SONY DSCTraduit de L’anglais (États-Unis) par Sylvette GLEIZE.

Voici la pensée de Marc Aurèle avec laquelle s’ouvre le livre et qui lui donne son titre :

Nous sommes tous créa­tures d’un jour.
Et celui qui se souvient, et l’objet du souve­nir.
Tout est éphé­mère.
Et le fait de se souve­nir, et ce dont on se souvient.
Aie toujours à l’esprit que bien­tôt tu ne seras plus rien, ni nulle part.

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J’ai décou­vert cet auteur il y a deux ans main­te­nant et il y a entre ses livres et moi une réso­nance parti­cu­lière. Cela ne s’explique pas complè­te­ment, la seule phrase qui me vient à l’esprit est celle-ci : j’aime passer du temps avec cet auteur. Pour ses romans déjà chro­ni­qués (« le problème de Spinoza  » ‚ « Et Nietzsche a pleuré  » et le premier « Mensonges sur un divan  »), je peux sans aucun problème mettre cinq coquillages pour convaincre tous ceux qui lisent ce blog de les lire, autant pour ce livre, ces quatre coquillages, reflètent davan­tage mon plai­sir de sentir une telle adéqua­tion entre cet auteur et ma sensi­bi­lité actuelle.

Oui, c’est compli­qué parfois de vieillir, et la mort qui rôde autour de nous tous est de plus en plus présente suppri­mant de notre quoti­dien des amis qui parta­geaient notre vie. La lecture de Montaigne à travers le livre de Sarah Bake­well, m’avait rappelé que la peur de la mort empê­chait souvent les êtres humains de vivre. Irvin Yalom, nous raconte dans son dernier ouvrage, dix person­na­li­tés qui sont venus le consul­ter en tant que théra­peute et se dévoilent alors, bien des facettes du compor­te­ment humain. Irvin Yalom est un théra­peute parti­cu­lier qui inter­vient dans le dialogue entre lui et son patient quand il pense que cela peut aider la personne à prendre conscience des problèmes qui l’empêchent de mieux vivre. Il me fait penser à Paul Weston dans In Treat­ment  : jamais de recettes miracles et jamais de « déclic » qui vont tota­le­ment chan­ger le compor­te­ment d’autrui.

Les phrases qui aident sont impré­vi­sibles, comme celle pronon­cée par une infir­mière à une patiente qui vivait la destruc­tion de son foie « faire bonne figure pour ses enfants et petits enfants », elle réus­sira alors à surmon­ter son angoisse de mort. Irvin Yalom aura un jour cette infir­mière comme patiente, et décou­vrira, à sa grande surprise et à la nôtre, les véri­tables raisons qui ont poussé cette femme à pronon­cer ces mots qui ont tant aidé sa patiente. Rien de spec­ta­cu­laire dans ses dix patients , juste de l’humain et Irvin Yalom qui nous aide à faire un peu de tri dans nos soucis du quoti­dien, cet homme au sourire mali­cieux a quatre vingt un an, il semble si heureux qu’avec lui, on veut bien conti­nuer notre chemin pour VIVRE le moins mal possible.

Citations

Vieillir

J’ai quatre vingt un ans, c’est vieux. Terri­ble­ment vieux. Cela m’horrifie quand j’y pense. Je ne me sens pas vieux et je me demande sans cesse comment c’est arrivé. J’ai toujours été le plus jeune partout – en classe, dans l’équipe de base­ball du camp de vacances, au tennis – et voilà tout à coup que je suis le plus âgé, où que j’aille – au restau­rant, dans les confé­rences profes­sion­nelles – je n’arrive pas à m’habituer.

Une maladie mortelle

Et à la lumière (ou à l’ombre) de cette idée, apprendre à vivre . À vivre main­te­nant. Voilà ce que m’a ensei­gné le cancer – qui vous montre la mala­die incu­rable, avant de vous recra­cher, de vous renvoyer au monde, à votre vie, avec tous ses plai­sirs et toutes ses douceurs que vous ressen­tez alors encore plus fort. Et vous savez que quelque chose a été donné et quelque chose a été repris.

Émettre des diagnostiques pour remplir des cases

Dans ma pratique de la psycho­thé­ra­pie depuis quarante ans auprès de patients moins grave­ment atteints, j’estime le diag­nos­tique le plus souvent inap­pro­prié, et j’en suis venu à la conclu­sion que les contor­sions auxquelles nous, psycho­thé­ra­peutes, devons nous livrer pour répondre aux exigences des compa­gnies d’assurances qui veulent des diag­nos­tics précis, se font au détri­ment à la fois du théra­peute et du patient. Le proces­sus de diag­nos­tic n’est pas appli­cable à la personne dans sa complexité. Les caté­go­ries diag­nos­tiques ont éte forgées de toutes pièces et sont arbi­traires. Elles sont le produit d’un vote collec­tif et subissent inva­ria­ble­ment, et dans des propor­tions consi­dé­rables, des révi­sions tous les dix ans.

Une maison de retraite

Fair­lawn Oaks est un endroit formi­dable . Une sacrée orga­ni­sa­tion. Si je devais le gérer, je ne chan­ge­rai pas grand chose, je crois. Le problème vient de moi, je le recon­nais. Fair­lawn Oaks a tout pour plaire. Les repas sont de qualité, on peut y faire des tonnes d’activités fabu­leuses. Le parcours de golf est un peu sage, mais pour mon âge il est parfait. Le problème chez moi , c’est ce senti­ment d’ambivalence qui me para­lyse à longueur de jour­née. Chaque fois que je commence une acti­vité, mes pensées s’orientent vers une autre . Je ne fais aucun plan main­te­nant – du moins pas comme les autres le font – ça ne me corres­pond pas . Pour­quoi faudrait il que j’aille à l’aquagym tous les après midi à quatre heures ? Ou au brie­fing sur l’actualité à dix heures tous les matins ? Pour­quoi faudrait-il que je mette chaque fois la clef dans la poche qui est accro­chée à ma porte ? Pour­quoi faudrait il que je prenne mes repas à la même heure tous les jours ? Ce n’est pas moi le vrai moi, le vrai Rick Evans , aime ce qui est spon­tané.

La mort et la vie

Lorsque la passion décline avec le temps, alors on découvre le merveilleux ciel étoilé que le soleil a obscurci, ou caché. La dispa­ri­tion des passions parfois tyran­niques de la jeunesse m’a person­nel­le­ment permis d’apprécier davan­tage encore le ciel étoilé et le prodige que consti­tue le fait d’être en vie. J’ai plus de quatre vingts ans , et je vais vous dire une chose incroyable : je ne me suis jamais senti aussi bien ni plus en paix avec moi même. Oui , je sais que ma vie approche de sa fin, mais la fin est là depuis le début. Et la diffé­rence aujourd’hui est que je goûte les plai­sirs que me procure ce savoir.

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Traduit de l’américain par Sylvette GLEIZE

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Après les détours par « Mensonges sur un divan » et par « et Nietzsche a pleuré », j’ai lu avec un intense plai­sir le livre que le blog de « dasola » recom­man­dait : Le problème Spinoza. Je suis très contente d’avoir lu ses deux autres romans avant celui-ci, j’avais suivi le conseil d’une autre blogueuse , Domi­nique, me semble t-il, et je m’en très bien trou­vée. Grâce une enquête sur deux person­nages que tout oppose Irvin Yalom essaie d’imaginer ce que Spinoza a éprouvé après avoir été exclu de la commu­nauté juive , et pour­quoi Rosen­berg le théo­ri­cien de l’antisémitisme nazi a abso­lu­ment voulu s’emparer de la biblio­thèques du petit musée consa­cré à Spinoza. Disant lui-même qu’il voulait ainsi régler le « problème Spinoza » (d’où le titre du roman).

Irvin Yalom dans les annexes à la fin du livre, dit qu’il lui a été plus diffi­cile d « imagi­ner les pensées de Spinoza dont on ne connaît que l’œuvre, et rien de sa vie person­nelle , que celles de Rosen­berg qui a beau­coup écrit et a rédigé ses mémoires en prison. Mais je dois dire qu’autant j’ai été convain­cue par les chapitres consa­crés à Spinoza, autant je suis restée septique sur las tenta­tives avor­tées de psycho­thé­ra­pie de Rosen­berg. Comme ce qu’écrit Irvin Yalom sur Spinoza repose sur ses théo­ries, d’abord c’est abso­lu­ment passion­nant et en plus, sa propre connais­sance du monde juif rend les réac­tions de Spinoza crédibles. Victime d’un « herem » ce qui corres­pond à une excom­mu­ni­ca­tion Spinoza s’est retrouvé loin de sa commu­nauté, mais il a préféré cela plutôt que de soumettre son esprit à des règles qui auraient empê­ché son libre arbitre de fonc­tion­ner.

L’autre partie du roman voit donc Rosen­berg se consti­tuer comme penseur de l’antisémitisme nazi et fidèle lieu­te­nant d’Hitler , je dois dire que j’ai été beau­coup moins inté­res­sée par les pages qui lui sont consa­crées. Évidem­ment j’ai beau­coup lu sur le nazisme et je n’ai pas appris grand chose, et puis le person­nage est si peu inté­res­sant. Un des charme d’Irvin Yalom c’est de savoir mettre en scène grâce à ses talents de psycha­na­lyste la struc­ture mentale des person­nages. Quand le person­nage est un philo­sophe, Nietzsche, Spinoza, c’est passion­nant. Quand le person­nage histo­rique a apporté quelque chose à l’humanité comme le docteur Josef Breuer cela donne beau­coup de charme au roman. Mais un haut digni­taire Nazi ! Ça a moins d’intérêt. On voit quand même à quel point autour d’un tyran c’est toujours le même style de panier de crabes, les diri­geants autour de leur cher « Führer » étaient prêts à toutes les bassesses pour un sourire du chef.

Je vais lais­ser Irvin Yalom pour ne pas me lasser, mais je lirai certai­ne­ment ses autres romans.

Citations

Pour tous ceux qui ne veulent pas exercer leur esprit critique et qui pensent que c’est vrai parce que c’est écrit dans Wikipédia, cette phrase de Spinoza

La force d’une convic­tion est sans rapport avec sa véra­cité.

Croire en Dieu n’exige pas le respect des rites : dites moi, croyez vous en un Dieu tout-puis­sant ?.…En un Dieu parfait ? Qui se suffit à lui même ?… Alors vous en convien­drez , par défi­ni­tion un être parfait qui se suffit à lui même n’a pas besoins, ni d’insuffisances, ni de souhaits , ni de volon­tés.

Alors, pour­suit Spinoza, je suggère qu’il n’y a pas de volonté de Dieu en ce qui concerne le comment, ni même le pour­quoi le glori­fier. Donc permet­tez moi d’aimer Dieu à ma façon.

Le plaisir d’appartenir à une communauté

Quand je dirige les prières , je me relis au passé, à mon père et à mon aïeul, et, j’ose le dire, je pense à mes ancêtre qui, depuis deux mille ans, ont répété ces mêmes phrases, psal­mo­dié ces mêmes prières, chanté ces mêmes mélo­dies.

Dans ces moments-là, je perds tous senti­ments de ma personne, de mon indi­vi­dua­lité, pour deve­nir une partie, de cette chaîne inin­ter­rom­pue qu’est la commu­nauté.

La mission de l’homme pour Spinoza

Comme vous le savez , à l’origine même de ma pensée est l’idée que c’est par la logique seule que nous pouvons comprendre la Nature, ou Dieu.

Il semble para­doxal de dire que les hommes sont plus utiles les uns aux autres quand ils suivent leur propre chemin. Mais il en va ainsi lorsqu’il s’agit d’hommes de raison . Un égoïsme éclairé mène à l’entraide mutuelle. Nous avons tous en commun cette capa­cité à raison­ner , et le vrai para­dis sur terre advien­dra le jour où notre enga­ge­ment à comprendre la Nature, ou Dieu, rempla­cera toutes les autres qu’elles soient reli­gieuses, cultu­relles ou natio­nales. 

Bousculer les dogmes

Je crois que les prophètes sont des hommes doués d’une imagi­na­tion excep­tion­nelle , mais pas forcé­ment d’un grand raison­ne­ment.

Je crois que plus on en saura, et moins il y aura de choses connues de Dieu seul. Autre­ment dit, plus grande est l’ignorance, et plus on attri­bue de choses à Dieu.

Pourquoi Spinoza a été banni de sa communauté

Les rituels de notre commu­nauté n’ont rien à voir avec la loi divine , rien à voir avec le bonheur, la vertu, l’amour , et tout en revanche avec la paix civile et le main­tien de l’autorité rabbi­nique.

La Torah comporte deux types de lois : il y a une loi morale, et il y a les lois qui visent à garder à Israël son unité en tant que théo­cra­tie indé­pen­dante. Malheu­reu­se­ment les Phari­siens, dans leur igno­rance, n’ont pas compris cette distinc­tion et ont pensé que l’observation des lois de l’Etat se confon­dait avec celle de la morale , quand ces lois n’étaient en fait desti­nées qu’au main­tien du bien public au sein de la commu­nauté. Elles n’avaient pas pour but d’instruire les juifs, mais de les main­te­nir sous contrôle. Il y a une diffé­rence fonda­men­tale dans l’objectif de chacun de ces deux types de lois : l’observation d’un céré­mo­nial vise unique­ment à la paix civile , quand l’observation de la loi divine ou morale conduit à la féli­cité.

On en parle

Dasola bien sûr  et le blog de Tilly que je ne connais­sais pas et Sean­nelle que j’avais oublié.

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Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Clément BAUDE.

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En pleine période Irvin Yalom, j’ai donc conti­nué par « Et Nietzsche a pleuré » avant de me plon­ger dans « le problème Spinoza »conseillé par  canal­blog que je ne remer­cie­rai jamais assez de m’avoir fait décou­vrir cet auteur. Je suis un peu ennuyée pour juger de la qualité intel­lec­tuelle du débat : la philo­so­phie de Nietzsche comme jalon vers la psycha­na­lyse. Je n’ai jamais appré­cié cet écri­vain et je me suis mortel­le­ment ennuyée à la lecture de « ainsi parlait Zaras­thous­tra ». Je perds certai­ne­ment beau­coup à ne pas bien connaître ce philo­sophe , par contre je connais mieux Freud et les débuts de la psycha­na­lyse ce qui m’a permis de savou­rer le roman.

Que serait-ce alors si je connais­sais bien Nietzsche ! Le roman met en scène des person­nages qui ont existé , Josef Breuer , le tout jeune Freud , Lou Salomé et Nietzsche, Irving Yalom invente le « comment la cure psycha­na­ly­tique est née » à travers une idée de génie du Docteur Breuer , tout est vrai dans ce roman sauf la rencontre du Docteur Breuer et de Nietzsche Irvin Yalom possède un vrai talent de conteur et il sait créer du suspens digne d’un bon auteur de roman poli­cier avec un sujet aussi sérieux que la psycha­na­lyse. Bien sûr ce n’est qu’une fiction mais on est bien dans cette histoire ‚entre autre car l’auteur sait faire revivre Vienne et ses habi­tants.

L’arrière plan du récit, rajoute beau­coup à l’intérêt de l’intrigue : les pâtis­se­ries, les cafés , les luttes entre univer­si­taires, la société compas­sée de la capi­tale de l’empire Austro-hongrois entiè­re­ment tour­née vers les conven­tions, traver­sée par un anti­sé­mi­tisme viru­lent et qui semble prête à combattre et à accueillir les théo­ries de Freud.

Le person­nage de Breuer est complexe et très atti­rant. Il nous permet de réflé­chir au rôle du méde­cin, de la vieillesse et de l’amour ! Le subter­fuge qui amène les deux person­nages à comprendre la nature d’une théra­pie analy­tique est bien imaginé. J’ai toujours aimé qu’on me raconte des histoires , car cela m’a permis de mieux comprendre que dans un livre théo­rique , de quoi est fait le lien entre le théra­peute et son patient.

J’ai vrai­ment aimé ce roman avec la réserve du début, il ne m’a pas donné envie de relire Nietzsche et que je sais que perds une bonne partie de l’intérêt du roman.

Citations

La charité

Vous décou­vri­rez que personne n’a jamais, jamais , agi entiè­re­ment pour les autres. Tout acte est dirigé vers soi , tout service ne sert que soi, tout amour n’aime que soi.

Mais vous connais­sez comme moi ces guéris­seurs bigots, qui projettent leur propre faiblesse sur les autres et ne s’intéressent à eux que pour accroître leur propre force . Vous connais­sez comme moi la charité chré­tienne

L « habitude tue le désir

On se lasse toujours du même plat… Tu sais Joseph, pour chaque belle femme sur terre , il y a aussi un pauvre type qui en a marre de se la farcir.

L » énergie et l’envie de vivre

Si quelque chose m’attire ce n’est pas le danger. Non, plutôt la fuite, non pas devant le danger mais devant le confort. Peut-être ai-je trop long­temps vécu dans le confort !

- Peut-être est-ce dange­reux , Joseph. Dange­reux et mortel.
- Oui, le confort est en effet dange­reux. » Breuer se répéta plusieurs fois cette phrase. « Le confort est dange­reux. Le confort est dange­reux.
- Car rien ne peut arrê­ter le temps, et c’est bien notre plus grand malheur. Il nous faut apprendre à vivre malgré tout. »

Le mariage

Le mariage et la posses­sion et la jalou­sie qui l’accompagnent ne font qu’emprisonner l’esprit. Jamais je ne me lais­se­rai domi­ner par eux.

On en parle

Page après page

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Traduit (et bien traduit très bien même) de l’anglais (États-Unis) par Clément Baude 

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Livre que je dois à mes amies blogueuses : je l’ai acheté après avoir lu une critique qui a éveillé mon inté­rêt chez Dasola » Le problème Spinoza ». Dans les commen­taires, Domi­nique recom­man­dait « Mensonges sur le Divan » pour décou­vrir l’œuvre de Irvin D.Yalom. Alors un énorme merci à toutes les deux et, je vais me préci­pi­ter sur les autres livres de cet auteur. Je dois préci­ser que je suis une aficio­na­dos de la série « in treat­ment » et dans ce roman, j’ai retrouvé tant d’aspects qui me plaisent.

J’ai toujours des scru­pules à dévoi­ler l’intrigue d’un roman car je crains alors d’en dire trop et que vous n’ayez plus envie de le lire. J’essaie quand même : à travers diffé­rentes cures de psycho­thé­ra­pie vous verrez à l’œuvre, la sincé­rité, l’amour et la fin de l’amour, la passion du jeu, le deuil, une arnaque abso­lu­ment géniale, la vengeance… Vous décou­vri­rez les motifs profonds des compor­te­ments humains , les riva­li­tés entre psycho­thé­ra­peutes et les diffé­rentes écoles analy­tiques, compor­te­men­tales et autres beau­coup plus fantai­sistes.

Tout cela raconté avec un humour à la Woodie Allen, très juif New-yorkais en tout cas. Si vous, ou un de vos proches, a eu besoin d’une psycho­thé­ra­pie pour se recons­truire , je pense que vous y retrou­ve­rez des moments que vous avez vécus. J’imagine que les prati­ciens doivent s’amuser de ce genre de romans écrit par l’un des leurs. La raison prin­ci­pale pour laquelle j’aime ce genre d’histoires, c’est qu’elles donnent confiance dans l’être humain. On peut tous trou­ver en soi des raisons d’avoir confiance dans la vie, même si, comme les person­nages de cette histoire on se laisse égarer par l’appât du gain , la soif de vengeance ou autres motifs peu avouables.

J’oubliais un détail, l’intrigue est très bien construite sur la 4° de couver­ture, je lis : « un éblouis­sant thril­ler psycha­na­ly­tique », éblouis­sant, je suis d’accord, thril­ler un peu moins mais ce qui est certain c’est que le suspens est tenu jusqu’à la dernière ligne et même après. J’espère que je n’ai pas trop dévoilé l’intrigue et que je vous ai donné envie de vous y plon­ger.

Citations

Les limites du psychothérapeute et la force de l « amour , et un brin d « humour

Laura , qui sortait a peine du lycée , avait simple­ment dit a Justin qu’il devait quit­ter sa femme , et il lui avait obéi. Alors que lui, Ernest Lash, un théra­peute doué , extrê­me­ment doué même, s’était escrimé pendant cinq inutiles années a convaincre le même Justin de quit­ter sa femme – en vain.

Le plaisir du joueur

Pour qu’un jeu ait quelque inté­rêt , la mise se doit être impor­tante , car il faut que la défaite fasse un peu mal.

Les codes sociaux aux US

Fin obser­va­teur des diffé­rences sociales, Marshal savait bien que, lorsqu’ils mangent, les gens aisés repoussent toujours a plus tard , déli­bé­ré­ment, la première bouchée de nour­ri­ture ; en réalité , plus la richesse est ancienne , plus le délai est long . 

Un des ressorts des comportements humains

Macondo a utilisé l’appât le plus puis­sant, celui du privi­lège d’en être. Je passe mon temps a trai­ter des patients plein aux as. Nous sommes proches, nous parta­geons des moments d’intimité, et je leur suis indis­pen­sable. Pour­tant je sais exac­te­ment quelle est ma place, si je les avais croi­sés dans un autre contexte, ils ne m accor­de­raient pas une minute.

On en parle

Le blog de Syan­nelle

Abécédaire des auteurs

Ackroyd (Peter) (Trois frères 23 mais 2015.)

Adam (Olivier) (le Cœur Régu­lier 22 septembre 2010) (Poids léger 24 mars 2016)

Adams (Richard) (Water­ship Down 30 septembre 2016)

Adiga (Aravind) (Le Tigre Blanc 22 mai 2010)

Alan­gui­lan (Gerry) (Elmer 5 décembre 2014)

Alcoba (Laura) (le bleu des abeilles 11 mai 2017)

Alexie (Sher­man) (le premier qui pleure a perdu 27 juillet 2009)

Alexie­vitch (Svet­lana) (La fin de l’homme rouge 18 janvier 2014)

Al Khamissi (Khaled) (Taxi 14 mai 2011)

Alliot (David) (Céline, idées reçues sur un auteur sulfu­reux 2 août 2011)

Amadou Amal (Djaili) (Wallaande, l’art de parta­ger un mari 3 mai 2015)

Ambjørn­sen (Ingvar) (Potes pour la vie 22 décembre 2014, Elling 28 janvier 2015)

Antoine (Amélie) (Quand on n’a que l’amour 31 juillet 2017)

Appe­feld (Aharon) (L’histoire d’une vie 22 juillet 2010)

Appeyri (Yann) (Farrago 15 août 2009)

Arditi (Metin) (Loin des Bras ; 19 novembre 2009) (Prince d’orchestre 30 octobre 2012) (L’enfant qui mesu­rait le monde 10 août 2017)

Arnaud (Emma­nuel) (Le théo­rème de Kropst 12 février 2012)

Aslam (Nadeem) (Le jardin de l’aveugle 30 septembre 2013)

Assou­line (Pierre) (Les invi­tés 27 aout 2009, Le portrait 27 aout 2009)

Atkin­son (Kate) (Dans les coulisses du musées 24 janvier 2010) (Une vie après l’autre 25 juillet 2016)

Aubry (Gwenaëlle) (Personne 24 décembre 2009)

Azze­dine (Saphia) (Mon père est femme de ménage 7 novembre 2011)

B

Ba (Omar) (je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus 27 juillet 2009)

Badel (Ronan) ( loup gris  1 septembre 2017)

Bake­well (Sarah) (Comment Vivre 30 mars 2015)

Baltas­sat (Jean-Daniel) (Le Divan de Staline 8 septembre 2013)

Banks (Russell) (Un Membre perma­nent de la Famille 20 mars 2015)

Barbery (Muriel) (L’élégance du Héris­son 25 août 2009)

Baron (Cécile) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Barrows (Annie) (Le cercle de mangeurs d’épluchures de patates 27 août 2009)

Barry (Sébas­tian) (Le testa­ment caché 27 octobre 2009)

Bartol (Vladi­mir) (Alamut 9 aout 2015)

Bass (Olivier) (La musique des Kergue­len 17 janvier 2012)

Bauchau (Henry) (L’enfant bleu 27 juillet 2009)

Baudouin (Jacques) (Petit Mao 23 avril 2010)

Baus­sant (Philippe) (Le roi se lève aussi 27 juillet 2009)

Bave­rez (Nico­las) (après le déluge 22 octobre 2009)

Beins­tin­gel (Thierry) (Ils désertent 16 octobre 2014)

Bello (Antoine) (Les funam­bules 24 novembre 2009) (Ada 12 décembre 2016)

Bena­meur (Jeanne) (Les Insur­rec­tions Singu­lières 12 novembre 2012)

Bena­quista (Tonino) (Homo Erec­tus 14 mai 2011) (Roma­nesque 7 novembre 2016)

Benke­moun (Brigitte) (Albert le Magni­fique 12 janvier 2017)

Bennett (Alan) (La dame à la Camion­nette 3 juin 2014)

Bentoumi (Farid) (Good Luck Algé­ria 4 mars 2016)

Besson (Philippe) (Retour parmi les hommes 14 avril 2011)

Bernard (Michel) (Les Forêts de Ravel 18 mai 2015) (Deux remords de Claude Monet 23 septembre 2016)

Bertin (Charles) (la petite dame en son jardin de Bruges 22 juillet 2012)

Berton (Benja­min) (La Chambre à Remon­ter le Temps 2 décembre 2011)

Beuglet (Nico­las) (Le Cri 19 juin 2017)

Birgis­son (Berg­sveinn) (La lettre à Helga 16 octobre 2013)

Bihel (Frédé­ric)( Exauce-nous 27 juillet 2009)

Bizouerne (Gilles) (Loup gris 1 septembre 2017)( Pierre et la sorcière 1 septembre 2017)

Bizot (Véro­nique) (Mon couron­ne­ment 22 mai 2010) ( Un avenir 18 novembre 2011)

Blake (Stépha­nie) ( Caca boudin 2 février 2017)

Blank (Sébas­tien) (L’un et l’autre 24 janvier 2010)

Bleys (Olivier) (Le fantôme de la Tour Eiffel 28 juillet 2015)

Blon­del (Jean-Philippe) (Au Rebond 27 octobre 2007) (G229 24 mai 2017) (Juke box 24 mai 2017)

Blun­dell (Judy) (Ce que j’ai vu et pour­quoi j’ai menti 15 août 2012)

Bois­ro­bert (Anouk) (Dans la forêt du Pares­seux 2 février 2017)

Boltansky (Chris­tophe) (La cache 3 décembre 2015))

Bombar­dier (Denise) (une enfance à l’eau bénite 4 janvier 2014)

Boncenne (Colombe) (Comme Neige 30 mai 2016)

Bondoux (Anne-Laure) (le Temps des Miracles 27 juillet 2009) (Pépites 11 janvier 2016) (Et je danse Aussi 28 janvier 2016)

Bonnet (Laurent) ( Bordeaux, Carnet de Voyage 19 octobre 2012)

Bose (Buddha­deva) (la fille de nos rêves 21 janvier 2012)

Bouraoui (Nina)( Stan­dard 7 février 2014)

Bour­bon Parme (de) (Amélie) (Le secret de l’Empereur 29 mai 2017)

Bour­deaut (Olivier) (En atten­dant Bojangles 18 avril 2016)

Bour­geau (Vincent) (Au Secours Sortez moi de là 2 février 2017)

Boyd (William) (L’attente de l’Aube 21 août 2013)(Orages Ordi­naires 22 juin 2012)

Boyden (Joseph) (Le chemin des âmes 27 août 2009) (Les saisons de la soli­tude 24 septembre 2009)

Bragde (Anna B.)(Zona Frigida 14 novembre 2014)

Bredin (Jean-Denis) (L’affaire 19 juin 2015)

Brink (André) (Une saison blanche et sèche 24 janvier 2014)

Brocas Sophie (le cercle des femmes 29 mars 2016)

Brooks (Géral­dine) (Le livre d’Hanna 10 novembre 2009) (la soli­tude du docteur March 29 septembre 2010)

Bryson (Bill) (Ameri­can rigo­los 22 août 2012) (Motel Blues 12 septembre 2012) (une histoire de tout ou presque 28 septembre 2012) (Shakes­peare anti­bio­gra­phie 5 janvier 2013) (Nos voisins du dessous 18 janvier 2013) (Une Histoire du monde sans sortir de chez moi 19 juillet 2014)

Burton (Jessie) (Minia­tu­riste 16 juin 2015)(Les filles au lion 21 septembre 2017)

C

Calvetti (Paola) ( L’Amour est à la lettre A 8 février 2016)

Capus (Alex) (Le faus­saire, l’espionne et le faiseur de bombes 7 septembre 2015)

Carerre (Emma­nuel) (D’autres vies que la mienne 16 septembre 2006) (Un Roman Russe 22 mars 2017)

Carlain (Noé) (les nouveaux dino­saures 13 novembre 2011)

Carle­ton (Jetta) (Les fleurs de Lune 24 décembre 2009) mars

)assidy (Anne) (Inno­cents 24 novembre 2009)

Cathrine (Arnaud)(Edvar Munch L’enfant terrible de la pein­ture 23 avril 2010)

Cauuet (Paul)( Les vieux four­neaux tome 1 15 décembre 2014)

Cayre (Hanne­lore) (La Daronne 28 août 2017)

Céline (Louis-Ferdi­nand) (Voyage au Bout de la Nuit 14 aout 2011)

Cendres (Axl) (la drôle de vie de Bibow Bradwley 19 décembre 2013)

Cestac (Florence) (Un amour exem­plaire 8 octobre 2015)

Ceylan (Nuri Bilge) (Il était une fois l’Anatolie , 28 janvier 2012)

Chalen­don (Sorj) (Retour à Killy­begs 17 novembre 2011) (Le quatrième mur 26 novembre 2013) (Profes­sion du père 13 février 2017) (Le jour d’avant 9 novembre 2017)

Chast (Roz) (Est ce qu’on peut parler d’autre chose, 7 mars 2016)

Châte­let (Noëlle) (Au Pays des Vermeilles 26 novembre 2009)

Chau­veau (Sophie) (Noce de Char­bon 1 février 2014)

Charles (Maryse et Jean-Fran­çois) (Far Away 10 octobre 2012)

Ches­nel (Fanny) (Une jeune fille au cheveux blancs 14 juin 2011)

Ches­not (Chris­tian) (Qatar : le sacret du coffre fort 19 mai 2014)

Cheva­lier (Tracy) (Prodi­gieuses Créa­tures , 14 aout 2011) (Le Réci­tal des Anges 13 janvier 2015)

Chia­rello (Fanny) (Une faiblesse de Carlotta Delmont 14 avril 2016)

Chirousse (Myriam) (Miel et Vin 15 avril 2010)

Choplin (Antoine) (L’incendie 13 mars 2015)

Chou­kri (Moham­med) (Le pain nu 8 mai 2017)

Cipolla (Carlo M.) (les lois de la stupi­dité humaine 7 mai 2012)

Clarke (Brock) (guide des incen­diaires des maisons d’écrivains 23 novembre 2009)

Clau­del Philippe (Tous les soleil film 14 avril 2011) (L’arbre au pays Toraja 21 avril 2016)

Clemen­ceau (Fran­çois) (Vivre avec les Améri­cains 24 janvier 2010)

Clement (Jenni­fer) (Prières pour celles qui furent volées 9 mars 2015)

Cloa­rec (Fran­çoise) (L’indolente le mystère de Marthe Bonnard 19 janver 2017)

Coe (Jona­than) (La pluie avant qu’elle ne tombe 23 avril 2010) (expo 58 6 avril 2014)

Cohen Hadria (Victor) (les trois saisons de la rage 3 décembre 2011)

Coher (Sylvain) (Nord Nord Ouest 10 avril 2015)

Coman (Caro­lyn)( Céleste et la banque des rêves 25 janvier 2013)

Commengé (Béatrice) (Le Paris de Modiano 14 août 2017)

Confiant (Raphaël) (Rue des Syriens 6 mars 2017)

Conroy (Pat) ( Le Prince des Marées 4 avril 2016) ( la mort de Santini 14 septembre 2017)

Constan­tine (Barbara) (Tom petit Tom tout petit Homme Tom 24 février 2010)

Cook (Eileen) (Ne dites pas à ma mère .. 5 juilet 2012)

Cook (Kenneth) (à coups redou­blés 23 avril 2010) (la vengeance du Wombat 23 avril 2010) ( Le Koala Tueur 22 Mai 2010)

Cordier (Daniel) (Alias Cara­calla 25 décembre 2009)

Cossery (Albert) (Mendiants et Orgueilleux 5 mais 2016)

Court­ney Sulli­van (Julie) (Maine 14 aout 2014)

Crown (Jona­than) (Sirius 13 juin 2016)

Curiol (Céline) (Les vieux ne pleurent jamais 7 avril 2016)

Cush­man (Karen) (Le livre de Cathe­rine 24 février 2010)

Czapski (Joseph) (Proust contre la déchéance 5 juin 2017)

D

Damas (Gene­viève) (Si tu passes la rivière 25 avril 2015)

Daoud (Kamel) (Meur­sault Contre-Enquête 4 novembre 2014)

David (Michel) (Un bonheur si fragile 11 juin 2015)

David­sen (Leif) (à la recherche d’Hemingway 24 juin 2010)

Davo­deau (Etienne) (Le chien qui louche et les Igno­rants 21 septembre 2014)

Davri­chewy (Kéthé­vane) (Les Sépa­rées 4 avril 2012) (Quatre Murs 15 mars 2014) (La mer noire 14 avril 2017)

Deghelt (Frédé­rique) (La grand mère de Jade 14 janvier 2011)

Dela­court (Grégoire) (la liste de mes envies 4 janvier 2013)

Dela­motte (Isabelle) (le roman de Jeanne à l’ombre de Zola 24 novembre 2009)

Dele­croix (Vincent) (La chaus­sure sur le toit 27 août 2009)

Delisle (Guy) (Les Chro­niques de Jéru­sa­lem 5 février 2012)

De Luca (Erri) (le jour d’avant le bonheur 23 février 2012) (le tort du soldat 18 aout 2014)

De Vigan (Delphine) (No et moi 27 août 2009)

Depestre (René) (Hadriana dans tous mes rêves 20 février 2010)

Desarthe (Agnès) (Le Rempla­çant 20 août 2009) (Ce cœur chan­geant 29 février 2016)

Despentes (Virgine) (Apoca­lypse Bébé 21 novembre 2010)

Destre­mau (Yolaine) (White noise 24 février 201)

Detam­bel (Régine) ( Trois ex 17 mai 2017 )

D’Halluin (Bruno) (L’égaré de Lisbonne 3 aout 2015) (Jon l’Islandais 2 novembre 2015)

Dicker (Joël) (La Vérité sur l’affaire Harry Quebert 1 décembre 2009)

Didier­laurent (Jean-Paul) Le liseur du 6H27 26 décembre 2016)

Dilies (Abélard tome 1 et 2, 11 juillet 2016)

Dongala (Emma­nuel) (Photo de groupe au bord du fleuve 14 juin 2011)

Donner (Chris) (Mes débuts dans l’art 20 novembre 2014)

Douglas (Louise) (Nos mensonges 10 décembre 2014)

Dowd (Siob­han) (L’étonnante dispa­ri­tion de mon cousin Salim 2 octobre 2009)

Doyle (Roddy) (The Commint­ments 25 octobre 2017)

Drey­fus (Pauline) (Ce sont des choses qui arrivent 18 décembre 2014)

Dryansky (Joanne et Gerry) (L’extraordinaire histoire de Fatima Mansour 22 mai 2010)

Dudek (Arnaud) (Une plage au pôle nord 8 mai 2015)

Duenas (Maria) ( L’espionne de Tanger 3 octobre 2016)

Dugain (Marc) (L’insomnie des étoiles 14 février 2011)

Dune­ton (Claude) (Rires d’hommes entre deux pluies 16 novembre 2011)

Dupont-Monod (Clara) ( le roi disait que j’étais le diable 25 février 2015)

Duro­selle (Jean-Baptiste) (La grande guerre des Fran­çais 19141918 30 mai 2012)

Duroy (Lionel) (Le chagrin 15 septembre 2011)

Duteurtre (Benoît) (Les pieds dans l’eau 27 juiller 2009) (Le Retour du Géné­ral 22 mai 2010) (l’Ordinateur du Para­dis 8 décembre 2014) (Livre pour adulte 21 août 2017)

E

El Aswany (Alaa) (L’immeuble Yacou­bian 14 avril 2011)

Éliard (Astrid) (Danser 19 août 2017)

Ellis (Mary Relindes) (Wiscon­sin 5 octobre 2015)

Eltcha­ni­noff (Michel) (Dans la tête de Vladi­mir Poutine 22 juin 2015)

Eper­noux (Fran­çois d ») (Le réveil du Cœur 4 avril 2014)

Ernaux (Annie) (L’autre Fille 14 avril 2011) (Une Femme 17 décembre 2015)

Esqui­vel (Laura) (Choco­lat amer 25 mai 2010)

Etkind (Efim) (La traduc­trice 11 janvier 2014)

F

Fabcaro (Zaï Zaï Zaï Zaï 22 février 2016)

Fadelle (Joseph) (le prix à payer 25 mai 2013)

Fargues (Nico­las) (La ligne de cour­toi­sie 3 avril 2012)

Faye (Eric) (Éclipses japo­naises 20 février 2017)

Fermine (Maxence) (Neige 19 novembre 2012)

Fernan­dez (Domi­nique) (Ramon 27 aout 2006)

Ferrante (Elena) (l’amie prodi­gieuse 4 juillet 2016)

Ferrari (Jérôme) (le Sermon sur la chute de Rome 30 août 2013)

Ferrier (Fran­çois) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Filhol (Elisa­beth) (La Centrale 24 février 2010)

Finn (Anne) (Le tyran domes­tique 14 janvier 2011)

Flagg (Fanny) (Miss Alabama et ses petits secrets 29 août 2016)

Flau­bert (Gustave) (Madame Bovary  7 janvier 2016)

Foen­ki­nos (David) (La déli­ca­tesse 26 novembre 2009) (Nos sépa­ra­tions 23 avril 2010) (Les souve­nirs 15 octobre 2011) (Char­lotte 5 janvier 2015)

Fonta­nel (Sophie) (Gran­dir 14 janvier 2011)

Fotto­rino (Eric)( Chevro­tine 15 octobre 2014) (Korsa­kov 13 février 2015)

Fourest (Caro­line) (Libres de le dire 23 avril 2010)

Four­nel (Paul) (La liseuse 22 mars 2012)

Four­nier (Jean-louis) (Veuf 14 avril 2012) (Ma mère du Nord 10 mars 2013) (Mon Autopsie 20 octobre 2017)

Fran­ces­chi (Patrice) (Première personne du singu­lier 11 octobre 2016)

Freche (Emilie) (Chou­kette 23 avril 2010)

Fren­kel (Fran­çoise) (Rien où poser sa tête 28 avril 2016)

Fryd­man (Régine) (J’avais huit ans dans le ghetto de Varso­vie 11 octobre 2013)

G

Gagnon (Pierre) (Mon vieux et moi 21 novembre 2010)

Gaiman (Neil) (Pour­quoi notre futur dépend des biblio­thèques et de notre imagi­na­tion 25 janvier 2016)

Gambe­rini (Gabrielle) (Far-Away 10 octobre 2012)

Gardam( Jane) (Le Maître des Appa­rences 7 décembre 2015)

Garde (Fran­çois) (L’effroi 6 février 2017)

Garnier (Pascal) (Le grand loin 12 janvier 2014)

Gardere (Michel) (mille milliards de pas 15 décembre 2013)

Garrigue (Roland) (Pierre et la sorcière 1 septembre 2017)

Gary (Romain) (la promesse de l’aube 25 mai 2012)

Gaus­sel (Alain) (Les quatre loups 1 septembre 2017)

Gauz (Debout-Payé 10 novembre 2014)

Germain (Sylvie) (Chan­son des mal-aimants 24 décembre 2009)

Gestern (Hélène) (Eux sur la photo 12 juillet 2012)

Ghosh (Amitav) (Le pays des marées 27 juillet 2009)

Gilbert (Muriel) (Au bonheur des Fautes 29 Avril 2017)

Gior­dano (Paolo) (La soli­tude des nombres premiers 27 octobre 2009)

Glas­furd (Guine­vere) (les mots entre mes mains 27 février 2017)

Goby (Valen­tine) (Kinder Zimmer 24 mars 2014)

Goddar Jones (Holly) (Kentu­cky Song 5 novembre 2015)

Goudi­neau (Chris­tian) (le procès de Valé­rius Atti­cus 2 octobre 2012)

Gran (Iegor) (L’écologie en bas de chez moi 14 avril 2011) (Ipso facto 9 janvier 2017)

Green­blatt (Stephen) (Quatro­cento 24 novembre 2014)

Grim­bert (Philippe) (La mauvaise rencontre 4 février 2015)

Grind­ley( Sally) (Chht 2 février 2017)

Gudule (Anne Duguël) (L’amour en chaus­settes 26 novembre 2009)

Guégan (Gérard) (Qui dira les souf­frances d’Aragon 13 mai 2015)

Guenas­sia (Jean-Michel) (Le club des incor­ri­gibles opti­mistes 27 octobre 2009) (la vie rêvée d’Ernesto « G » 16 novembre 2012) (La valse des arbres et du ciel 16 janvier 2017)

Guez (Olivier) ( La dispa­ri­tion de Josef Mengele 3 novembre 2017)

Guezen­nec (Xavier) (Une éton­nante consul­ta­tion 3 avril 2015)

Guinot (Valé­rie) (Azilis l’épée de la liberté 24 janvier 2010)

H

Haddon (Mark) (Le bizarre inci­dent du chien pendant la nuit 23 janvier 2015)

Hahn (Cyril) (Dehors les monstres 1 septembre 2017)

Halter (Marek) (L’inconnu de Biro­bid­jan 25 août 2013)

Haenel (Yannick) (Jan Karski 24 janvier 2010)

Haff­ner (Sebas­tian) (L’histoire d’un Alle­mand 22 juillet 2010)

Hansen (Thor­kild) ( La mort en Arabie Heureuse 19 septembre 2016)

Harari (Yuval Noah) ( Sapiens. Une brève histoire de l’humanité 10 juillet 2017) (Homo Deus une brève histoire de l’avenir 27 octobre 2017)

Harbach (Chad) (L’art du jeu 28 août 2013)

Harding (Thomas) (Hanns et Rudolf 14 février 2014)

Harris (Robert) (D 20 janvier 2015)

Harri­son (Jim)( Les jeux de la nuit 21 novembre 2010)

Haruf (Kent) (Nos âmes la nuit 5 décembre 2016)

Haushof­fer (Marlene) (Le mur invi­sible 20 août 2012)

Hautière (Abélard tome 1 et 2, 11 juillet 2016)

Hawes (James) (Pour le meilleur et pour l’empire 19 décembre 2016)

Heaber­lin (Julia) (Ainsi fleu­rit le mal 30 janvier 2017)

Heyns (Michiel) (Jours d’enfance 22 septembre 2010)

Hislop (Victo­ria) (l’île des oubliés 7 septembre 2013)

Hoff­mann (Stéphane) (Les autos tampon­neuses 25 juillet 2013)

Hofman (Gene­viève) (Histoire de pains , un simple mélange de farine et d’eau 9 novembre 2015 )

Hogan (Ruth) (Le gardien des choses perdues 1 juin 2017)

Hooper (Mary) (la messa­gère de l’au-delà 27 juillet 2009)

Hope (Anna) (Le Chagrin des Vivants 28 novembre 2016)

Hornby (Nick) (Funny Girl 1° février 2016)

Houel­le­becq (Michel) (La carte et le terri­toire 21 novembre 2010)

Hubell (Sue) (Une année à la campagne 27 juillet 2009)

Hugue­nin (Cécile) (Alzhei­mer mon amour 14 août 2011)

Humbert (Fabrice) ( L’origine de la violence 14 janvier 2011) (La fortune de Sila 22 novembre 2012)

Hunt (Laird) (Neve­rhome 2016)

Hust­vet (Siri) (Un été sans les hommes 11 novembre 2011)

Huxley (Aldous) (Tour du monde d’un scep­tique 28 decembre 2013)

I

Indri­da­son (Arna­dur) (Le duel 12 mars 2014)

Isaac­son (Walter) (Steve Jobs 6 mars 2013)

Ishi­guro (Kazuo) (Auprès de moi toujours 22 septembre 2010)

J

Jacob (Fabienne) (les séances 26 janvier 2017)

Jamie (Kath­leen) (Dans l’œil du faucon 16 juillet 2015)

Jani­kovszky (Eva) (Moi si j’étais Grand 6 novembre 2011)

Jans­son (Tove) (Le livre d’un été 25 juillet 2014)

Jarry (Isabelle) (Magique aujourd’hui) 31 décembre 2015

Jenni (Alexis) (L’art fran­çais de la guerre 8 mai 2012)

Jensen (Cars­ten) (Nous les noyés 15 septembre 2011)

Jeru­salmy (Raphaël) (Sauver Mozart 14 octobre 2013)

John­son(M Doro­thy) ( Quand toi et moi étions jeunes, White­fish 3 mars 2016)

Jonas­son (Jonas) (le vieux qui ne voulait pas fêter son anni­ver­saire 15 novembre 2001)

Jonquet (Thierry) (Le bal des Débris 15 février 2011)

Josse (Gaëlle) (Le dernier gardien d’Ellis Island 16 mars 2016)

Juhel (Fabienne) (Les oubliés de la Lande 11 février 2013)

K

Kacha­chi (Inaam) (Disper­sés 23 mai 2016)

Kaddour (Hédi) (Savoir vivre 22 mai 2010)

Kalda (Katrina) (Arith­mé­tique des Dieux 28 août 2014)

Kalman Stefans­son (Jon) (Entre ciel et terre 22 mai 2010)

Kapus­cinski (Ryszard) (Ébène aven­tures afri­caines 23 juillet 2012)

Kashua (Sayed) (La deuxième personne 18 mars 2012)

Kasi­schke (Laura) (En un monde parfait 21 novembre 2010)

Kasmai (Sorour) (un jour avant la fin du monde 29 octobre 2015)

Keegan (Claire) (les trois lumières 14 juin 2011)

Keran­gal (Maylis de) (Répa­rer les vivants 30 mars 2014)

Keret (Etgar) (Sept années de bonheur 28 décembre 2015)

Kerr (Philip) (La trilo­gie berli­noise 2 juillet 2010)

Khaza­nov (Boris) (L’heure du Roi 2 janvier 2011)

King­slo­ver (Barbara) (L’arbre aux hari­cots 14 décembre 2015)

Klem­pe­rer (Victor) (LTI la langue du III° Reich 3 octobre 2017)

Koch (Herman) (le dîner 5 décembre 2011)

Koest­ler Arthur (Des voleurs dans la nuit 1 août 2017)

Konate (Moussa) (L’empreinte du Renard 24 avril 2016)

Krapu (Solja) (Hors-Service 16 juin 2017

Krauss (Nicole) (L’histoire de l’amour 11 octobre 2017)

Kuhl­mann (Marie) (les frères Amish 22 janvier 2014)

L

Lafer­riere (Dany) (L’énigme du retour 4 octobre 2009) (Tout bouge autour de moi 14 juin 2011) (Chro­nique de la dérive douce 7 janvier 2014)

Lafon (Marie-Hélène) (L’annonce 26 novembre 2009) (Joseph 30 octobre 2014)

Lafon (Lola) (La petite commu­niste qui ne souriait jamais 21 février 2015)

Lagier (Pierre) (Fais de beaux rêves 22 mai 2010)

Lansens (Lori) (Un si joli visage 27 janvier 2012)

Larsen (Reif) (L’extravagant voyage du jeune et prodi­gieux TS Spivet 28 avril 2012)

Larson (Erik) (Dans le Jardin de la Bête 1 décembre 2013)

Lars­son (Björn) (Le rêve du philo­logue 14 mai 2011)

Lars­son (Stieg) (Millé­nium 1 2 et 3 7 juillet 2012)

Laurens (Camille) (Celle que vous croyez 11 avril 2016)

Le Callet (Blan­dine) (La balade de Lila K 14 février 2011)

Lee (Harper) (Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur 24 janvier 2010)

Legar­di­nier (Gilles) (Demain j’arrête 29 janvier 2012)

Le Huche (Magali) (Paco et l’orchestre, Paco et la fanfare 31 août 2015) (Paco et Mozart 2 février 2017)

Lemaitre (Pierre) (Au revoir là-haut 26 novembre 2015)

Leon (Donna) (De sang et d’Ebène 24 novembre 2009)

Leprince (Pierre-Yves) (Les enquêtes de Monsieur Proust 28 novembre 2014)

Leroy (Gilles) (Zola Jack­son 22 mai 2010)

Le Tellier (Hervé) (Assez parlé d’amour 23 avril 2010)

Levi (Mario) (Istan­bul était un conte 14 mai 2011)

Levine (A – James) (Bingo’s Run 5 mars 2015)

Levi­son (Iain) ( Une canaille et demie, 5 septembre 2012) (Ils savent tout de vous,  14 janvier 2016)

Levi-Strauss (Monique) (Une enfance dans la gueule du loup 11 septembre 2014)

Levy (Didier) (Mordi­cus 1 septembre 2017)

Lewis (Roy) (Pour­quoi j’ai mangé mon père 14 février 2011)

Lewy­cka (Marina) (Les adhé­sifs dans le monde moderne 14 juin 2011)

Leys L (Dans l’enfer des foyers 4 juin 2015)

Li (Chi) (Les senti­nelles des blés 6 octobre 2014)

Ligier (Chris­tian) (Il se mit à courir le long du rivage 23 avril 2010)

Littell (Robert) (L’Hirondelle avant l’orage 27 août 2009)

Louis (Édouard) (En finir avec Eddie Belle­gueule 11 avril 2014)

Lupano (Wilfrid) (Les vieux four­neaux 15 décembre 2014)

M

Maban­ckou (Alain) (Black Bazar 27 août 2009)

Maison­neuve (Emma­nuelle) (Dans les branches 12 mai 2016)

Majda­lani ( Charif) (Villa des femmes 31 mars 2016)

Mak (Geert) (Voyage d’un Euro­péen à travers le XX ième siècle 27 juin 2009)

Makine (Andreï) (Le livre des brèves amours éter­nelles 26 mai 2012) (La vie d’un homme inconnu 27 aout 2009)

Makyo (Pierre Four­nier) (Exauce-nous 27 Juillet 2009)

Mala­parte (Curzio) (Le compa­gnon de voyage 9 décembre 2013)

Malbru­not (Georges) (Qatar les secrets du coffre-fort 19 mai 2014)

Manda­ni­pour (Shah­riar) (En censu­rant un roman d’amour iranien 8 novembre 2011)

Mankell (Henning) (Les chaus­sures italiennes 14 février 2011)

Manook (Ian) (Yerul­delg­ger 9 janvier 2015)

Marai (Sandor) (Méta­mor­phoses d’un mariage 27 juillet 2009) (Les Braises 27 août 2009)

Marchand (Gilles) (Une bouche sans personne 2 mars 2017)

Margo­tin (Philippe) (Los Angeles, la ville, ses mythes, ses stars 24 décembre 2009)

Marias (Javier) (Demain dans la bataille pense à moi 24 septembre 2015)

Marone (Lorenzo) (la tenta­tion d’être heureux 12 septembre 2016)

Mars (Kettly) (Aux fron­tières de la soif 22 février 2013)

Marsh (Willa) (Le jour­nal secret d’Amy Wingate 14 janvier 2011)

Marti­nez (Carole) (le cœur cousu 27 août 2009)(Du domaine des murmures 17 janvier 2012 (la terre qui penche 10 décembre 2015)

Maspero (Fran­çois) (L’ombre d’une photo­graphe : Gerda Taro 18 avril 2013)

Matthews (Owen) (Les enfants de Staline 24 décembre 2009)

Mazetti (Kata­rina) (Le mec de la tombe d’à côté 22 juillet 2009)

Mcbride (Regina) (La nature de l’air et de l’eau 24 décembre 2009)

Mcafee (Anna­lena) (Le doux parfum de scan­dale 4 avril 2014)

Mccar­thy (Cormac) (La route 27 juillet 2009)

Mc Ewan (Ian) (Solaire 27 juin 2016)

McGrath (Paula) (Géné­ra­tion 6 mais 2017)

Melan­dri (Fran­cesca) (Eva dort 22 juillet 2014) (Plus haut que la mer 28 septembre 2015)

Ménau­dière (Guille­mette de Vallon de la) (J’aurais préféré m’appeler Dupont 2 octobre 2014)

Meyer (Philipp) ( Le Fils 24 juillet 2017)

Mezriche (Ben) (La revanche d’un soli­taire -créa­tion de Face­book- 14 mai 2011)

Minau­dier (Jean-Pierre) (Poésie du Géron­dif 11 octobre 2014)

Minière (Isabelle) (La règle d’or 22 avril 2015)

Mizu­baya­shi (Akira) (Une langue venue d’ailleurs 9 août 2013)

Modan (Rutu) (La Propriété 15 novembre 2014)

Moore (Edward Kelsey) (Les suprêmes 27 octobre 2014)

Montas­ser (Thomas) (Une année parti­cu­lière 16 février 2017)

Montero (Rosa) (Le terri­toire des barbares 6 avril 2013) (Le roi trans­parent 28 mai 2013) (La folle du logis 24 avril 2017) (L’idée ridi­cule de ne jamais te revoir 13 juillet 2017)

Morand (Paul) (Fouquet ou le soleil offus­qué 26 novembre 2009)

Moresco (Anto­nio) (La petite lumière 16 novembre 2015)

Mory (Chris­tophe) (Décon­nexions 22 mai 2010)

Mosby (Kathe­rine) (Sanc­tuaires ardents 21 octobre 2010)

Mour­le­vat (Jean-Claude) (Et je danse Aussi 28 janvier 2016)

Moutot (Michel) (Ciel d’Acier 8 août 2016)

Mowat (Farley) (Fleur de passion 16 janvier 2013)

Mo Yan (le veau et le coureur de fond 2 décembre 2014)

Moyes (Jojo) (Avant toi 25 janvier 2013)

Muir (John) ( Souve­nirs d’enfance et de jeunesse 7 septembre 2017)

Muka­songa (Scho­las­tique) (Cœur Tambour 20 juin 2016)

Mulisch (Harry) (La décou­verte du ciel 1 décembre 2011)

Munoz Rengel (Juan Jacinto) (Le tueur hypo­con­driaque 23 mars 2013)

Munro (Alice) (Fugi­tives 2 août 2014)

Murail (Marie-Aude) (Charles Dickens 27 août 2009) (Sauveur et fils 7 septembre 2016)

N

Nasreen (Taslima) (Libre de le dire 23 avril 2010)

Nie Jun (les contes de la ruelle 2 mai 2016)

Nob (Mamette 21 janvier 2016)

Nordin (Magnus) (La prin­cesse et l’assassin 22 mai 2010)

Novion (Marie) (Mordi­cus 1 septembre 2017)

O

Oberlé (Gérard) (Mémoire de Marc Antoine Muret 27 octobre 209)

O’Brien (Dan) (Les bisons de Brocken Heart 26 novembre 2009)

O’farrel (Maggie) (L’étrange dispa­ri­tion d’Esme Lennox 21 novembre 2010)

Ogawa (Yoko) (Les formules préfé­rées du profes­seur 15 mai 2013)

Oksa­nen (Sofi) (Purge 22 septembre 2010) (Norma 20 mai 2017)

O’Nan (Stewart) (Les joueurs 18 juillet 2014)

Otsuka (Julie) (Certaine n’avaient jamais vu la mer 23 novembre 2012)

Ovaldé (Véro­nique) (Ce que je sais de Vera Candida 27 octobre 2009)

Ozouf (Mona) (Compo­si­tion fran­çaise 24 septembre 2009)

P

Paasi­linna (Arto)( La douce Empoi­son­neuse 25 mars 2017)

Page (Alain) (L’écume des nuits 24 novembre 2009)

Pange (Pauline De) (Comment j’ai vu 1900 13 septembre 2013)

Pari­sis (Jean-Jacques) (Les aimants 24 novembre 2009)

Pedrosa (Cyril) (Portugal 5 mars 2013)

Pennac (Daniel) (Un amour exem­plaire8 octobre 2015)

Perez-Reverte (Arturo) (Le peintre des batailles 2 avril 2011)

Perret (Delphine) (Björn six histoires d’ours 2 février 2017)

Perri­gnon (Judith) (Les faibles et les forts 29 novembre 2013)

Petit (Xavier-Laurent) (Be Safe 14 novembre 2009)

Petter­son (Per) (Je refuse 1 mars 2015)

Pinfold Levi ( La légende du Chien noir 2 février 2017)

Pinhas-Delpuech (Rosie) (Anna -une histoire fran­çaise-  24 octobre 2016) (L’angoisse d’Abraham 20 avril 2017)

Pivot (Bernard) (Oui, mais quelle est la ques­tion 11 décembre 2013)

Plan­ta­ge­net (Anne) (trois jours à Oran 6 avril 2017)

Porter (Max) (La douleur porte un costume de plumes 16 mai 2016)

Posa­das (Carmen) (Le Ruban rouge 22 juillet 2010)

Potok (Chaïm) (L’élu 14 mai 2011)

Poulain (Cathe­rine) (Le grand Marin 23 février 2017)

Poulain (Véro­nique) (Les mots qu’on ne me dit pas 20 décembre 2014)

Poulin (Jacques) (Volks­wa­gen blues 13 octobre 2014)

Pour­chet (Maria) (Rome en un jour 3 novembre 2013)

Powell (Marga­ret) (Les tribu­la­tions d’une cuisi­nière anglaise 15 août 2016)

Powers (Charles T.) (En mémoire de la forêt 25 janvier 2012)

Powers (Richard) (Le temps où nous chan­tions 8 septembre 2009)

Proust (Marcel) (le Temps Retrouvé 24 août 2015))

Pym (Barbara) (Adam et Cassan­dra 15 février 2016)

Q

Quint (Michel) (En dépit des étoiles 10 mars 2013)

R

Raba­gliati (Michel) (Paul à Québec)

Raufast (Pierre) (La frac­tale des ravio­lis21 septembre 2015) (La Variante Chilienne 7 juillet 2016)

Rama­dier (Cédric) (Au secours Sortez moi de là 2 février 2017)

Ravey (Yves) (La fille de mon meilleur ami 22 octobre 2015)

Recondo (Leonor de) (Rêves oubliés 7 juin 2012)

Rein­hardt (Eric) (L’amour et les forêts 12 décembre 2014)

Rémond (Alain) (Chaque jour est un adieu 27 mars 2017)

Renner (Benja­min) (Le grand méchant Renard 11 février 2015)

Rich­mond (Michelle) (L’année brouillard 14 juin 2011)

Révay (Thérésa) ( La vie ne danse qu’un instant 8 avril 2017)

Riel (Jorn) (Un curé d’enfer et autres racon­tars 24 janvier 2010) (Le naufrage de la Vesle Mari et autres racon­tars 24 janvier 2010)

Rigaud Louis (Dans la forêt du pares­seux 2 février 2017)

Rivière (Tiphaine) (Carnet de thèse 4 juillet 2015)

Rob Smith (Tom) (Enfant 44 24 décembre 2009) (Kolyma 24 février 2010) (La ferme 23 octobre 2014)

Robic (Sylvie) (Los Angeles la ville, ses mythes, ses stars 24 décembre 2009)

Roca (Paco) (Rides 14 juin 2011)

Rostain (Michel) (L’étoile et la vieille 14 mars 2013)

Roger (Marie-Sabine) (Vive­ment l’avenir 21 octobre 2010)

Rollin (Olivier) (Le météo­ro­logue 17 février 2015)

Roth (Philip) (La Tâche 27 octobre 2009) (Le complot contre l’Amérique 20 avril 2015)

Roy (Gabrielle) (La petite poule d’eau 7 décembre 2013)

Rufin (Jean-Chris­tophe) (Immor­telle randon­née 24 octobre 2013) (Le grand cœur 7 aout 2012) (Rouge Brésil 4 novembre 2013)

Ruiz Zafon (Carlos) (L’ombre du vent 22 septembre 2010)

Rumiz (Paolo) (Aux fron­tières de l’Europe 16 décembre 2012) (L’ombre d’Hannibal 19 octobre 2015)

Russo (Richard)b(Le déclin de l’empire Whiting 9 février 2014)

Ryan (Frank) (Virus et Homme un destin commun 20 novembre 2011)

Ryan (William) (Le royaume des voleurs 14 avril 2011)

S

Safier (David) (Maudit Karma 27 juillet 2009)

Salatko (Alexis) (Horo­witz et mon père 27 août 2009)

Salaün (Lionel) (Le retour de Jim Lamar 11 décembre 2012)

Sansal (Boua­lem) (2084 la fin du monde 21 juillet 2017)

Saucier (Joce­lyne) (Il pleu­vait des oiseaux 11 mars 2014)

Savage (Thomas) (le pouvoir du chien 17 mars 2016)

Schi­rach (Ferdi­nand von) (L’affaire Collini 28 septembre 2014 )

Schmidt (Eric-Emma­nuel) (Les dix enfants que Madame Ming n’a jamais eus  14 octobre 2012)

Scholes (Kathe­rine) ( La lionne 25 août 2017)

Schwarz-Bart (André) (L’étoile du matin 26 novembre 2009)

Seetha­ler (Robert) (Le tabac Tres­niek 29 mai 2015)

Seksik (Laurent) (le cas Einstein5 décembre 2013) (l’exercice de la méde­cine 26 octobre 2016) (Romain Gary s’en va-t-en guerre 22 juin 2017)

Sénanque (Antoine) (l’ami de jeunesse 30 novembre 2015)

Seskis (Tina) (Partir 12 novembre 2015)

Sfarr (Joann) (Comment tu parles de ton père 31 octobre 2016)

Shaf­fer (Mary Ann) (Le cercle de mangeurs d’épluchures de patates 27 août 2009)

Sheers (Owen) (J’ai vu un homme 22 aout 2016)

Shep­per­son (Rob) (Céleste et la banque de rêves 25 janvier 2013)

Shima­zaki (Aki) (Le poids des secrets 31 décembre 2012)

Shoe­man (Karel) (Cette vie 9 mai 2013)

Shri­ver (Lionel) (Double fautes 14 janvier 2011)

Shteyn­gart (Gary) (Super triste histoire d’amour 17 février 2012)

Sigaut (Marion) (La marche rouge des enfants perdus de l’hôpital géné­ral 10 juillet 2009)

Simeon (Jean-Pierre) (Lettre à la femme aimée au sujet de la mort 5 septembre 2009) (Aïe un poète 14 février 2011)

Simsion (Graeme) (Le théo­rème du Homard 14 novembre 2016)

Sinoué (Gilbert) (Le livre de Saphir 27 juillet 2009) (L’enfant de Bruges 23 avril 2010)

Sizun (Marie) (La femme de l’Allemand 27 août 2009)

Skes­lien Charles (Janet) (Les fian­cés d’Odessa 1 juillet 2013)

Slocombe (Romain) (Un été au Kansai 21 mars 2016)

Slocum (Joshua) (Le voyage du Liber­dade 4 mars 2013)

Smith (Tom Rob) (Enfant 44 24 décembre 2009) (Kolyma 24 février 2010) (La ferme 23 octobre 2014)

Sollo­goub (Tania) (Au pays des pierres de lune 15 novembre 2011)

Solo­mons (Nata­sha) (Jack Rosen­blum rêve en anglais 14 août 2011) (le manoir de Tyne­ford 21 mai 2014)

Soumy ( Jean-Guy) (Le Congrès 5 mars 2016)

Spie­gel­man (Art) (Maus 19 octobre 2013)

Stace (Wesley) (L’infortunée 14 juin 2011)

Sted­man (M.L) (Une vie entre deux océans 17 mars 2015)

Stegner (Wallace) (la montagne en sucre 9 mai 2016) (En lieu sûr 1 août 2016)

Sten­dhal (Henri Beyle) (Le rouge et le noir 2 janvier 2013)

Stockett (Kathryn) (La couleur des senti­ments 21 novembre 2010)

Stork (Fran­cesco X.) (Le Monde de Marcello 14 janvier 2011)

Stra­dal (J. Ryan) (Les cuisines du grand Midwest 27 septembre 2017)

Strady (Sophie) (Dans la forêt du pares­seux 2 février 2017)

Sulli­van (Court­ney J) (Maine 14 aout 2014)

Suter (Martin) (Le temps, Le temps 12 decembre 2013) (Le cuisi­nier 22 juillet 2010)

T

Tabuc­chi (Anto­nio) ( Pereira prétend , un témoi­gnage 18 juillet 2016)

Tani­zaki (Juni­chirô) (l’éloge de l’ombre 27 aout 2009)

Tardieu (Laurence) (Un temps fou 13 septembre 2009)

Taylor (Alex) (Bouche bée toute ouïe , 22 mai 2010)

Tearne (Roma) (Le Nageur 23 novembre 2015)

Theroux (Marcel) (Au nord du monde 10 juillet 2015)

Thomas (Chan­tal) (Le testa­ment d’Olympe 14 avril 2011) (Souve­nirs de la marée basse 15 novembre 2017)

Thomas (David) (La patience des buffles sous la pluie 20 octobre 2012)

Thuy (Kim) (Ru 24 février 2010) (Man 21 juin 2013)

Tjong-Khing (Thé) (La course au gâteau 27 août 2009)

Tolan (Sandy) (La maison du citron­nier 14 mai 2011)

Tong Cuong (Valé­rie) (Par amour 8 juin 2017)

Tour­neur (Michelle) (Cris­tal noir 7 février 2015)

Trem­blay (Michel) (La traver­sée du conti­nent 9 janvier 2014)

Trol­lope (Joanna) (A parts égales 22 juillet 2015)

Trouillot (Lyonel) (Yanva­lou pour Char­lie 23 avril 2013)

Truc (Olivier) (Le dernier Lapon 24 janvier 2013)

Truong (Jean-Michel) (Eter­nity Express 22 juillet 2010)

Tudo­ret (Patrick) (L’homme qui fuyait le Nobel 23 janvier 2017)

Tuil (Karine) (L’invention de nos vies 5 avril 2014)

U

Uras(Michaël) (Aux petits mots les grands remèdes 21 novembre 2016)

Urbain (Didier) (Au Soleil Nais­sance de la Médi­ter­ra­née Esti­vale 23 juin 2014)

Utton (Peter) (Chht 2 février 2017)

V

Vacca (Paul) (La petite cloche au son grêle 24 novembre 2009)

Vallejo (Fran­çois) (Les sœurs Brelan 21 novembre 2011)

Valognes (Auré­lie) (Mémé dans les orties 12 mars 2017)

Vann (David) (Aqua­rium 3 avril 2017)

Vasquez (Juan Gabriel) (Le bruit des chos mars es qui tombent 20 janvier 2013)

Venet Emma­nuel (Marcher droit tour­ner en rond 5 janvier 2017) (Petit précis de méde­cine imagi­naire 5 janvier 2017)

Vergély (Bertrand) (Nietzsche ou la passion de la vie 17 juillet 2012)

Vernant (Jean-Pierre) (L’Univers, les dieux, les hommes 14 février 2011)

Verno­chet (Bernard) (Gran­ville pas à pas 25 mars 2013)

Vero­nesi (Sandro) (Terrain Vague 22 mai 2010)

Verplancke (Klaas) (Les nouveaux Dino­saures 13 novembre 2011)

Visdei (Anca) (L’exil 24 février 2010) (Anouilh un auteur incon­so­lable et gai 14 janvier 2011)

Volko­vitch (Michel) (Blabla carnets d’un traduc­teur 11 septembre 2014)

Von Arnim (Eliza­beth) (Avril enchanté 14 juin 2011)

Vuillard (Eric) (14 juillet 17 octobre 2016)

W

Watson (Mark) (Eleven 13 avril 2014)

Weber (Anne) (Tous mes vœux 15 janvier 2010)

Weil (Sylvie) (Le Mazal d’Elvina 2 mai 2010)

Werth (Nico­las) (L’île aux canni­bales 28 juin 2015)

Williams (Robert) (Luke et Jon 19 novembre 2015)

Willocks (Tim) (La reli­gion 6 mai 2014)

Winter­son (Jeanette) (Pour­quoi être heureux quand on peut être normal 11 octobre 2013)

Womers­ley (Chris) (La compa­gnie des Artistes 13 mars 2013)

X

Xinran (Xin Ran) (Baguettes chinoises 24 février 2010)

Y

Yalom (Irvin D.) (Mensonges sur un divan 12 juin 2012) (Et Nietzsche a pleuré 6 juillet 2012) (Le problème Spinoza 28 juillet 2012) (Créa­tures d’un jour 14 septembre 2014)

Yousaf­zai (Malala) (Moi Malala 30 avril 2015)

Yoshi­mura (Akira) (Le convoi de l’eau 16 octobre 2012)

Z

Zenatti (Valé­rie) (Les âmes sœurs 24 février 2010)

Zevin (Gabrielle) (Je ne sais plus pour­quoi je t’aime 24 décembre 2009)

Zola (Émile) (Le Ventre de Paris 17 août 2015)

)usak (Markus) (La voleuse des livres  26 novembre 2009) novembre

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5
Pendant ma lecture d’Irving Yalom » et Nietzsche a pleuré  » , j’étais un peu gênée de ne pas bien connaître la pensée de ce philo­sophe tant loué par certains, si décrié par d’autres. Je l’ai dit dans ma chro­nique, j’ai toujours été rebu­tée par son style que je trouve gran­di­lo­quent et décla­ma­toire. Je suis tombée à la biblio­thèque sur ce petit fasci­cule et je le recom­mande chau­de­ment à tous ceux et toutes celles qui comme moi n’ont pas réussi à lire ce philo­sophe et puis aussi a ceux et celles qui l’ont oublié. En soixante pages dans une langue claire et acces­sible par tous , même pour les non-philo­sophes comme moi , il résume la pensée de Nietzsche. Et surprise, je suis complè­te­ment sous le charme.

Comment ne pas s’intéresser à quelqu’un qui a écrit :

Non ! Non. Ce n’est pas la pensée qui est triste, mais notre refus de vivre qui est triste. Non, ce n’est pas la pensée qui est trop haute pour nous, c’est nous qui sommes tombés trop bas pour penser. Arrê­tons de nous plaindre et de consi­dé­rer la vie comme une mala­die.

Je n’avais pas imaginé, à quel point ce philo­sophe met l’amour de la vie au premier plan. C’est une pensée qui rend libre et heureux. Toutes ses idées qui me faisaient peur : le sur-homme , le rejet des faibles, je les avais visi­ble­ment mal comprises. Il prône la liberté de pensée et l’anti-conformisme ce qui m’intéresse au plus haut point. Je ne reli­rai pas Nietzsche, toujours à cause de son style, mais je comprends main­te­nant l’importance et l’intérêt de ce philo­sophe. Merci aux blogueuses qui m’ont aidée a chan­ger d’avis. Et je me promets de relire le roman d’Irving Yalom.

Citations

(atten­tion ce ne sont pas des phrases de Nietzsche mais de Bertarnd Vergély qui cherche à nous le faire comprendre)

Résumé du gai savoir

Soyons heureux, soyons dans le bonheur, soyons heureux d’être heureux en lais­sant le bonheur nous enva­hir. Lais­sons nous vivre, lais­sons-nous penser par le bonheur, alors, pour la première fois, nous connaî­trons une pensée. Une vraie pensée. Car il n’existe comme pensée que des pensées heureuses. 

La honte et l’amour

La honte est créa­trice de fausse morale, et, par la même de fausse vie. Car une chose est d’être vertueux par amour , une autre est de l’être par honte, Nietzsche n’a pas voulu d’une vertu prove­nant de la honte. Il a rêvé d’une vertu prove­nant de l’amour, l’amour étant, en défi­ni­tive, la vertu même.

Optimisme et tragique

Aussi para­doxal que cela puisse paraître, l’optimisme anni­hile les forces humaines, alors que le tragique les stimule. Nietzsche a voulu que les hommes puissent retrou­ver leur force. Un tragique joyeux, qui dit : rien n’est donné une fois pour toutes. Donc tout est possible si on le veut.

La critique de l’état et de tout groupe social

Le fort est, chez Nietzsche, une indi­vi­dua­lité supé­rieure qui ne cherche pas à domi­ner les autres, ce qui serait un signe de faiblesse. Au contraire, le fort, fonda­men­ta­le­ment, recherche la soli­tude de l’esprit, la distance, le quant-à-soi. Souvent, en effet, ce qu’on appelle la société n’est qu’un rassem­ble­ment fondé sur la faiblesse . On a peur de penser par soi-même . On suit ce que les autres pensent. On se rassemble avec eux et l’ont dit du mal de ceux qui n’entrent pas dans le moule du confor­misme collec­tif.

La vie est tragique

Pour heureuse qu’elle soit, toute solu­tion est tragique car elle met fin a quelque chose. Le bonheur qu’apporte une solu­tion est insé­pa­rable du tragique de cette même solu­tion. On ne le comprend pas toujours. On voudrait qu’il y ait des solu­tions qui n’achèvent rien. Résul­tat : en refu­sant le tragique lié a toute solu­tion, on se coupe du bonheur apporté par la solu­tion elle même.