spre­ckel­sen. Celui-ci a démis­sionné de ce projet en 1986 lorsque le gouver­ne­ment de Jacques Chirac renonce au « Carre­four Inter­na­tio­nal de la Commu­ni­ca­tion » et il meurt quelques mois plus tard en exigeant que son nom ne soit pas asso­cié à la « grande Arche ». Mais aupa­ra­vant, il avait négo­cié des royal­ties sur toutes les photos prises de la grande Arche, et c’est d’ailleurs le seul lien que sa veuve gardera avec la France : les royal­ties !

L’au­teure est très critique aussi pour le monde poli­tique mais curieu­se­ment dans les entre­tiens, elle en veut plus à la droite (Juppé et Chirac) qu’à Mitter­rand. Or en lisant ce livre, on est abasourdi par la façon dont ce président a dépensé l’argent de la France. C’est peu de dire qu’il n’avait aucun soucis d’éco­no­mie et que le fait du prince a coûté très cher aux fran­çais et pas toujours pour de bonnes raisons. Comme cette volonté de ne pas trai­ter le marbre qu’il faut aujourd’­hui rempla­cer. Laurence Cossé critique la droite de ne pas savoir su donner vie « au Carre­four Inter­na­tio­nal de Commu­ni­ca­tion » mais personne ne savait quoi mettre derrière ce nom ronflant. La lecture de l’ar­ticle de Libé­ra­tion explique bien les enjeux poli­tiques de ce projet. Il est vrai que chaque gouver­ne­ment avait son idée pour occu­per cet espace et que ce n’est pas la plus mauvaise des idées qui a été rete­nue. Seule­ment voilà Spre­ckel­sen (qui touchera quand même ces 10 pour cent d’un bâti­ment qui coûtera trois milliards sept), n’avait pas derrière lui un bureau d’études capable de mener ce projet à son terme et si, deux noms peuvent être ratta­chés à ce bâti­ment c’est celui de Paul Andreu qui fera tout pour que ce bâti­ment se construise malgré les énormes défis archi­tec­tu­raux et les magouilles poli­tiques et Robert Lion direc­teur de la caisse et des dépôts et consi­gna­tion qui a trouvé les budgets pour finan­cer la construc­tion.

Le problème majeur de ce bâti­ment ce n’est pas tant les prouesses tech­niques auxquelles il a fallu faire face que le fait que personne n’ait pu lui donner une affec­ta­tion qui permette aux communs des mortels de venir le visi­ter. Il s’ins­crit à tout jamais dans une belle pers­pec­tive pari­sienne et même si son entre­tien est compli­qué à cause des choix esthé­tiques de l’ar­chi­tecte danois il reste un monu­ment qui a de l’al­lure. Encore aujourd’­hui, l’af­fec­ta­tion de la grande Arche n’est pas défi­nie mais on peut de nouveau monter sur son toit et appa­rem­ment s’y restau­rer. Laurence Cossé vous entraî­nera dans cette aven­ture avec un talent éton­nant, moi qui suis peu tech­nique j’ai lu avec grand inté­rêt ce qu’elle dit sur les diffi­cul­tés des maître d’ou­vrages. J’ai soupiré avec elle, quand elle avoue avoir souf­fert en cher­chant à rendre clairs les problèmes archi­tec­tu­raux , mais elle a réussi son pari : on comprend très bien ce qu’elle explique. Comme elle, je vous conseille l’ar­ticle de Wiki­pé­dia, c’est beau­coup moins inté­res­sant que son roman mais cela permet de suivre les diffé­rentes péri­pé­ties de la construc­tion jusqu’à aujourd’­hui..

Citations

Le début de Mitterrand

Il y avait une ambiance extra­or­di­naire, de foi d’es­poir… inima­gi­nable aujourd’­hui. On baignait dans l’illu­sion lyrique, tous les fantasmes de la gauche au cœur. N’ayant jamais été au pouvoir, à part de rares excep­tions, les nouveaux diri­geants pensaient qu’il y avait énor­mé­ment à distri­buer.

Les absurdités des musées et bibliothèques

Ces films et les quelques livres sur Spre­ckel­sen se trouvent à la biblio­thèque de la Cité de l’Ar­chi­tec­ture, au Troca­déro. Un endroit lumi­neux, mais où il faut éviter de se rendre en juillet et en août. Car, si la cité est ouverte ces mois-là, la biblio­thèque est fermée. Sans doute les auto­ri­tés font-elles l’hy­po­thèse que ceux qui s’in­té­ressent à l’ar­chi­tec­ture ont le dos fati­gué et doivent aller s’al­lon­ger deux bons mois sur la plage. 
C’est pour­tant là une biblio­thèque idéale, il serait heureux de pouvoir s’y poser une heure ou deux en été : un aqua­rium calme et blanc en plein Paris, des milliers de livres, des milliers d’ar­ticles, des ordi­na­teurs, vingt lecteur jeunes et du genre le plus sérieux et dix biblio­thé­caires aux petits soins.

Gabegie d’état

Il y a des pratiques un peu diffi­cile à comprendre dans l’ur­ba­nisme, en France. Par exemple d’un candi­dat puisse gagner un concours, ou une consul­ta­tion, et que jamais ensuite son projet ne soit construit. Cela s’est pour­tant fait cent fois. Souvent c’est poli­tique.…

Ce que l’on ne dit pas au contri­buable, c’est que l’on fait accep­ter l’ar­bi­traire à l’ar­chi­tecte évincé en le dédom­ma­geant. Toutes les maquettes de projet écar­tés qui s’en­tassent dans les réserves des musée de l’ar­chi­tec­ture valent chacune leur poids d’or.

Les Danois et nous

Il portait ces préven­tions en lui depuis long­temps, avec tous les Danois. Nous avons du mal à le croire, nous autres fran­çais qui nous croyons ratio­na­listes, orga­ni­sés et pour tout dire très intel­li­gents, mais aux yeux de beau­coup de nos voisins nous sommes des passion­nels, des idéo­logues, des phra­seurs, des agités, des indi­vi­dua­listes, enfin des gens peu sûrs.
Le plus triste c’est que la réalité a donné raison à Spre­ckel­sen et à ses craintes. Dans les derniers moments de sa vie, trois ans plus tard, dans le film de Tschernia‑, il parle sans rancoeur mais il a des mots défi­ni­tifs sur le peu de sens du contrat en France, sur les remises en cause inces­santes des choix collec­tifs, sur la violence des affron­te­ments entre camps poli­tiques. Et là, il parle d’ex­pé­rience.

Les débuts de l’informatique

Spre­ckel­sen n’a jamais touché un ordi­na­teur mais ADP commence à en être équipé. La période est unique dans l’his­toire. On est à cheval sur deux ères. Les quan­ti­tés docu­ments ont été dessi­nés à la main sur papier. Après les avoir numé­risé, il faut les faire viser par les auteurs puis obte­nir l’ap­pro­ba­tion des archi­tecte en chef. À vouloir conci­lier les deux systèmes, certains se demande si on ne perd pas plus de temps qu’on en gagne. À l’époque, à l’ob­ser­va­toire de Meudon, un vieil astro­nome qui se méfie de l’in­for­ma­tique refait tous les calculs de l’or­di­na­teur, de la façon dont tu as toujours fait.

PARLONS CHIFFRES

Un point n’est pas conflic­tuel ‑et d’ailleurs jamais évoqué dans la litté­ra­ture sur les grands travaux‑, les archi­tectes sont très bien payés. Inge Reit­zel en sourit : » Nous étions voisins des Spre­ckel­sen, à côté de Copen­hague. Dans l’été 1985, allant chez eux, nous avons vu deux Jaguar devant la maison. »

Rien là d’ex­cep­tion­nel. Pei pour le Louvre, Ott et Bick pour la Bastille, Tschumi et Fain­sil­ber pour la Vilette, Cheme­tov pour Bercy, tous les archi­tectes des grands travaux touchent les hono­raires d’usage, quelque dix pour cent du total du coût de la construc­tion. La moder­ni­sa­tion du Louvre attein­dra plus de six milliards de francs, la grande biblio­thèque huit milliards, l’Opéra Bastille trois milliards, la Cité de la Musique un milliard trois , l’Arche trois milliards sept. Cela fait pour chacun des archi­tectes, » une bonne pincée », comme dit Andreu.
Spre­ckel­sen est parti­cu­liè­re­ment bien traité quand on sait que son travail n’est pas compa­rable à ce que produit Pei, par exemple. Le second a dans sa manche un grand bureau d’études et va très loin dans le détail. Les entre­prises qui construisent sous sa gouverne n’ont qu’à exécu­ter ses plans. Le premier à quelques colla­bo­ra­teurs pour la circons­tance, et la qualité du travail tech­nique indis­pen­sable à son projet est sous la respon­sa­bi­lité d’An­dreu. « Je ne sais pas comment Spre­ckel­sen s’était débrouillé pour obte­nir des hono­raires pareils », se demande encore Dauge qui, aussi­tôt, esquisse une hypo­thèse : « Il avait l’ap­pui du président « .
Sur un autre chapitre de son contrat, Spre­ckel­sen a été bien conseillé aussi. Il a obtenu l’ex­clu­si­vité des droits sur l’image. On aura besoin de son auto­ri­sa­tion pour repro­duire l’Arche et, qu’on l’ait ou non demandé, tous les droits de repro­duc­tion lui revien­dront. Il ne se publiera pas une carte postale qu’il n’ait droit à une rede­vance.
En théo­rie, rien de nouveau. Cela fait plus d’un siècle que les archi­tectes se sont vu recon­naître ce droit dérivé de la propriété artis­tique. Dans les années 80, cepen­dant, la plupart en sont restés à la concep­tion selon laquelle ce qui appar­tient à la rue, à la ville ou au paysage appar­tient à tout le monde, et ne demande pas de droits sur l’image de leurs œuvres. Spre­ckel­sen en demande. Il en demande.l’exclusivité. 
Quand ses confrères décou­vri­ront de quoi il retourne, ils commen­ce­ront par s’of­fus­quer, puis ils s’y mettront à leur tour. Il y a souvent plus à gagner aujourd’­hui à vendre les images que ses œuvres mêmes. Un archi­tecte comme Pei touche des millions sur les photos de ses ouvrages archi­tec­tu­raux. Les peintres et les sculp­teurs ne sont pas en reste. Buren s’en est fait une spécia­lité. Jusqu’aux proprié­taires de sites natu­rels, qui ont pensé être fondés à préle­ver leur dîme sur des photos publi­ci­taires où figu­raient leurs terres – en vain, quant à eux.

Des aspects techniques

Les fonda­tion n’en sont pas , du moins au sens clas­sique. L » Arche n’est pas ancrée en profon­deur comme usuel­le­ment les immeubles et les tours, elle repose sur des pilliers. Ce n’est pas le premier édifice fondé de la sorte, les ponts le sont souvent, quelques centrales nucléaires, et Paul Andreu a eu recours au procédé de l’aé­ro­gare de Roissy. Mais on n’a jamais vu cela dans le bâti­ment. Le toit n’a pas grand-chose d’un toit puisque c’est un palais suspendu d’un hectare posé sur deux immeubles aux extré­mi­tés. La cage à ascen­seurs externe sera le plus grand ouvrage en acier inoxy­dable jamais assem­blé, les dômes en altu­glas qui coif­fe­ront les ascen­seurs les plus spacieux jamais réali­sés. …tout est excep­tion­nel, on va donc devoir inno­ver beau­coup. Ainsi, on emploie pour la première dans ces propor­tions un hyper­bé­ton, deux fois plus résis­tant que le béton ordi­naire mais beau­coup plus fluide, et diffi­cile à manier.
Ça n’a l’air de rien pour le béotien, mais quand Andreu écrit « person­nel­le­ment je n’avais jamais utilisé ce béton à haute résis­tance » , c’est un peu comme si un comman­dant de sous-marin décla­rait au moment de plon­ger qu’il est curieux de décou­vrir un nouveau système de ballast. 

Les fêtes de la mitterandie

Dans l’après-midi de semaine 14 juillet , le quin­zième sommet des sept pays les plus riches du monde s’est ouvert au Louvre où Fran­çois Mitter­rand a inau­guré cette fois la petite pyra­mide et l’im­mense sous-sol signé Peu. Le lende­main le 15, les chefs d’État, leurs suites et la presse du monde entier se trans­portent en haut de l’Arche. 
Le faste du moment et inima­gi­nable aujourd’­hui en France. Un des grands espaces carrés du toit a été trans­formé en salle de confé­rence ronde par l’ar­chi­tecte et le musi­cien Franck Hammou­tène. Chacun des meuble de ce Saint des saints, dessiné pour la circons­tance, ne servira qu’à cette unique occa­sion, y compris la table-monu­ment de verre et de granit, ronde, elle aussi, comme il se doit,et si vaste, avec ses sept mètres vingt de diamètre, qu’il a fallu la monter en pièces déta­chées en héli­co­ptère. Quelques Rodin, Minet et Picasso ont été prêtée par les musées natio­naux pour égayer la pièce. Dans les autres salles du toit, Andrée Putman à installé des lieux de repos dont elle a conçu le mobi­lier lui aussi éphé­mère au sens litté­ral, une salle à manger, un bar en demi cercle, autant de salons que de délé­ga­tions, stric­te­ment iden­tiques à part les couleurs, « taupe, ivoire, cigogne, camel », d’une bana­lité parfaite et donc propres à éviter tout inci­dent diplo­ma­tique. 
Tout cela sera démonté dans les jours suivants. Grosse rentrée en vue pour le Mobi­lier natio­nal.

Les mesquineries des politiques

Habi­le­ment, le concours est ouvert aux seuls archi­tecte fran­çais. Très ouvert : une esquisse seule est requise, et le règle­ment est léger. Le président Mitter­rand se dit favo­rable au projet d’une tour de bureau, lui dont ce n’est pour­tant pas le genre. Une seule expli­ca­tion : c’est que Michel Rocard, son premier ministre et le vieil adver­saire à gauche, s’op­pose pour sa part à de nouveaux immeubles de bureaux à la Défense. 

Abécédaire des auteurs

A

Abecas­sis (Eliette) ( Le Maître du Talmud 24 juillet 2018)

Ackroyd (Peter) (Trois frères 23 mais 2015.)

Adam (Olivier) (le Cœur Régu­lier 22 septembre 2010) (Poids léger 24 mars 2016)

Adams (Richard) (Water­ship Down 30 septembre 2016)

Adiga (Aravind) (Le Tigre Blanc 22 mai 2010)

Adimi (Kaou­ther) (Nos Richesses 29 janvier 2018)

Alan­gui­lan (Gerry) (Elmer 5 décembre 2014)

Alcoba (Laura) (le bleu des abeilles 11 mai 2017)

Alexie (Sher­man) (le premier qui pleure a perdu 27 juillet 2009)

Alexie­vitch (Svet­lana) (La fin de l’homme rouge 18 janvier 2014)

Al Khamissi (Khaled) (Taxi 14 mai 2011)

Alliot (David) (Céline, idées reçues sur un auteur sulfu­reux 2 août 2011)

Altan (Ahmet) (Je ne rever­rai plus le jour 23 septembre 2019)

Amadou Amal (Djaili) (Wallaande, l’art de parta­ger un mari 3 mai 2015)

Ambjørn­sen (Ingvar) (Potes pour la vie 22 décembre 2014, Elling 28 janvier 2015)

Antoine (Amélie) (Quand on n’a que l’amour 31 juillet 2017)

Appe­feld (Aharon) (L’his­toire d’une vie 22 juillet 2010) (Des jours d’une stupé­fiante clarté 5 novembre 2018)

Appeyri (Yann) (Farrago 15 août 2009)

Arditi (Metin) (Loin des Bras ; 19 novembre 2009) (Prince d’or­chestre 30 octobre 2012) (L’en­fant qui mesu­rait le monde 10 août 2017)

Arnaud (Emma­nuel) (Le théo­rème de Kropst 12 février 2012)

Aslam (Nadeem) (Le jardin de l’aveugle 30 septembre 2013)

Assou­line (Pierre) (Les invi­tés 27 aout 2009, Le portrait 27 aout 2009)

Atkin­son (Kate) (Dans les coulisses du musées 24 janvier 2010) (Une vie après l’autre 25 juillet 2016)

Aubry (Gwenaëlle) (Personne 24 décembre 2009)

Audiard (Michel) (le chant du départ 31 mars 2018)

Azze­dine (Saphia) (Mon père est femme de ménage 7 novembre 2011)

B

Ba (Omar) (je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus 27 juillet 2009)

Badel (Ronan) ( loup gris  1 septembre 2017)

Bake­well (Sarah) (Comment Vivre 30 mars 2015)

Baltas­sat (Jean-Daniel) (Le Divan de Staline 8 septembre 2013)

Banks (Russell) (Un Membre perma­nent de la Famille 20 mars 2015)

Barbery (Muriel) (L’élé­gance du Héris­son 25 août 2009)

Bardy(Gérard) (Les femmes du Général 18 octobre 2018)

Barnes (Julian) (Quand tout est déjà arrivé 15 janvier 2018)

Baron (Cécile) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Barral (Le guide mondial des records 29 mai 2018)

Barrows (Annie) (Le cercle de mangeurs d’éplu­chures de patates 27 août 2009)

Barry (Sébas­tian) (Le testa­ment caché 27 octobre 2009)

Bartol (Vladi­mir) (Alamut 9 aout 2015)

Bass (Olivier) (La musique des Kergue­len 17 janvier 2012)

Bauchau (Henry) (L’en­fant bleu 27 juillet 2009)

Baudouin (Jacques) (Petit Mao 23 avril 2010)

Baus­sant (Philippe) (Le roi se lève aussi 27 juillet 2009)

Bave­rez (Nico­las) (après le déluge 22 octobre 2009)

Beins­tin­gel (Thierry) (Ils désertent 16 octobre 2014)

Bel (Hervé) (La femme qui ment 4 janvier 2018)

Bello (Antoine) (Les funam­bules 24 novembre 2009) (Ada 12 décembre 2016)

Bena­meur (Jeanne) (Les Insur­rec­tions Singu­lières 12 novembre 2012)

Bena­quista (Tonino) (Homo Erec­tus 14 mai 2011) (Roma­nesque 7 novembre 2016) (Le guide mondial des records 29mai 208)

Benke­moun (Brigitte) (Albert le Magni­fique 12 janvier 2017)

Bennett (Alan) (La dame à la Camion­nette 3 juin 2014)

Bentoumi (Farid) (Good Luck Algé­ria 4 mars 2016)

Besson (Philippe) (Retour parmi les hommes 14 avril 2011)

Bernard (Michel) (Les Forêts de Ravel 18 mai 2015) (Deux remords de Claude Monet 23 septembre 2016)(Le bon cœur 12 août 2019)

Bertin (Charles) (la petite dame en son jardin de Bruges 22 juillet 2012)

Berton (Benja­min) (La Chambre à Remon­ter le Temps 2 décembre 2011)

Beuglet (Nico­las) (Le Cri 19 juin 2017)

Bichet (Yves) (L’homme qui marche 6 mais 2019)

Bine­bine (Mahi) (le fou du roi 5 mars 2018)

Birgis­son (Berg­sveinn) (La lettre à Helga 16 octobre 2013)

Bihel (Frédé­ric)( Exauce-nous 27 juillet 2009)

Bizouerne (Gilles) (Loup gris 1 septembre 2017)( Pierre et la sorcière 1 septembre 2017)

Bizot (Véro­nique) (Mon couron­ne­ment 22 mai 2010) ( Un avenir 18 novembre 2011)

Blan­chot (Mathieu) (une vie avec Alexan­dra David-Neel 15 mars 2018)

Blanc-Gras (Julien) ( Touriste 8 octobre 2018) (Comme à la guerre 13 mais 2019)

Blake (Stépha­nie) ( Caca boudin 2 février 2017)

Blank (Sébas­tien) (L’un et l’autre 24 janvier 2010)

Bleys (Olivier) (Le fantôme de la Tour Eiffel 28 juillet 2015)

Blon­del (Jean-Philippe) (Au Rebond 27 octobre 2007) (G229 24 mai 2017) (Juke box 24 mai 2017) (Un minus­cule inven­taire avril 2018) (Rester vivant 26 novembre 2018)

Blun­dell (Judy) (Ce que j’ai vu et pour­quoi j’ai menti 15 août 2012)

Bois­ro­bert (Anouk) (Dans la forêt du Pares­seux 2 février 2017)

Boley (Guy) (Fils du feu 4 juillet 2018)

Boltansky (Chris­tophe) (La cache 3 décembre 2015))

Bombar­dier (Denise) (une enfance à l’eau bénite 4 janvier 2014)

Boncenne (Colombe) (Comme Neige 30 mai 2016)

Bondoux (Anne-Laure) (le Temps des Miracles 27 juillet 2009) (Pépites 11 janvier 2016) (Et je danse Aussi 28 janvier 2016)

Bonneau (Renée) (Meurtre chez Sir Alfred 4 décembre 2019)

Bonne­foix (Miguel) (Sucre noir 28 février 2018)

Bonnet (Laurent) ( Bordeaux, Carnet de Voyage 19 octobre 2012)

Bordas (Camille) (Isidore et les Autres 18 février 2019)

Bose (Buddha­deva) (la fille de nos rêves 21 janvier 2012)

Bouraoui (Nina)( Stan­dard 7 février 2014)

Bour­bon Parme (de) (Amélie) (Le secret de l’Em­pe­reur 29 mai 2017)

Bour­deaut (Olivier) (En atten­dant Bojangles 18 avril 2016)

Bour­geau (Vincent) (Au Secours Sortez moi de là 2 février 2017)

Boyd (William) (L’at­tente de l’Aube 21 août 2013)(Orages Ordi­naires 22 juin 2012)

Boyden (Joseph) (Le chemin des âmes 27 août 2009) (Les saisons de la soli­tude 24 septembre 2009)

Bragde (Anna B.)(Zona Frigida 14 novembre 2014)

Bredin (Jean-Denis) (L’af­faire 19 juin 2015)

Brijs (Stefan) (Cour­rier des tran­chées 10 septembre 2018)

Brink (André) (Une saison blanche et sèche 24 janvier 2014)

Brocas (Alexis) (Dieu dans la machine 20 mai 2019)

Brocas Sophie (le cercle des femmes 29 mars 2016)

Bronsky (Alina) (Le dernier Amour de Baba Dounia 4novembre 2019)

Brooks (Géral­dine) (Le livre d’Hanna 10 novembre 2009) (la soli­tude du docteur March 29 septembre 2010)

Bryson (Bill) (Ameri­can rigo­los 22 août 2012) (Motel Blues 12 septembre 2012) (une histoire de tout ou presque 28 septembre 2012) (Shakes­peare anti­bio­gra­phie 5 janvier 2013) (Nos voisins du dessous 18 janvier 2013) (Une Histoire du monde sans sortir de chez moi 19 juillet 2014)

Burton (Jessie) (Minia­tu­riste 16 juin 2015)(Les filles au lion 21 septembre 2017)

C

Caillé-Bastide (Virgi­nie) (Le Sans-Dieu 12 novembre 2018)

Calvetti (Paola) ( L’Amour est à la lettre A 8 février 2016)

Campos (Llanos) (Le trésor de Barra­cuda 02 décembre 2019)

Campoy (Fred) (Une vie avec Alexan­dra David-Neel15 mars 2018)

Capus (Alex) (Le faus­saire, l’es­pionne et le faiseur de bombes 7 septembre 2015)

Carerre (Emma­nuel) (D’autres vies que la mienne 16 septembre 2006) (Un Roman Russe 22 mars 2017)

Carlain (Noé) (les nouveaux dino­saures 13 novembre 2011)

Carle­ton (Jetta) (Les fleurs de Lune 24 décembre 2009) mars

Caro (Fabrice) (Le discours 4 mars 2019)

)assidy (Anne) (Inno­cents 24 novembre 2009)

Cathrine (Arnaud)(Edvar Munch L’en­fant terrible de la pein­ture 23 avril 2010)

Caugant (Caro­line) (Les Heures Solaires 10 juin 2019)

Cauuet (Paul)( Les vieux four­neaux tome 1 15 décembre 2014)

Cayre (Hanne­lore) (La Daronne 28 août 2017)

Céline (Louis-Ferdi­nand) (Voyage au Bout de la Nuit 14 aout 2011)

Cendres (Axl) (la drôle de vie de Bibow Bradwley 19 décembre 2013)

Cercas (Javier) (le Monarque des Ombres 21 janvier 2019)

Cestac (Florence) (Un amour exem­plaire 8 octobre 2015)

Ceylan (Nuri Bilge) (Il était une fois l’Ana­to­lie , 28 janvier 2012)

Chalen­don (Sorj) (Retour à Killy­begs 17 novembre 2011) (Le quatrième mur 26 novembre 2013) (Profes­sion du père 13 février 2017) (Le jour d’avant 9 novembre 2017)

Chang (Kang Myoung) ( Parce que je déteste la Corée 10 décembre 2017)

Chast (Roz) (Est ce qu’on peut parler d’autre chose, 7 mars 2016)

Châte­let (Noëlle) (Au Pays des Vermeilles 26 novembre 2009)

Chau­veau (Sophie) (Noce de Char­bon 1 février 2014)

Charles (Maryse et Jean-Fran­çois) (Far Away 10 octobre 2012)

Ches­nel (Fanny) (Une jeune fille au cheveux blancs 14 juin 2011)

Ches­not (Chris­tian) (Qatar : le sacret du coffre fort 19 mai 2014)

Cheva­lier (Tracy) (Prodi­gieuses Créa­tures , 14 aout 2011) (Le Réci­tal des Anges 13 janvier 2015)

Chia­rello (Fanny) (Une faiblesse de Carlotta Delmont 14 avril 2016)

Chirousse (Myriam) (Miel et Vin 15 avril 2010)

Choplin (Antoine) (L’in­cendie 13 mars 2015)

Chou­kri (Moham­med) (Le pain nu 8 mai 2017)

Cipolla (Carlo M.) (les lois de la stupi­dité humaine 7 mai 2012)

Clarke (Brock) (guide des incen­diaires des maisons d’écri­vains 23 novembre 2009)

Clau­del Philippe (Tous les soleil film 14 avril 2011) (L’arbre au pays Toraja 21 avril 2016) (les âmes grises 19 avril 2018)

Clemen­ceau (Fran­çois) (Vivre avec les Améri­cains 24 janvier 2010)

Clement (Jenni­fer) (Prières pour celles qui furent volées 9 mars 2015)

Cloa­rec (Fran­çoise) (L’in­do­lente le mystère de Marthe Bonnard 19 janver 2017)

Coe (Jona­than) (La pluie avant qu’elle ne tombe 23 avril 2010) (expo 58 6 avril 2014)

Coet­zee ( John Maxwell) (l’abat­toir de verre 10 décembre 2018)

Cohen Hadria (Victor) (les trois saisons de la rage 3 décembre 2011)

Coher (Sylvain) (Nord Nord Ouest 10 avril 2015)

Coman (Caro­lyn)( Céleste et la banque des rêves 25 janvier 2013)

Commengé (Béatrice) (Le Paris de Modiano 14 août 2017)

Confiant (Raphaël) (Rue des Syriens 6 mars 2017)

Conroy (Pat) ( Le Prince des Marées 4 avril 2016) ( la mort de Santini 14 septembre 2017)

Constan­tine (Barbara) (Tom petit Tom tout petit Homme Tom 24 février 2010)

Cook (Eileen) (Ne dites pas à ma mère .. 5 juilet 2012)

Cook (Kenneth) (à coups redou­blés 23 avril 2010) (la vengeance du Wombat 23 avril 2010) ( Le Koala Tueur 22 Mai 2010)

Cordier (Daniel) (Alias Cara­calla 25 décembre 2009)

Cossé (Laurence) (La grande Arche 10 mars 2018)

Cossery (Albert) (Mendiants et Orgueilleux 5 mais 2016)

Court­ney Sulli­van (Julie) (Maine 14 aout 2014)

Crown (Jona­than) (Sirius 13 juin 2016)

Curiol (Céline) (Les vieux ne pleurent jamais 7 avril 2016)

Cush­man (Karen) (Le livre de Cathe­rine 24 février 2010)

Czapski (Joseph) (Proust contre la déchéance 5 juin 2017)

D

Dalam­bert (Louis-Philippe) (Avant que les Ombres s’ef­facent 7 février 2018)

Damas (Gene­viève) (Si tu passes la rivière 25 avril 2015)

Daoud (Kamel) (Meur­sault Cont mars re-Enquête 4 novembre 2014)

Daull (Sophie) ( Au grand Lavoir 18 mars 2019)

David (Michel) (Un bonheur si fragile 11 juin 2015)

David­sen (Leif) (à la recherche d’Hemingway 24 juin 2010)

Davo­deau (Etienne) (Le chien qui louche et les Igno­rants 21 septembre 2014)

Davri­chewy (Kéthé­vane) (Les Sépa­rées 4 avril 2012) (Quatre Murs 15 mars 2014) (La mer noire 14 avril 2017)

Deghelt (Frédé­rique) (La grand mère de Jade 14 janvier 2011)

Dela­court (Grégoire) (la liste de mes envies 4 janvier 2013) (La femme qui ne vieillis­sait pas 9 juillet 2018)

Dela­motte (Isabelle) (le roman de Jeanne à l’ombre de Zola 24 novembre 2009)

Dele­croix (Vincent) (La chaus­sure sur le toit 27 août 2009)

Delisle (Guy) (Les Chro­niques de Jéru­sa­lem 5 février 2012)

Delmaire (Julien) (Minuit Mont­martre 24 mars 2019)

De Luca (Erri) (le jour d’avant le bonheur 23 février 2012) (le tort du soldat 18 août 2014) (Le poids du papillon 11 mars 2019) (La nature expo­sée 25 novembre 2019)

De Vigan (Delphine) (No et moi 27 août 2009)

Depestre (René) (Hadriana dans tous mes rêves 20 février 2010)

Desarthe (Agnès) (Le Rempla­çant 20 août 2009) (Ce cœur chan­geant 29 février 2016)

Despentes (Virgine) (Apoca­lypse Bébé 21 novembre 2010)

Destre­mau (Yolaine) (White noise 24 février 2010)

Detam­bel (Régine) ( Trois ex 17 mai 2017 )

D’Hal­luin (Bruno) (L’égaré de Lisbonne 3 aout 2015) (Jon l’Is­lan­dais 2 novembre 2015)

Dicker (Joël) (La Vérité sur l’af­faire Harry Quebert 1 décembre 2009)

Didier­laurent (Jean-Paul) Le liseur du 6H27 26 décembre 2016)

Dilies (Abélard tome 1 et 2, 11 juillet 2016)

Dongala (Emma­nuel) (Photo de groupe au bord du fleuve 14 juin 2011)

Donner (Chris) (Mes débuts dans l’art 20 novembre 2014)

Douglas (Louise) (Nos mensonges 10 décembre 2014)

Dowd (Siob­han) (L’éton­nante dispa­ri­tion de mon cousin Salim 2 octobre 2009)

Doxia­dis (Apos­to­los) (La Conjec­ture De Gold­bach 16 aout 2018)

Doyle (Roddy) (The Commint­ments 25 octobre 2017)

Drey­fus (Pauline) (Ce sont des choses qui arrivent 18 décembre 2014) ( le déjeu­ner des barri­cades 2 février 2018)

Dryansky (Joanne et Gerry) (L’ex­tra­or­di­naire histoire de Fatima Mansour 22 mai 2010)

Dudek (Arnaud) (Une plage au pôle nord 8 mai 2015)

Duenas (Maria) ( L’es­pionne de Tanger 3 octobre 2016)

Dugain (Marc) (L’in­som­nie des étoiles 14 février 2011)

Dune­ton (Claude) (Rires d’hommes entre deux pluies 16 novembre 2011)

Dupont-Monod (Clara) ( le roi disait que j’étais le diable 25 février 2015)

Duro­selle (Jean-Baptiste) (La grande guerre des Fran­çais 19141918 30 mai 2012)

Duroy (Lionel) (Le chagrin 15 septembre 2011)

Duteurtre (Benoît) (Les pieds dans l’eau 27 juiller 2009) (Le Retour du Géné­ral 22 mai 2010) (l’Or­di­na­teur du Para­dis 8 décembre 2014) (Livre pour adulte 21 août 2017)

Duyck Alexandre ( Augus­tin 8 avril 2019)

E

El Aswany (Alaa) (L’im­meuble Yacou­bian 14 avril 2011)

Éliard (Astrid) (Danser 19 août 2017)

Ellis (Mary Relindes) (Wiscon­sin 5 octobre 2015)

Eltcha­ni­noff (Michel) (Dans la tête de Vladi­mir Poutine 22 juin 2015)

Enia (Davide) (La loi de la mer 15 juillet 2019)

Epenoux (Fran­çois d ») (Le réveil du Cœur 4 avril 2014)( Le presque 7 juillet 2018)

Ernaux (Annie) (L’autre Fille 14 avril 2011) (Une Femme 17 décembre 2015)

Esqui­vel (Laura) (Choco­lat amer 25 mai 2010)

Etkind (Efim) (La traduc­trice 11 janvier 2014)

F

Fabcaro (Zaï Zaï Zaï Zaï 22 février 2016) (Et si l’amour c’était d’aimer 29 mai 2018)

Fadelle (Joseph) (le prix à payer 25 mai 2013)

Fante (John) (Mon chien stupide 22 juillet 2019

Fargues (Nico­las) (La ligne de cour­toi­sie 3 avril 2012)

Faye (Eric) (Éclipses japo­naises 20 février 2017)

Fermine (Maxence) (Neige 19 novembre 2012)

Fernan­dez (Domi­nique) (Ramon 27 aout 2006)

Ferney (Alice) (Les Bour­geois 25 février 2019)

Ferrante (Elena) (l’amie prodi­gieuse 4 juillet 2016)

Ferrari (Jérôme) (le Sermon sur la chute de Rome 30 août 2013)

Ferrier (Fran­çois) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Filhol (Elisa­beth) (La Centrale 24 février 2010)

Finn (Anne) (Le tyran domes­tique 14 janvier 2011)

Flagg (Fanny) (Miss Alabama et ses petits secrets 29 août 2016)

Flau­bert (Gustave) (Madame Bovary  7 janvier 2016)

Foen­ki­nos (David) (La déli­ca­tesse 26 novembre 2009) (Nos sépa­ra­tions 23 avril 2010) (Les souve­nirs 15 octobre 2011) (Char­lotte 5 janvier 2015)

Fonta­nel (Sophie) (Gran­dir 14 janvier 2011)

Fotto­rino (Eric)( Chevro­tine 15 octobre 2014) (Korsa­kov 13 février 2015)

Fourest (Caro­line) (Libres de le dire 23 avril 2010)

Four­nel (Paul) (La liseuse 22 mars 2012)

Four­nier (Jean-louis) (Veuf 14 avril 2012) (Ma mère du Nord 10 mars 2013) (Mon Autopsie 20 octobre 2017)

Fran­ces­chi (Patrice) (Première personne du singu­lier 11 octobre 2016)

Freche (Emilie) (Chou­kette 23 avril 2010)