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Voici une nouvelle raison de tenir mon blog, et cette raison je la dédie à toutes celles qui ont eu ces temps derniers envie d’arrêter le leur, en espé­rant que cela leur redon­nera l’envie de conti­nuer car la lecture des blogs divers et variés font partie de mes plai­sirs de vie. Je me suis promis de relire un tome par été de « La recherche du temps perdu », je l’ai lu depuis long­temps et essayé plusieurs fois de le relire. Mais je me croyais obli­gée (je me demande bien pour­quoi !) de commen­cer par le début, cela fait que je connais assez bien (avec Proust , il faut toujours rester modeste sur la connais­sance de son œuvre) « du Côté de chez Swann » et « à l’Ombre des jeunes filles en fleurs ». Je pense donc qu’en dehors des chal­lenges propo­sés par les amis, on peut se donner à soi-même des défis en pensant les mettre sur son blog.

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Mettre des coquillages à ce chef d’œuvre, c’est un peu stupide, mais Proust me ravit trop et sa lecture me fait un tel bien que je veux le clamer haut et fort. De même la petite made­leine sur ma photo est quelque peu kitsch, il me pardon­nera surement mes fautes de goûts lui qui sait si bien décor­ti­quer les ressorts de l’âme humaine. « Le temps retrouvé » dans mon édition est en deux tomes, le premier commence par une soiré à Tasson­ville chez Gilberte l’épouse de Robert de Saint-Loup et est traversé par la guerre 1418. Le second par une invi­ta­tion chez la duchesse de Guer­mantes , soirée lors de laquelle Proust (ou le narra­teur de « la Recherche ») compren­dra la néces­sité dans laquelle il se trouve d’écrire son œuvre alors que tous les acteurs qu’il a dépeints jusqu’à présent sont au bord de la grande vieillesse. On y trouve, donc, les clés qui motivent la créa­tion artis­tique. Je voudrais dire à tous ceux que la lecture de Proust rebute, qu’il peut être lu de façons telle­ment diffé­rentes qu’il n’est pas possible que l’une d’entre elles ne leur corres­ponde pas. Bien sûr, il reste son style et ses phrases si longues que parfois on s’y perd, mais voilà , au début on se force, puis on s’habitue et enfin on adore. Je tiens aussi à dire qu’on s’amuse beau­coup en lisant ce grand auteur car il sait mieux que quiconque croquer les travers de gens qui se croient telle­ment au dessus du « commun ».

Vous pouvez l’apprécier pour la justesse de l’analyse de l’âme humaine, à l’opposé de Zola (autre clas­sique relu cet été), aucun person­nage n’est forcé et même si le trait est parfois féroce, c’est toujours dit avec beau­coup d’élégance, ainsi, Madame Verdu­rin que l’on a vu mépri­ser les grands de ce monde au début de « la recherche », les fréquente de plus en plus et que nous dit Proust :

On peut remar­quer , d’ailleurs, qu’au fur et à mesure qu’augmenta le nombre de gens brillants qui firent des avances à Mme Verdu­rin, le nombre de ceux qu’elle appe­lait les « ennuyeux« dimi­nua. Par une sorte de trans­for­ma­tion magique, tout ennuyeux qui était venu lui faire une visite et avait solli­cité une invi­ta­tion deve­nait subi­te­ment quelqu’un d’agréable et d’intelligent.

C’est telle­ment vrai !

On peut aussi savou­rer les traits d’esprit volon­taires chez le Duc de Guer­mantes…

Si son mari arri­vait vrai­ment ou s’il n’enverrait pas une de ses dépêches dont M. De Guer­mantes avait spiri­tuel­le­ment fixé le modèle : « Impos­sible venir, mensonge suit. »

… ou invo­lon­taire chez Fran­çoise :

« Au commen­ce­ment de la guerre on nous disait que ces Alle­mands c’était des assas­sins, des brigands, de vrais bandits des Bbboches. .… » Si elle mettait plusieurs b à Boches, c’est que l’accusation que les Alle­mands fussent des assas­sins lui semblait après tout plau­sible, mais celle qu’ils fussent des Boches presque invrai­sem­blable à cause de son énor­mité.

La méchan­ceté ordi­naire des salons :

Certes, je m’attendais à vous voir partout ailleurs qu’à un des grands trala­las de ma tante, puisque tante il y a » ajouta-t-elle d’un air fin , car étant Mme de Saint-Loup depuis un peu plus long­temps que Mme Verdu­rin n’était entrée dans la famille, elle se consi­dé­rait comme une Guer­mantes de tout temps et atteinte par la mésal­liance que son oncle avait faite en épou­sant Mme Verdu­rin, qu’il est vrai elle avait entendu railler mille fois devant elle , dans la famille , tandis que , natu­rel­le­ment, ce n’était que hors de sa présence qu’on avait parlé de la mésal­liance qu’avait faite Saint-Loup en l’épousant.

Dans la première partie du « Temps retrouvé » la descrip­tion de la vie pari­sienne à l’arrière du front est d’une justesse éton­nante, deux scènes ont retenu mon atten­tion , la première c’est Madame Verdu­rin qui, malgré les restric­tions alimen­taires dues à la guerre, a réussi à se faire pres­crire « son » crois­sant du matin par le docteur Cottard accom­pa­gnant son café , car, sans ces deux ingré­dients, elle souffre de migraines. Elle lit avec « Horreur » le torpillage du Lusi­ta­nia tout en essuyant les miettes de son crois­sant. Et à l’opposé , lorsque l’un des neveux de Fran­çoise se fait tuer sur le front, lais­sant une très jeune veuve tenir seul un café qu’ils venaient d’acheter, l’oncle et la tante du jeune homme qui vivaient une retraite tran­quille vien­dront l’aider à tenir ce café sans se faire payer.

On peut aussi appré­cier des descrip­tions aussi bien des lieux que des person­nages, j’ai beau­coup aimé cette évoca­tion de la vieillesse :

.. qu’on eût dit qu’elle était un être condamné, comme un person­nage de féerie, à appa­raître d’abord en jeune fille, puis en épaisse matrone, et qui devien­drait sans doute bien­tôt en vieille bran­lante et cour­bée. Elle semblait, comme une lourde nageuse qui ne voit plus le rivage qu’à une grande distance, repous­ser avec peine les flots du temps qui la submer­geaient.

ou de la prin­cesse de Nassau :

Née presque sur les marches d’un trône, mariée trois fois, entre­te­nue long­temps et riche­ment par de grands banquiers, sans comp­ter les mille fantai­sies qu’elle s’était offerte, elle portait légè­re­ment, comme ses yeux admi­rables et ronds, comme sa figure fardée et comme sa robe rose, les souve­nirs embrouillés de ce passé innom­brable.

Enfin dans la deuxième partie, la réflexion sur la créa­tion artis­tique est abso­lu­ment passion­nante, c’est plus compli­qué de donner des cita­tions appro­priés à son propos, j’ai été parti­cu­liè­re­ment sensible à la néces­sité d’écrire et à la force qu’il lui faut pour abou­tir dans ce projet, en parti­cu­lier ne pas se lais­ser diver­tir par les événe­ments du monde pour éviter d’écrire

Aussi combien se détournent de l’écrire, que de tâches n’assume-t-on pas pour éviter celle-là. Chaque événe­ment, que ce fût l’affaire Drey­fus, que ce fût la guerre, avait fourni d’autres excuses aux écri­vains pour ne pas déchif­frer ce livre – là, ils voulaient assu­rer le triomphe du droit, refaire l’unité morale de la nation, n’avaient pas le temps de penser à la litté­ra­ture. Mais ce n’étaient que des excuses parce qu’ils n’avaient pas ou plus de génie, c’est à dire d’instinct. Car l’instinct dicte le devoir et l’intelligence four­nit des prétextes pour l’éluder.

Enfin lire Proust c’est se réga­ler de petites phrases telle­ment justes :

Les vrais para­dis sont ceux qu’on a perdus

Et ne peut-on dire cela aujourd’hui encore pour tous ceux qui se font leur opinion à travers les média ? :

Ce qui est éton­nant, dit-il, c’est que ce public qui ne juge ainsi des hommes et des choses de la guerre que par les jour­naux est persuadé qu’il juge par lui-même.

Je termine par cette phrase que je trouve si belle :

Le bonheur est salu­taire pour le corps, mais c’est le chagrin qui déve­loppe les forces de l’esprit.

Un site parmi tant d’autres que je recom­mande à tous ceux et celles qui veulent se fami­lia­ri­ser avec Proust et ceux et celles et ceux qui veulent savou­rer leur plai­sir de lecture avec un vrai connais­seur : Proust ses person­nages.

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Un livre au sujet de Proust rassem­blant neuf écri­vains appré­ciant pour des raisons diffé­rentes la Recherche, : Laura El Makki, Antoine Compagnon,Raphaël Entho­ven, Michel Erman, Adrien Goetz, Nico­las Grimaldi, Julia Kris­teva, Jérôme Prieur, Jean-Yves Tadié.

Ils ont chacun leur Proust et, durant l’été 2013, ils l’ont raconté sur les ondes de France Inter. Je n’écoute pas souvent la radio l’été , mais ce livre me le ferait regret­ter. J’ai lu avec beau­coup d’intérêt ce recueil, il m’a permis de revivre des bons moments de ma lecture de La Recherche , à la vérité les meilleurs moments sont les extraits de l’œuvre de ce si grand écri­vain. Je pense que ce petit livre peut amener de nouveaux lecteurs qui ont encore peur du style de Proust. Pour les autres ceux et celles qui lisent et relisent La Recherche, nous nous sentons en commu­nion avec des idées que nous avons eues ou qui nous appa­raissent comme justes.

Si je ne suis pas plus enthou­siaste, c’est que j’ai trouvé diffi­cile de passer d’un critique à l’autre.C’est un peu comme les nouvelles, mais en plus diffi­cile : on commence par s’installer dans un style dans un mode de pensée et il faut en chan­ger sans en avoir envie. À chaque fois, ça m’a fait perdre les premières pages du penseur suivant car je regret­tais la pensée que je venais de quit­ter. Enfin, il m’a manqué, ce qui pour moi fait le sel de Proust, c’est son humour. Cette écri­vain qui croque avec tant de préci­sion toutes les couches de la popu­la­tion est parfois très drôle . Je me souviens de la scène où Fran­çoise est complè­te­ment indif­fé­rente à la souf­france de la jeune bonne, alors qu’elle est boule­ver­sée à la lecture des mêmes maux dans le livre de méde­cine du père du narra­teur.

En dehors de ces deux remarques, je dois dire que je n’ai pas réussi à quit­ter ce livre pendant une dizaine de jours et je sais que je le reli­rai souvent car j’ai toujours du mal à passer beau­coup de temps sans Proust. J’ai enfin relu Sodome et Gomorrhe qui ne m’avait pas plu à la première lecture, et j’ai été contente de lire dans ce livre à quel point Marcel Proust a écrit sans far et sans gêne ce qu’était l’homosexualité à son époque.

Citations

Antoine Compagnon au sujet de Swann et d’Odette et du narrateur avec Albertine

Car la jalou­sie est une psycho­lo­gie de l’imaginaire. Pas plus qu’il n’y a de jalou­sie sans soup­çon, pas plus n’y a-t-il en effet de soup­çon sans imagi­na­tion. Or, le propre du soup­çon est que notre imagi­na­tion du possible lacère l’image que nous avons du réel. Dès que nous avons perdu de vue la femme dont nous sommes jaloux, que n’en pouvons nous imagi­ner ? Où est-elle en ce moment ? Qu’y fait-elle ? Avec qui ? Comment ? Le jaloux tente alors de l’imaginer. En l’imaginant , il se le repré­sente , il le mime inté­rieu­re­ment, il le ressent, il le vit.

Au sujet de l’amour

Il y a donc, à l’origine de tout amour, une sorte d’illusion, de méprise ou de quipro­quo . Cette illu­sion consiste à prendre pour des proprié­tés objec­tives de la personne les fantasmes subjec­tifs que produit notre imagi­na­tion à son sujet.

Une jolie phrase de Proust citée par Julia Kristeva

Le seul véri­table voyage, (.….) ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux.

Je partage l’opinion de Michel Erman à propos de l’œuvre de Proust

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Lu dans le cadre du club de lecture de la média­thèque de Dinard.

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J’ai beau­coup aimé les 100 premières pages du roman. Je suis une incon­di­tion­nelle de l’œuvre de Proust et j’apprécie tout ce qui peut nous rappro­cher de ce grand écri­vain. Le parti pris de Pierre-Yves Leprince est amusant : imagi­ner les mémoires d’un cour­sier au service d’un hôtel où aurait résidé Marcel Proust. Connais­sant bien « La recherche du temps perdu » , l’auteur s’amuse à faire revivre diffé­rents traits de carac­tère du narra­teur de ce grand roman en les mêlant, plus ou moins habi­le­ment, à ce qu’on connaît de la vie réelle de Proust, sa santé, son amour pour sa mère, son goût pour les expres­sions et sa façon de repé­rer les tics de langage des uns et des autres.

Le roman se veut aussi un pastiche des romans poli­ciers d’Agatha Chris­tie, nous suivons donc l’enquête du célèbre écri­vain et du jeune cour­sier pour éluci­der deux meurtres qui, comme par hasard, ont lieu pendant le séjour de Marcel Proust à Versailles. Cela permet à l’auteur de ce roman de nous faire comprendre à quel point à la minu­tie du roman corres­pond une minu­tie de « l’enquête » à propos des gens, des lieux, des couleurs , des mœurs de tout un chacun.

Le respect du jeune cour­sier permet à Pierre-Yves Leprince d’exprimer toute son admi­ra­tion pour Marcel Proust et de nous en faire un portrait fort sympa­thique mais avait-il besoin de cela ? En effet, qui, aujourd’hui, a une image néga­tive du petit Marcel ? J’ai bien aimé la pein­ture des rapports des gens « de basse extrac­tion » et ceux « de la haute », je me suis amusée au début de tous les clins d’œil à l’œuvre de Proust et puis comme à chaque fois qu’un roman tient à un procédé, celui-ci finit par me lasser. Et l’enquête poli­cière m’a tota­le­ment ennuyée.

Citations

Les classes sociales les « petites gens » :

En ce début du XXe siècle les petites gens disaient toujours oui à tout.
Mon patron disait toujours « quand tu ne sais pas quelque chose, tais-toi, le silence impres­sionne les clients, ils croient que nous réflé­chis­sons à leur problème, ils sont contents. »

Remarque sur l’intelligence

Vous me croyez intel­li­gent, n’oubliez jamais que l’intelligence d’une personne peut dispa­raître d’un coup , sous l’effet de passions aussi folles que la colère et le jalou­sie, pour lais­ser place à la bêtise la plus bête la plus méchante.

On en parle

Pour l’instant je n’ai lu des billets que sur Babe­lio et un blogueur qui a beau­coup aimé Le bouqui­neur.

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J’ai abso­lu­ment adoré la première partie de ce roman. Un peu moins la seconde , lorsqu’on voit, en 1943 et 1944, le « Tout Paris » essayer de revivre de façon futile autour du monde du spec­tacle. Le roman commence par l’enterrement à Saint Pierre de Chaillot de : « Prin­cesse Natalie,Marguerite, Marie, Pauline de Lusi­gnan, duchesse de Sorrente. 7mai 1908-10 février 1945 » . Le roman raconte la lente et inexo­rable destruc­tion de cette jeune femme morphi­no­mane . La première partie se passe à Cannes où la famille se trouve « coin­cée » jusqu’en 1943. Coin­cée cela veut dire que la famille a du mal à rece­voir exac­te­ment comme elle l’a toujours fait.

À la mort de sa mère la riche Améri­caine prin­cesse Elisa­beth de Lusi­gnan, Nata­lie apprend qu’elle est la fille natu­relle de Paul Mahl un riche juif ami de son père le prince de Lusi­gnan. En plus d’être une bâtarde elle est donc confron­tée au monde juif et sous la botte des nazis cela prend un tout autre sens que dans les salons du micro­cosme de l’aristocratie pari­sienne. Nata­lie n’était pas capable de se défendre d’un milieu oppres­sant, elle était faite pour une vie de salon à la Marcel Proust, auteur qu’elle découvre et qu’elle comprend. Sa rencontre avec la morphine lui sera fatale et lui enlè­vera toutes ses forces. Quand la famille retourne à Paris , cette femme droguée est enva­hie de pulsions et de révoltes qu’elle n’arrive pas à assu­mer. Elle aurait voulu être plus coura­geuse et pouvoir répondre à sa petite fille en pleurs : « mais qu’est ce qu’on leur fait aux juifs , quand on les arrête ? » . Sa révolte se limi­tera à une sortie chez la prin­cesse Murat :

« Les juifs sont deve­nus des morts-vivants, tout leur est inter­dit. Ils sont plus ostra­ci­sés que des lépreux au Moyen Age ! « .

Ambiance glaciale garan­tie, dans ce Paris mondain qui, comme Nata­lie me dégoûte quelque peu. Comme elle, et cela grâce au talent de Pauline Drey­fus , le grand écart se creuse entre les soucis des récep­tions (quelle robe ? quel plat ? quelles conver­sa­tions ?) et les familles juives qui dispa­raissent peu à peu. Comme Nata­lie, j’ai envie de les secouer tous ces Cocteau, Guitry invi­tés chez les Murat, Noaille Trémoïles et autres… et leur deman­der s’ils savent répondre à cette petite fille en pleurs : « mais qu’est ce qu’on leur fait aux juifs , quand on les arrête ? ». Comme elle, je n’aurais peut-être pas eu le courage d’aller plus loin dans ma révolte que de ne plus traver­ser les Champs-Élysées inter­dits aux juifs ( tiens, je ne le savais pas !) et monter dans le dernier wagon du métro le seul auto­risé aux juifs. Il me reste à parler du style de cette auteure, son sens de la formule est abso­lu­ment admi­rable et drôle. C’est un livre qui se lit vite et qui fait du bien alors qu’il raconte une histoire bien triste et une époque abomi­nable.

Citations

Les conventions

Pas un bal où elle ne s’affichât auprès du jeune André Mahl, au point de scan­da­li­ser les maîtresses de maison, ulcé­rées que la jeune fille préfé­rât ce jeune homme « israé­lite » à tant d’autres jeunes gens dont le sang, était lui irré­pro­chable. Nata­lie était certes la moins jolie des sœurs Lusi­gnan, mais de là à « s enjui­ver ». Tapie derrière les éven­tails, augmen­tée de points d’exclamation, la répro­ba­tion se propa­geait.

L’argent et la « noblesse »

Un jour que la cousine de son mari d’autant plus à cheval sur sa généa­lo­gie qu’aucun parti ne lui semblait à la hauteur de la sienne, lui avait lancé : « Mais au fond votre nom ne vaut rien ! » . Élisa­beth avait eu assez d’esprit pour lui répondre « Pas au bas d’un chèque. .. »

La noblesse d’empire

Partout où l’empereur est passé, il se sent un peu chez lui . Jérôme n’a rien fait d’exceptionnel dans sa vie, celle de ses ancêtres lui tient lieu de carte de visite.

L’art de la formule de Pauline Dreyfus

De toute façon, la duchesse douai­rière de Sorrente n’a jamais aimé les enfants, non plus que les contacts physiques qui prési­daient à leur arri­vée. Sitôt après la nais­sance d’un fils , elle s’était esti­mée quitte avec son mari et avait défi­ni­ti­ve­ment condamné la porte de sa chambre. Elle s’était réfu­giée dans la lecture et la médi­sance, deux acti­vi­tés qui accom­plie avec sérieux, auraient suffi à emplir la jour­née de n’importe qui.

Ce qui ne se fait pas

Les frasques d’Élisabeth sont indu­bi­ta­ble­ment à ranger dans la case « ce qui ne se fait pas ». Dans la même nomen­cla­ture, il y a le divorce, le mariage avec une demoi­selle ayant du sang juif(du sang protes­tant à la rigueur, si la jeune personne porte le nom d’une grande banque), et la bâtar­dise assu­mée. Tous ces compor­te­ments qui engendrent la pire des cala­mi­tés pouvant s’abattre sur une famille : « le scan­dale ». En puriste des monda­ni­tés, il aurait volon­tiers ajouté à cette liste le fait de manger son dessert avec une cuillère…

On en parle

Chez Clara, et Mimi­pin­son.

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Traduit du Turc par Ferda Fidan.

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Atten­tion Piège ! Voilà, j’ai trouvé une formule choc pour vous donner envie de vous lancer à l’assaut de ces 700 pages. Pour­quoi piège ? Car, lorsque vous aurez commencé « Istan­bul était un conte », vous ne pour­rez plus vous arrê­ter. Comme moi, vous empor­te­rez votre livre partout, espé­rant grap­piller quelques moments de lecture dans votre vie de tous les jours et rejoindre cet écri­vain dans sa lente déam­bu­la­tion à travers Istan­bul et la famille Ventura.

C’est un livre magique. Mario Levi vous enferme hors du temps, hors de vos repères habi­tuels. Il se construit devant vous en tant qu’écrivain témoin de la commu­nauté juive d’Istanbul. Il a reçu en héri­tage tant d’histoires qui, à elles seules, auraient pu être la matière de centaines de romans qu’il donne l’impression à son lecteur que sa place d’écrivain était en quelque sorte prédes­ti­née.

Que serait la société litté­raire du début du 20° Siècle fran­çais sans Marcel Proust ? De la même façon, que serait la mino­rité juive stam­bou­liote sans Mario Levi ? Et comme pour l’auteur fran­çais, auquel on le compare souvent, au delà du parti­cu­la­risme local, c’est bien de nous et de toute la condi­tion humaine dont il s’agit. Tout en étant très ancré dans cette ville de tradi­tions, le roman se fait l’écho des conflits du monde qui frappent les membres de la commu­nauté.

Mario Levi se promène et nous promène, à travers trois géné­ra­tions de la même famille, pour la plupart habi­tant à Istan­bul. Racon­tant avec préci­sion leurs métiers, leurs histoires d’amour, leurs rites reli­gieux, leur façon de parler, leurs recettes de cuisines, il redonne vie à tous ceux dont il se sent l’héritier. Pour finir, je lui laisse la parole, pour qu’il vous dise sa façon, le pour­quoi de ce livre :

« Témoi­gner c’est se sentir respon­sable .Peut-être avais-je mis du temps à saisir mon rôle dans la pièce mais j’y étais parvenu. Je me multi­plie­rais en obser­vant tout, et en écou­tant les propos échan­gés. C’était aussi un jeu d’écoute. »

Citations

Mais il y a tant d’individus qui n’ont jamais connu de véri­tables réus­sites et qui ont besoin de l’insuccès des autres pour camou­fler le leur

Respi­rer la même nuit, au même endroit, ne consti­tuait donc pas un garde fou évitant de tomber dans des soli­tudes s’ignorant l’une l’autre….

Il avait trente-neuf ans lorsqu’il partit pour des campas de concen­tra­tion ? Et, quand il revint, son âge n’avait plus aucune impor­tance.

Nul n’aurait pu imagi­ner que l’Allemagne trahi­rait un jour si cruel­le­ment l’humanité, ni Liman von Sanders, ni personne.

On en parle

Un nouveau site BOOKING

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Pour­quoi des lunettes de soleil ? Parce que je l’ai lu sur la plage et je dois dire que j’ai un petit compte à régler avec Jérôme et Keisha (c’est chez eux que j’avais noté ce livre) : j’ai éclaté de rire à la lecture de l’introduction et vous savez quoi ? ça ne se fait abso­lu­ment pas sur la plage de Dinard, j’ai dérangé, de ce fait, beau­coup de gens très bien par mon rire intem­pes­tif. Alors, tant pis pour vous, si vous ouvrez votre ordi sur votre lieu de travail et que vous allez sur Luocine pour, soi-disant lire son billet sur Proust, je vais vous la reco­pier cette fameuse intro­duc­tion et si vous riez aussi fort que moi, votre collègue sera bien étonné que ce soit le petit Marcel qui vous fasse cet effet :

« Je suis désolé, ma chérie, je l’ai sautée par inad­ver­tance. »
Je comprends qu’un homme puisse sauter une femme par dépit, par vengeance, par pitié, par compas­sion, par désœu­vre­ment, par curio­sité, par habi­tude, par excitation,par inté­rêt, par gour­man­dise, par néces­sité, par charité, et même parfois par amour. Par inad­ver­tance, ça non. Pour­tant ce substan­tif vint spon­ta­né­ment à l’esprit de Marc, lorsque je le pris sur le fait avec sa maîtresse.

Défi­ni­tion d’inadvertance : « défaut acci­den­tel d’attention, manque d’application à quelque chose que l’on fait ».

Faut-il le dire ? Quand j’ouvris cette porte, ce que je vis n’avais rien d’un manque d’application. Bien au contraire. Il s’agissait d’un excès de zèle érotique carac­té­risé. En tout cas, le porc qui vit à mes côté ne m’a pas sauté avec autant d’inadvertance depuis long­temps…

À la défi­ni­tion, le diction­naire acco­lait une cita­tion de Martin du Gard : « Antoine ne voulait pas se lais­ser distraire une seconde de cette lutte pres­sante qu’il menait contre la mort. La moindre inad­ver­tance, et ce souffle vacillant pouvait s’évanouir. »

Cela faisait déjà un bout de temps, chez moi, que le souffle vacillant mena­çait de s’évanouir. Plusieurs années sans doute. Cette inad­ver­tance fut de trop et déclen­cha tout le reste.

Ensuite, tout sera un enchai­ne­ment d’histoires toutes plus impro­bables les unes que les autres, chaque récit est loufoque et montre une qualité d’invention extra­or­di­naire. La seule ques­tion que je me pose, c’est pour­quoi je ne l’ai pas lu plus tôt, puisqu’il a fallu que j’attende son second roman toujours chro­ni­qué par Jérôme  et Keisha pour lire celui-ci qui était bien sage­ment dans ma liste. Parfois le mot loufoque me fait fuir, si c’est votre cas, je peux vous rassu­rer car le récit est d’une logique impla­cable, simple­ment tout est inventé. J’adore ce genre de textes, vous ne connais­sez pas les rats-taupes, ni les vierges de Barhoff, ni le syndrome de Paul Sheri­dan, alors il est plus que temps de vous lancer dans la lecture de « la Frac­tale des ravio­lis« ça fait quand même du bien d’être moins bête et telle­ment plus heureux quand on referme un livre.

Abécédaire des auteurs

Ackroyd (Peter) (Trois frères 23 mais 2015.)

Adam (Olivier) (le Cœur Régu­lier 22 septembre 2010) (Poids léger 24 mars 2016)

Adams (Richard) (Water­ship Down 30 septembre 2016)

Adiga (Aravind) (Le Tigre Blanc 22 mai 2010)

Alan­gui­lan (Gerry) (Elmer 5 décembre 2014)

Alcoba (Laura) (le bleu des abeilles 11 mai 2017)

Alexie (Sher­man) (le premier qui pleure a perdu 27 juillet 2009)

Alexie­vitch (Svet­lana) (La fin de l’homme rouge 18 janvier 2014)

Al Khamissi (Khaled) (Taxi 14 mai 2011)

Alliot (David) (Céline, idées reçues sur un auteur sulfu­reux 2 août 2011)

Amadou Amal (Djaili) (Wallaande, l’art de parta­ger un mari 3 mai 2015)

Ambjørn­sen (Ingvar) (Potes pour la vie 22 décembre 2014, Elling 28 janvier 2015)

Antoine (Amélie) (Quand on n’a que l’amour 31 juillet 2017)

Appe­feld (Aharon) (L’histoire d’une vie 22 juillet 2010)

Appeyri (Yann) (Farrago 15 août 2009)

Arditi (Metin) (Loin des Bras ; 19 novembre 2009) (Prince d’orchestre 30 octobre 2012) (L’enfant qui mesu­rait le monde 10 août 2017)

Arnaud (Emma­nuel) (Le théo­rème de Kropst 12 février 2012)

Aslam (Nadeem) (Le jardin de l’aveugle 30 septembre 2013)

Assou­line (Pierre) (Les invi­tés 27 aout 2009, Le portrait 27 aout 2009)

Atkin­son (Kate) (Dans les coulisses du musées 24 janvier 2010) (Une vie après l’autre 25 juillet 2016)

Aubry (Gwenaëlle) (Personne 24 décembre 2009)

Azze­dine (Saphia) (Mon père est femme de ménage 7 novembre 2011)

B

Ba (Omar) (je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus 27 juillet 2009)

Badel (Ronan) ( loup gris  1 septembre 2017)

Bake­well (Sarah) (Comment Vivre 30 mars 2015)

Baltas­sat (Jean-Daniel) (Le Divan de Staline 8 septembre 2013)

Banks (Russell) (Un Membre perma­nent de la Famille 20 mars 2015)

Barbery (Muriel) (L’élégance du Héris­son 25 août 2009)

Baron (Cécile) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Barrows (Annie) (Le cercle de mangeurs d’épluchures de patates 27 août 2009)

Barry (Sébas­tian) (Le testa­ment caché 27 octobre 2009)

Bartol (Vladi­mir) (Alamut 9 aout 2015)

Bass (Olivier) (La musique des Kergue­len 17 janvier 2012)

Bauchau (Henry) (L’enfant bleu 27 juillet 2009)

Baudouin (Jacques) (Petit Mao 23 avril 2010)

Baus­sant (Philippe) (Le roi se lève aussi 27 juillet 2009)

Bave­rez (Nico­las) (après le déluge 22 octobre 2009)

Beins­tin­gel (Thierry) (Ils désertent 16 octobre 2014)

Bello (Antoine) (Les funam­bules 24 novembre 2009) (Ada 12 décembre 2016)

Bena­meur (Jeanne) (Les Insur­rec­tions Singu­lières 12 novembre 2012)

Bena­quista (Tonino) (Homo Erec­tus 14 mai 2011) (Roma­nesque 7 novembre 2016)

Benke­moun (Brigitte) (Albert le Magni­fique 12 janvier 2017)

Bennett (Alan) (La dame à la Camion­nette 3 juin 2014)

Bentoumi (Farid) (Good Luck Algé­ria 4 mars 2016)

Besson (Philippe) (Retour parmi les hommes 14 avril 2011)

Bernard (Michel) (Les Forêts de Ravel 18 mai 2015) (Deux remords de Claude Monet 23 septembre 2016)

Bertin (Charles) (la petite dame en son jardin de Bruges 22 juillet 2012)

Berton (Benja­min) (La Chambre à Remon­ter le Temps 2 décembre 2011)

Beuglet (Nico­las) (Le Cri 19 juin 2017)

Birgis­son (Berg­sveinn) (La lettre à Helga 16 octobre 2013)

Bihel (Frédé­ric)( Exauce-nous 27 juillet 2009)

Bizouerne (Gilles) (Loup gris 1 septembre 2017)( Pierre et la sorcière 1 septembre 2017)

Bizot (Véro­nique) (Mon couron­ne­ment 22 mai 2010) ( Un avenir 18 novembre 2011)

Blake (Stépha­nie) ( Caca boudin 2 février 2017)

Blank (Sébas­tien) (L’un et l’autre 24 janvier 2010)

Bleys (Olivier) (Le fantôme de la Tour Eiffel 28 juillet 2015)

Blon­del (Jean-Philippe) (Au Rebond 27 octobre 2007) (G229 24 mai 2017) (Juke box 24 mai 2017)

Blun­dell (Judy) (Ce que j’ai vu et pour­quoi j’ai menti 15 août 2012)

Bois­ro­bert (Anouk) (Dans la forêt du Pares­seux 2 février 2017)

Boltansky (Chris­tophe) (La cache 3 décembre 2015))

Bombar­dier (Denise) (une enfance à l’eau bénite 4 janvier 2014)

Boncenne (Colombe) (Comme Neige 30 mai 2016)

Bondoux (Anne-Laure) (le Temps des Miracles 27 juillet 2009) (Pépites 11 janvier 2016) (Et je danse Aussi 28 janvier 2016)

Bonnet (Laurent) ( Bordeaux, Carnet de Voyage 19 octobre 2012)

Bose (Buddha­deva) (la fille de nos rêves 21 janvier 2012)

Bouraoui (Nina)( Stan­dard 7 février 2014)

Bour­bon Parme (de) (Amélie) (Le secret de l’Empereur 29 mai 2017)

Bour­deaut (Olivier) (En atten­dant Bojangles 18 avril 2016)

Bour­geau (Vincent) (Au Secours Sortez moi de là 2 février 2017)

Boyd (William) (L’attente de l’Aube 21 août 2013)(Orages Ordi­naires 22 juin 2012)

Boyden (Joseph) (Le chemin des âmes 27 août 2009) (Les saisons de la soli­tude 24 septembre 2009)

Bragde (Anna B.)(Zona Frigida 14 novembre 2014)

Bredin (Jean-Denis) (L’affaire 19 juin 2015)

Brink (André) (Une saison blanche et sèche 24 janvier 2014)

Brocas Sophie (le cercle des femmes 29 mars 2016)

Brooks (Géral­dine) (Le livre d’Hanna 10 novembre 2009) (la soli­tude du docteur March 29 septembre 2010)

Bryson (Bill) (Ameri­can rigo­los 22 août 2012) (Motel Blues 12 septembre 2012) (une histoire de tout ou presque 28 septembre 2012) (Shakes­peare anti­bio­gra­phie 5 janvier 2013) (Nos voisins du dessous 18 janvier 2013) (Une Histoire du monde sans sortir de chez moi 19 juillet 2014)

Burton (Jessie) (Minia­tu­riste 16 juin 2015)(Les filles au lion 21 septembre 2017)

C

Calvetti (Paola) ( L’Amour est à la lettre A 8 février 2016)

Capus (Alex) (Le faus­saire, l’espionne et le faiseur de bombes 7 septembre 2015)

Carerre (Emma­nuel) (D’autres vies que la mienne 16 septembre 2006) (Un Roman Russe 22 mars 2017)

Carlain (Noé) (les nouveaux dino­saures 13 novembre 2011)

Carle­ton (Jetta) (Les fleurs de Lune 24 décembre 2009) mars

)assidy (Anne) (Inno­cents 24 novembre 2009)

Cathrine (Arnaud)(Edvar Munch L’enfant terrible de la pein­ture 23 avril 2010)

Cauuet (Paul)( Les vieux four­neaux tome 1 15 décembre 2014)

Cayre (Hanne­lore) (La Daronne 28 août 2017)

Céline (Louis-Ferdi­nand) (Voyage au Bout de la Nuit 14 aout 2011)

Cendres (Axl) (la drôle de vie de Bibow Bradwley 19 décembre 2013)

Cestac (Florence) (Un amour exem­plaire 8 octobre 2015)

Ceylan (Nuri Bilge) (Il était une fois l’Anatolie , 28 janvier 2012)

Chalen­don (Sorj) (Retour à Killy­begs 17 novembre 2011) (Le quatrième mur 26 novembre 2013) (Profes­sion du père 13 février 2017) (Le jour d’avant 9 novembre 2017)

Chang (Kang Myoung) ( Parce que je déteste la Corée 10 décembre 2017)

Chast (Roz) (Est ce qu’on peut parler d’autre chose, 7 mars 2016)

Châte­let (Noëlle) (Au Pays des Vermeilles 26 novembre 2009)

Chau­veau (Sophie) (Noce de Char­bon 1 février 2014)

Charles (Maryse et Jean-Fran­çois) (Far Away 10 octobre 2012)

Ches­nel (Fanny) (Une jeune fille au cheveux blancs 14 juin 2011)

Ches­not (Chris­tian) (Qatar : le sacret du coffre fort 19 mai 2014)

Cheva­lier (Tracy) (Prodi­gieuses Créa­tures , 14 aout 2011) (Le Réci­tal des Anges 13 janvier 2015)

Chia­rello (Fanny) (Une faiblesse de Carlotta Delmont 14 avril 2016)

Chirousse (Myriam) (Miel et Vin 15 avril 2010)

Choplin (Antoine) (L’incendie 13 mars 2015)

Chou­kri (Moham­med) (Le pain nu 8 mai 2017)

Cipolla (Carlo M.) (les lois de la stupi­dité humaine 7 mai 2012)

Clarke (Brock) (guide des incen­diaires des maisons d’écrivains 23 novembre 2009)

Clau­del Philippe (Tous les soleil film 14 avril 2011) (L’arbre au pays Toraja 21 avril 2016)

Clemen­ceau (Fran­çois) (Vivre avec les Améri­cains 24 janvier 2010)

Clement (Jenni­fer) (Prières pour celles qui furent volées 9 mars 2015)

Cloa­rec (Fran­çoise) (L’indolente le mystère de Marthe Bonnard 19 janver 2017)

Coe (Jona­than) (La pluie avant qu’elle ne tombe 23 avril 2010) (expo 58 6 avril 2014)

Cohen Hadria (Victor) (les trois saisons de la rage 3 décembre 2011)

Coher (Sylvain) (Nord Nord Ouest 10 avril 2015)

Coman (Caro­lyn)( Céleste et la banque des rêves 25 janvier 2013)

Commengé (Béatrice) (Le Paris de Modiano 14 août 2017)

Confiant (Raphaël) (Rue des Syriens 6 mars 2017)

Conroy (Pat) ( Le Prince des Marées 4 avril 2016) ( la mort de Santini 14 septembre 2017)

Constan­tine (Barbara) (Tom petit Tom tout petit Homme Tom 24 février 2010)

Cook (Eileen) (Ne dites pas à ma mère .. 5 juilet 2012)

Cook (Kenneth) (à coups redou­blés 23 avril 2010) (la vengeance du Wombat 23 avril 2010) ( Le Koala Tueur 22 Mai 2010)

Cordier (Daniel) (Alias Cara­calla 25 décembre 2009)

Cossery (Albert) (Mendiants et Orgueilleux 5 mais 2016)

Court­ney Sulli­van (Julie) (Maine 14 aout 2014)

Crown (Jona­than) (Sirius 13 juin 2016)

Curiol (Céline) (Les vieux ne pleurent jamais 7 avril 2016)

Cush­man (Karen) (Le livre de Cathe­rine 24 février 2010)

Czapski (Joseph) (Proust contre la déchéance 5 juin 2017)

D

Damas (Gene­viève) (Si tu passes la rivière 25 avril 2015)

Daoud (Kamel) (Meur­sault Contre-Enquête 4 novembre 2014)

David (Michel) (Un bonheur si fragile 11 juin 2015)

David­sen (Leif) (à la recherche d’Hemingway 24 juin 2010)

Davo­deau (Etienne) (Le chien qui louche et les Igno­rants 21 septembre 2014)

Davri­chewy (Kéthé­vane) (Les Sépa­rées 4 avril 2012) (Quatre Murs 15 mars 2014) (La mer noire 14 avril 2017)

Deghelt (Frédé­rique) (La grand mère de Jade 14 janvier 2011)

Dela­court (Grégoire) (la liste de mes envies 4 janvier 2013)

Dela­motte (Isabelle) (le roman de Jeanne à l’ombre de Zola 24 novembre 2009)

Dele­croix (Vincent) (La chaus­sure sur le toit 27 août 2009)

Delisle (Guy) (Les Chro­niques de Jéru­sa­lem 5 février 2012)

De Luca (Erri) (le jour d’avant le bonheur 23 février 2012) (le tort du soldat 18 aout 2014)

De Vigan (Delphine) (No et moi 27 août 2009)

Depestre (René) (Hadriana dans tous mes rêves 20 février 2010)

Desarthe (Agnès) (Le Rempla­çant 20 août 2009) (Ce cœur chan­geant 29 février 2016)

Despentes (Virgine) (Apoca­lypse Bébé 21 novembre 2010)

Destre­mau (Yolaine) (White noise 24 février 201)

Detam­bel (Régine) ( Trois ex 17 mai 2017 )

D’Halluin (Bruno) (L’égaré de Lisbonne 3 aout 2015) (Jon l’Islandais 2 novembre 2015)

Dicker (Joël) (La Vérité sur l’affaire Harry Quebert 1 décembre 2009)

Didier­laurent (Jean-Paul) Le liseur du 6H27 26 décembre 2016)

Dilies (Abélard tome 1 et 2, 11 juillet 2016)

Dongala (Emma­nuel) (Photo de groupe au bord du fleuve 14 juin 2011)

Donner (Chris) (Mes débuts dans l’art 20 novembre 2014)

Douglas (Louise) (Nos mensonges 10 décembre 2014)

Dowd (Siob­han) (L’étonnante dispa­ri­tion de mon cousin Salim 2 octobre 2009)

Doyle (Roddy) (The Commint­ments 25 octobre 2017)

Drey­fus (Pauline) (Ce sont des choses qui arrivent 18 décembre 2014)

Dryansky (Joanne et Gerry) (L’extraordinaire histoire de Fatima Mansour 22 mai 2010)

Dudek (Arnaud) (Une plage au pôle nord 8 mai 2015)

Duenas (Maria) ( L’espionne de Tanger 3 octobre 2016)

Dugain (Marc) (L’insomnie des étoiles 14 février 2011)

Dune­ton (Claude) (Rires d’hommes entre deux pluies 16 novembre 2011)

Dupont-Monod (Clara) ( le roi disait que j’étais le diable 25 février 2015)

Duro­selle (Jean-Baptiste) (La grande guerre des Fran­çais 19141918 30 mai 2012)

Duroy (Lionel) (Le chagrin 15 septembre 2011)

Duteurtre (Benoît) (Les pieds dans l’eau 27 juiller 2009) (Le Retour du Géné­ral 22 mai 2010) (l’Ordinateur du Para­dis 8 décembre 2014) (Livre pour adulte 21 août 2017)

E

El Aswany (Alaa) (L’immeuble Yacou­bian 14 avril 2011)

Éliard (Astrid) (Danser 19 août 2017)

Ellis (Mary Relindes) (Wiscon­sin 5 octobre 2015)

Eltcha­ni­noff (Michel) (Dans la tête de Vladi­mir Poutine 22 juin 2015)

Eper­noux (Fran­çois d ») (Le réveil du Cœur 4 avril 2014)

Ernaux (Annie) (L’autre Fille 14 avril 2011) (Une Femme 17 décembre 2015)

Esqui­vel (Laura) (Choco­lat amer 25 mai 2010)

Etkind (Efim) (La traduc­trice 11 janvier 2014)

F

Fabcaro (Zaï Zaï Zaï Zaï 22 février 2016)

Fadelle (Joseph) (le prix à payer 25 mai 2013)

Fargues (Nico­las) (La ligne de cour­toi­sie 3 avril 2012)

Faye (Eric) (Éclipses japo­naises 20 février 2017)

Fermine (Maxence) (Neige 19 novembre 2012)

Fernan­dez (Domi­nique) (Ramon 27 aout 2006)

Ferrante (Elena) (l’amie prodi­gieuse 4 juillet 2016)

Ferrari (Jérôme) (le Sermon sur la chute de Rome 30 août 2013)

Ferrier (Fran­çois) (Le Louvre inso­lent 6 juin 2016)

Filhol (Elisa­beth) (La Centrale 24 février 2010)

Finn (Anne) (Le tyran domes­tique 14 janvier 2011)

Flagg (Fanny) (Miss Alabama et ses petits secrets 29 août 2016)

Flau­bert (Gustave) (Madame Bovary  7 janvier 2016)

Foen­ki­nos (David) (La déli­ca­tesse 26 novembre 2009) (Nos sépa­ra­tions 23 avril 2010) (Les souve­nirs 15 octobre 2011) (Char­lotte 5 janvier 2015)

Fonta­nel (Sophie) (Gran­dir 14 janvier 2011)

Fotto­rino (Eric)( Chevro­tine 15 octobre 2014) (Korsa­kov 13 février 2015)

Fourest (Caro­line) (Libres de le dire 23 avril 2010)

Four­nel (Paul) (La liseuse 22 mars 2012)

Four­nier (Jean-louis) (Veuf 14 avril 2012) (Ma mère du Nord 10 mars 2013) (Mon Autopsie 20 octobre 2017)

Fran­ces­chi (Patrice) (Première personne du singu­lier 11 octobre 2016)

Freche (Emilie) (Chou­kette 23 avril 2010)

Fren­kel (Fran­çoise) (Rien où poser sa tête 28 avril 2016)

Fryd­man (Régine) (J’avais huit ans dans le ghetto de Varso­vie 11 octobre 2013)

G

Gagnon (Pierre) (Mon vieux et moi 21 novembre 2010)

Gaiman (Neil) (Pour­quoi notre futur dépend des biblio­thèques et de notre imagi­na­tion 25 janvier 2016)

Gambe­rini (Gabrielle) (Far-Away 10 octobre 2012)

Gardam( Jane) (Le Maître des Appa­rences 7 décembre 2015)

Garde (Fran­çois) (L’effroi 6 février 2017)

Garnier (Pascal) (Le grand loin 12 janvier 2014)

Gardere (Michel) (mille milliards de pas 15 décembre 2013)

Garrigue (Roland) (Pierre et la sorcière 1 septembre 2017)

Gary (Romain) (la promesse de l’aube 25 mai 2012)

Gaus­sel (Alain) (Les quatre loups 1 septembre 2017)

Gauz (Debout-Payé 10 novembre 2014)

Germain (Sylvie) (Chan­son des mal-aimants 24 décembre 2009)

Gestern (Hélène) (Eux sur la photo 12 juillet 2012)

Ghosh (Amitav) (Le pays des marées 27 juillet 2009)

Gilbert (Muriel) (Au bonheur des Fautes 29 Avril 2017)

Gior­dano (Paolo) (La soli­tude des nombres premiers 27 octobre 2009)

Glas­furd (Guine­vere) (les mots entre mes mains 27 février 2017)

Goby (Valen­tine) (Kinder Zimmer 24 mars 2014)

Goddar Jones (Holly) (Kentu­cky Song 5 novembre 2015)

Goudi­neau (Chris­tian) (le procès de Valé­rius Atti­cus 2 octobre 2012)

Gran (Iegor) (L’écologie en bas de chez moi 14 avril 2011) (Ipso facto 9 janvier 2017)

Green­blatt (Stephen) (Quatro­cento 24 novembre 2014)

Grim­bert (Philippe) (La mauvaise rencontre 4 février 2015)

Grind­ley( Sally) (Chht 2 février 2017)

Gudule (Anne Duguël) (L’amour en chaus­settes 26 novembre 2009)

Guégan (Gérard) (Qui dira les souf­frances d’Aragon 13 mai 2015)

Guenas­sia (Jean-Michel) (Le club des incor­ri­gibles opti­mistes 27 octobre 2009) (la vie rêvée d’Ernesto « G » 16 novembre 2012) (La valse des arbres et du ciel 16 janvier 2017)

Guez (Olivier) ( La dispa­ri­tion de Josef Mengele 3 novembre 2017)

Guezen­nec (Xavier) (Une éton­nante consul­ta­tion 3 avril 2015)

Guinot (Valé­rie) (Azilis l’épée de la liberté 24 janvier 2010)

H

Haddon (Mark) (Le bizarre inci­dent du chien pendant la nuit 23 janvier 2015)

Hahn (Cyril) (Dehors les monstres 1 septembre 2017)

Halter (Marek) (L’inconnu de Biro­bid­jan 25 août 2013)

Haenel (Yannick) (Jan Karski 24 janvier 2010)

Haff­ner (Sebas­tian) (L’histoire d’un Alle­mand 22 juillet 2010)

Hansen (Thor­kild) ( La mort en Arabie Heureuse 19 septembre 2016)

Harari (Yuval Noah) ( Sapiens. Une brève histoire de l’humanité 10 juillet 2017) (Homo Deus une brève histoire de l’avenir 27 octobre 2017)

Harbach (Chad) (L’art du jeu 28 août 2013)

Harding (Thomas) (Hanns et Rudolf 14 février 2014)

Harris (Robert) (D 20 janvier 2015)

Harri­son (Jim)( Les jeux de la nuit 21 novembre 2010)

Haruf (Kent) (Nos âmes la nuit 5 décembre 2016)

Haushof­fer (Marlene) (Le mur invi­sible 20 août 2012)

Hautière (Abélard tome 1 et 2, 11 juillet 2016)

Hawes (James) (Pour le meilleur et pour l’empire 19 décembre 2016)

Heaber­lin (Julia) (Ainsi fleu­rit le mal 30 janvier 2017)

Heyns (Michiel) (Jours d’enfance 22 septembre 2010)

Hislop (Victo­ria) (l’île des oubliés 7 septembre 2013)

Hoff­mann (Stéphane) (Les autos tampon­neuses 25 juillet 2013)

Hofman (Gene­viève) (Histoire de pains , un simple mélange de farine et d’eau 9 novembre 2015 )

Hogan (Ruth) (Le gardien des choses perdues 1 juin 2017)

Hooper (Mary) (la messa­gère de l’au-delà 27 juillet 2009)

Hope (Anna) (Le Chagrin des Vivants 28 novembre 2016)

Hornby (Nick) (Funny Girl 1° février 2016)

Hornby (Gill) (Tous en chœur 5 décembre 2017)

Houel­le­becq (Michel) (La carte et le terri­toire 21 novembre 2010)

Hubell (Sue) (Une année à la campagne 27 juillet 2009)

Hugue­nin (Cécile) (Alzhei­mer mon amour 14 août 2011)

Humbert (Fabrice) ( L’origine de la violence 14 janvier 2011) (La fortune de Sila 22 novembre 2012)

Hunt (Laird) (Neve­rhome 2016)

Hust­vet (Siri) (Un été sans les hommes 11 novembre 2011)

Huxley (Aldous) (Tour du monde d’un scep­tique 28 decembre 2013)

I

Indri­da­son (Arna­dur) (Le duel 12 mars 2014)

Isaac­son (Walter) (Steve Jobs 6 mars 2013)

Ishi­guro (Kazuo) (Auprès de moi toujours 22 septembre 2010)

J

Jacob (Fabienne) (les séances 26 janvier 2017)

Jamie (Kath­leen) (Dans l’œil du faucon 16 juillet 2015)

Jani­kovszky (Eva) (Moi si j’étais Grand 6 novembre 2011)

Jans­son (Tove) (Le livre d’un été 25 juillet 2014)

Jarry (Isabelle) (Magique aujourd’hui) 31 décembre 2015

Jenni (Alexis) (L’art fran­çais de la guerre 8 mai 2012)

Jensen (Cars­ten) (Nous les noyés 15 septembre 2011)

Jeru­salmy (Raphaël) (Sauver Mozart 14 octobre 2013)

John­son(M Doro­thy) ( Quand toi et moi étions jeunes, White­fish 3 mars 2016)

Jonas­son (Jonas) (le vieux qui ne voulait pas fêter son anni­ver­saire 15 novembre 2001)

Jonquet (Thierry) (Le bal des Débris 15 février 2011)

Josse (Gaëlle) (Le dernier gardien d’Ellis Island 16 mars 2016)

Juhel (Fabienne) (Les oubliés de la Lande 11 février 2013)

K

Kacha­chi (Inaam) (Disper­sés 23 mai 2016)

Kaddour (Hédi) (Savoir vivre 22 mai 2010)

Kalda (Katrina) (Arith­mé­tique des Dieux 28 août 2014)

Kalman Stefans­son (Jon) (Entre ciel et terre 22 mai 2010)

Kapus­cinski (Ryszard) (Ébène aven­tures afri­caines 23 juillet 2012)

Kashua (Sayed) (La deuxième personne 18 mars 2012)

Kasi­schke (Laura) (En un monde parfait 21 novembre 2010)

Kasmai (Sorour) (un jour avant la fin du monde 29 octobre 2015)

Keegan (Claire) (les trois lumières 14 juin 2011)

Keran­gal (Maylis de) (Répa­rer les vivants 30 mars 2014)

Keret (Etgar) (Sept années de bonheur 28 décembre 2015)

Kerr (Philip) (La trilo­gie berli­noise 2 juillet 2010)

Khaza­nov (Boris) (L’heure du Roi 2 janvier 2011)

King­slo­ver (Barbara) (L’arbre aux hari­cots 14 décembre 2015)

Klem­pe­rer (Victor) (LTI la langue du III° Reich 3 octobre 2017)

Koch (Herman) (le dîner 5 décembre 2011)

Koest­ler Arthur (Des voleurs dans la nuit 1 août 2017)

Konate (Moussa) (L’empreinte du Renard 24 avril 2016)

Krapu (Solja) (Hors-Service 16 juin 2017

Krauss (Nicole) (L’histoire de l’amour 11 octobre 2017)

Kuhl­mann (Marie) (les frères Amish 22 janvier 2014)

L

Lafer­riere (Dany) (L’énigme du retour 4 octobre 2009) (Tout bouge autour de moi 14 juin 2011) (Chro­nique de la dérive douce 7 janvier 2014)

Lafon (Marie-Hélène) (L’annonce 26 novembre 2009) (Joseph 30 octobre 2014)

Lafon (Lola) (La petite commu­niste qui ne souriait jamais 21 février 2015)

Lagier (Pierre) (Fais de beaux rêves 22 mai 2010)

Lamb (Wally) (la puis­sance des vain­cus 18 novembre 2017)

)ansens (Lori) (Un si joli visage 27 janvier 2012)

Larsen (Reif) (L’extravagant voyage du jeune et prodi­gieux TS Spivet 28 avril 2012)

Larson (Erik) (Dans le Jardin de la Bête 1 décembre 2013)

Lars­son (Björn) (Le rêve du philo­logue 14 mai 2011)

Lars­son (Stieg) (Millé­nium 1 2 et 3 7 juillet 2012)

Laurens (Camille) (Celle que vous croyez 11 avril 2016)

Le Callet (Blan­dine) (La balade de Lila K 14 février 2011)

Lee (Harper) (Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur 24 janvier 2010)

Legar­di­nier (Gilles) (Demain j’arrête 29 janvier 2012)

Le Huche (Magali) (Paco et l’orchestre, Paco et la fanfare 31 août 2015) (Paco et Mozart 2 février 2017)

Lemaitre (Pierre) (Au revoir là-haut 26 novembre 2015)

Leon (Donna) (De sang et d’Ebène 24 novembre 2009)

Leprince (Pierre-Yves) (Les enquêtes de Monsieur Proust 28 novembre 2014)

Leroy (Gilles) (Zola Jack­son 22 mai 2010)

Le Tellier (Hervé) (Assez parlé d’amour 23 avril 2010)

Levi (Mario) (Istan­bul était un conte 14 mai 2011)

Levine (A – James) (Bingo’s Run 5 mars 2015)

Levi­son (Iain) ( Une canaille et demie, 5 septembre 2012) (Ils savent tout de vous,  14 janvier 2016)

Levi-Strauss (Monique) (Une enfance dans la gueule du loup 11 septembre 2014)

Levy (Didier) (Mordi­cus 1 septembre 2017)

Lewis (Roy) (Pour­quoi j’ai mangé mon père 14 février 2011)

Lewy­cka (Marina) (Les adhé­sifs dans le monde moderne 14 juin 2011)

Leys L (Dans l’enfer des foyers 4 juin 2015)

Li (Chi) (Les senti­nelles des blés 6 octobre 2014)

Ligier (Chris­tian) (Il se mit à courir le long du rivage 23 avril 2010)

Littell (Robert) (L’Hirondelle avant l’orage 27 août 2009)

Louis (Édouard) (En finir avec Eddie Belle­gueule 11 avril 2014)

Lupano (Wilfrid) (Les vieux four­neaux 15 décembre 2014)

M

Maban­ckou (Alain) (Black Bazar 27 août 2009)

Maison­neuve (Emma­nuelle) (Dans les branches 12 mai 2016)

Majda­lani ( Charif) (Villa des femmes 31 mars 2016)

Mak (Geert) (Voyage d’un Euro­péen à travers le XX ième siècle 27 juin 2009)

Makine (Andreï) (Le livre des brèves amours éter­nelles 26 mai 2012) (La vie d’un homme inconnu 27 aout 2009)

Makyo (Pierre Four­nier) (Exauce-nous 27 Juillet 2009)

Mala­parte (Curzio) (Le compa­gnon de voyage 9 décembre 2013)

Malbru­not (Georges) (Qatar les secrets du coffre-fort 19 mai 2014)

Manda­ni­pour (Shah­riar) (En censu­rant un roman d’amour iranien 8 novembre 2011)

Mankell (Henning) (Les chaus­sures italiennes 14 février 2011)

Manook (Ian) (Yerul­delg­ger 9 janvier 2015)

Marai (Sandor) (Méta­mor­phoses d’un mariage 27 juillet 2009) (Les Braises 27 août 2009)

Marchand (Gilles) (Une bouche sans personne 2 mars 2017)

Margo­tin (Philippe) (Los Angeles, la ville, ses mythes, ses stars 24 décembre 2009)

Marias (Javier) (Demain dans la bataille pense à moi 24 septembre 2015)

Marone (Lorenzo) (la tenta­tion d’être heureux 12 septembre 2016)

Mars (Kettly) (Aux fron­tières de la soif 22 février 2013)

Marsh (Willa) (Le jour­nal secret d’Amy Wingate 14 janvier 2011)

Marti­nez (Carole) (le cœur cousu 27 août 2009)(Du domaine des murmures 17 janvier 2012 (la terre qui penche 10 décembre 2015)

Maspero (Fran­çois) (L’ombre d’une photo­graphe : Gerda Taro 18 avril 2013)

Matthews (Owen) (Les enfants de Staline 24 décembre 2009)

Mazetti (Kata­rina) (Le mec de la tombe d’à côté 22 juillet 2009)

Mcbride (Regina) (La nature de l’air et de l’eau 24 décembre 2009)

Mcafee (Anna­lena) (Le doux parfum de scan­dale 4 avril 2014)

Mccar­thy (Cormac) (La route 27 juillet 2009)

Mc Ewan (Ian) (Solaire 27 juin 2016)

McGrath (Paula) (Géné­ra­tion 6 mais 2017)

Melan­dri (Fran­cesca) (Eva dort 22 juillet 2014) (Plus haut que la mer 28 septembre 2015)

Ménau­dière (Guille­mette de Vallon de la) (J’aurais préféré m’appeler Dupont 2 octobre 2014)

Meyer (Philipp) ( Le Fils 24 juillet 2017)

Mezriche (Ben) (La revanche d’un soli­taire -créa­tion de Face­book- 14 mai 2011)

Minau­dier (Jean-Pierre) (Poésie du Géron­dif 11 octobre 2014)

Minière (Isabelle) (La règle d’or 22 avril 2015)

Mizu­baya­shi (Akira) (Une langue venue d’ailleurs 9 août 2013)

Modan (Rutu) (La Propriété 15 novembre 2014)

Moore (Edward Kelsey) (Les suprêmes 27 octobre 2014)

Montas­ser (Thomas) (Une année parti­cu­lière 16 février 2017)

Montero (Rosa) (Le terri­toire des barbares 6 avril 2013) (Le roi trans­parent 28 mai 2013) (La folle du logis 24 avril 2017) (L’idée ridi­cule de ne jamais te revoir 13 juillet 2017)

Morand (Paul) (Fouquet ou le soleil offus­qué 26 novembre 2009)

Moresco (Anto­nio) (La petite lumière 16 novembre 2015)

Mory (Chris­tophe) (Décon­nexions 22 mai 2010)

Mosby (Kathe­rine) (Sanc­tuaires ardents 21 octobre 2010)

Mour­le­vat (Jean-Claude) (Et je danse Aussi 28 janvier 2016)

Moutot (Michel) (Ciel d’Acier 8 août 2016)

Mowat (Farley) (Fleur de passion 16 janvier 2013)

Mo Yan (le veau et le coureur de fond 2 décembre 2014)

Moyes (Jojo) (Avant toi 25 janvier 2013)

Muir (John) ( Souve­nirs d’enfance et de jeunesse 7 septembre 2017)

Muka­songa (Scho­las­tique) (Cœur Tambour 20 juin 2016)

Mulisch (Harry) (La décou­verte du ciel 1 décembre 2011)

Munoz Rengel (Juan Jacinto) (Le tueur hypo­con­driaque 23 mars 2013)

Munro (Alice) (Fugi­tives 2 août 2014)

Murail (Marie-Aude) (Charles Dickens 27 août 2009) (Sauveur et fils 7 septembre 2016)

N

Nasreen (Taslima) (Libre de le dire 23 avril 2010)

Nie Jun (les contes de la ruelle 2 mai 2016)

Nob (Mamette 21 janvier 2016)

Nordin (Magnus) (La prin­cesse et l’assassin 22 mai 2010)

Novion (Marie) (Mordi­cus 1 septembre 2017)

O

Oberlé (Gérard) (Mémoire de Marc Antoine Muret 27 octobre 209)

O’Brien (Dan) (Les bisons de Brocken Heart 26 novembre 2009)

O’farrel (Maggie) (L’étrange dispa­ri­tion d’Esme Lennox 21 novembre 2010)

Ogawa (Yoko) (Les formules préfé­rées du profes­seur 15 mai 2013)

Oksa­nen (Sofi) (Purge 22 septembre 2010) (Norma 20 mai 2017)

O’Nan (Stewart) (Les joueurs 18 juillet 2014)

Ossor­guine (Mikhail) (le gardien des livres 30 novembre 2017)

Otsuka (Julie) (Certaine n’avaient jamais vu la mer 23 novembre 2012)

Ovaldé (Véro­nique) (Ce que je sais de Vera Candida 27 octobre 2009)

Ozouf (Mona) (Compo­si­tion fran­çaise 24 septembre 2009)

P

Paasi­linna (Arto)( La douce Empoi­son­neuse 25 mars 2017)

Page (Alain) (L’écume des nuits 24 novembre 2009)

Pange (Pauline De) (Comment j’ai vu 1900 13 septembre 2013)

Pari­sis (Jean-Jacques) (Les aimants 24 novembre 2009)

Pedrosa (Cyril) (Portugal 5 mars 2013)

Pennac (Daniel) (Un amour exem­plaire8 octobre 2015)

Perez-Reverte (Arturo) (Le peintre des batailles 2 avril 2011)

Perret (Delphine) (Björn six histoires d’ours 2 février 2017)

Perri­gnon (Judith) (Les faibles et les forts 29 novembre 2013)

Petit (Xavier-Laurent) (Be Safe 14 novembre 2009)

Petter­son (Per) (Je refuse 1 mars 2015)

Pinfold Levi ( La légende du Chien noir 2 février 2017)

Pinhas-Delpuech (Rosie) (Anna -une histoire fran­çaise-  24 octobre 2016) (L’angoisse d’Abraham 20 avril 2017)

Pivot (Bernard) (Oui, mais quelle est la ques­tion 11 décembre 2013)

Plan­ta­ge­net (Anne) (trois jours à Oran 6 avril 2017)

Porter (Max) (La douleur porte un costume de plumes 16 mai 2016)

Posa­das (Carmen) (Le Ruban rouge 22 juillet 2010)

Potok (Chaïm) (L’élu 14 mai 2011)

Poulain (Cathe­rine) (Le grand Marin 23 février 2017)

Poulain (Véro­nique) (Les mots qu’on ne me dit pas 20 décembre 2014)

Poulin (Jacques) (Volks­wa­gen blues 13 octobre 2014)

Pour­chet (Maria) (Rome en un jour 3 novembre 2013)

Powell (Marga­ret) (Les tribu­la­tions d’une cuisi­nière anglaise 15 août 2016)

Powers (Charles T.) (En mémoire de la forêt 25 janvier 2012)

Powers (Richard) (Le temps où nous chan­tions 8 septembre 2009)

Proust (Marcel) (le Temps Retrouvé 24 août 2015))

Pym (Barbara) (Adam et Cassan­dra 15 février 2016)

Q

Quint (Michel) (En dépit des étoiles 10 mars 2013)

R

Raba­gliati (Michel) (Paul à Québec)

Raufast (Pierre) (La frac­tale des ravio­lis21 septembre 2015) (La Variante Chilienne 7 juillet 2016)

Rama­dier (Cédric) (Au secours Sortez moi de là 2 février 2017)

Ravey (Yves) (La fille de mon meilleur ami 22 octobre 2015)

Recondo (Leonor de) (Rêves oubliés 7 juin 2012)

Rein­hardt (Eric) (L’amour et les forêts 12 décembre 2014)

Rémond (Alain) (Chaque jour est un adieu 27 mars 2017)

Renner (Benja­min) (Le grand méchant Renard 11 février 2015)

Rich­mond (Michelle) (L’année brouillard 14 juin 2011)

Révay (Thérésa) ( La vie ne danse qu’un instant 8 avril 2017)

Riel (Jorn) (Un curé d’enfer et autres racon­tars 24 janvier 2010) (Le naufrage de la Vesle Mari et autres racon­tars 24 janvier 2010)

Rigaud Louis (Dans la forêt du pares­seux 2 février 2017)

Rivière (Tiphaine) (Carnet de thèse 4 juillet 2015)

Rob Smith (Tom) (Enfant 44 24 décembre 2009) (Kolyma 24 février 2010) (La ferme 23 octobre 2014)

Robic (Sylvie) (Los Angeles la ville, ses mythes, ses stars 24 décembre 2009)

Roca (Paco) (Rides 14 juin 2011)

Rostain (Michel) (L’étoile et la vieille 14 mars 2013)

Roger (Marie-Sabine) (Vive­ment l’avenir 21 octobre 2010)

Rollin (Olivier) (Le météo­ro­logue 17 février 2015)

Roth (Philip) (La Tâche 27 octobre 2009) (Le complot contre l’Amérique 20 avril 2015)

Roy (Gabrielle) (La petite poule d’eau 7 décembre 2013)

Rufin (Jean-Chris­tophe) (Immor­telle randon­née 24 octobre 2013) (Le grand cœur 7 aout 2012) (Rouge Brésil 4 novembre 2013)

Ruiz Zafon (Carlos) (L’ombre du vent 22 septembre 2010)

Rumiz (Paolo) (Aux fron­tières de l’Europe 16 décembre 2012) (L’ombre d’Hannibal 19 octobre 2015)

Russo (Richard)b(Le déclin de l’empire Whiting 9 février 2014)

Ryan (Frank) (Virus et Homme un destin commun 20 novembre 2011)

Ryan (William) (Le royaume des voleurs 14 avril 2011)

S

Safier (David) (Maudit Karma 27 juillet 2009)

Salatko (Alexis) (Horo­witz et mon père 27 août 2009)

Salaün (Lionel) (Le retour de Jim Lamar 11 décembre 2012)

Sansal (Boua­lem) (2084 la fin du monde 21 juillet 2017)

Saucier (Joce­lyne) (Il pleu­vait des oiseaux 11 mars 2014)

Savage (Thomas) (le pouvoir du chien 17 mars 2016)

Schi­rach (Ferdi­nand von) (L’affaire Collini 28 septembre 2014 )

Schmidt (Eric-Emma­nuel) (Les dix enfants que Madame Ming n’a jamais eus  14 octobre 2012)

Scholes (Kathe­rine) ( La lionne 25 août 2017)

Schwarz-Bart (André) (L’étoile du matin 26 novembre 2009)

Seetha­ler (Robert) (Le tabac Tres­niek 29 mai 2015)

Seksik (Laurent) (le cas Einstein5 décembre 2013) (l’exercice de la méde­cine 26 octobre 2016) (Romain Gary s’en va-t-en guerre 22 juin 2017)

Sénanque (Antoine) (l’ami de jeunesse 30 novembre 2015)

Seskis (Tina) (Partir 12 novembre 2015)

Sfarr (Joann) (Comment tu parles de ton père 31 octobre 2016)

Shaf­fer (Mary Ann) (Le cercle de mangeurs d’épluchures de patates 27 août 2009)

Sheers (Owen) (J’ai vu un homme 22 aout 2016)

Shep­per­son (Rob) (Céleste et la banque de rêves 25 janvier 2013)

Shima­zaki (Aki) (Le poids des secrets 31 décembre 2012)

Shoe­man (Karel) (Cette vie 9 mai 2013)

Shri­ver (Lionel) (Double fautes 14 janvier 2011)

Shteyn­gart (Gary) (Super triste histoire d’amour 17 février 2012)

Sigaut (Marion) (La marche rouge des enfants perdus de l’hôpital géné­ral 10 juillet 2009)

Simeon (Jean-Pierre) (Lettre à la femme aimée au sujet de la mort 5 septembre 2009) (Aïe un poète 14 février 2011)

Simsion (Graeme) (Le théo­rème du Homard 14 novembre 2016)

Sinoué (Gilbert) (Le livre de Saphir 27 juillet 2009) (L’enfant de Bruges 23 avril 2010)

Sizun (Marie) (La femme de l’Allemand 27 août 2009)

Skes­lien Charles (Janet) (Les fian­cés d’Odessa 1 juillet 2013)

Slocombe (Romain) (Un été au Kansai 21 mars 2016)

Slocum (Joshua) (Le voyage du Liber­dade 4 mars 2013)

Smith (Tom Rob) (Enfant 44 24 décembre 2009) (Kolyma 24 février 2010) (La ferme 23 octobre 2014)

Sollo­goub (Tania) (Au pays des pierres de lune 15 novembre 2011)

Solo­mons (Nata­sha) (Jack Rosen­blum rêve en anglais 14 août 2011) (le manoir de Tyne­ford 21 mai 2014)

Soumy ( Jean-Guy) (Le Congrès 5 mars 2016)

Spie­gel­man (Art) (Maus 19 octobre 2013)

Stace (Wesley) (L’infortunée 14 juin 2011)

Sted­man (M.L) (Une vie entre deux océans 17 mars 2015)

Stegner (Wallace) (la montagne en sucre 9 mai 2016) (En lieu sûr 1 août 2016)

Sten­dhal (Henri Beyle) (Le rouge et le noir 2 janvier 2013)

Stockett (Kathryn) (La couleur des senti­ments 21 novembre 2010)

Stork (Fran­cesco X.) (Le Monde de Marcello 14 janvier 2011)

Stra­dal (J. Ryan) (Les cuisines du grand Midwest 27 septembre 2017)

Strady (Sophie) (Dans la forêt du pares­seux 2 février 2017)

Sulli­van (Court­ney J) (Maine 14 aout 2014)

Suter (Martin) (Le temps, Le temps 12 decembre 2013) (Le cuisi­nier 22 juillet 2010)

Swift (Graham) (Le dimanche des mères 24 novembre 2017)

T

Tabuc­chi (Anto­nio) ( Pereira prétend , un témoi­gnage 18 juillet 2016)

Tani­zaki (Juni­chirô) (l’éloge de l’ombre 27 aout 2009)

Tardieu (Laurence) (Un temps fou 13 septembre 2009)

Taylor (Alex) (Bouche bée toute ouïe , 22 mai 2010)

Tearne (Roma) (Le Nageur 23 novembre 2015)

Theroux (Marcel) (Au nord du monde 10 juillet 2015)

Thomas (Chan­tal) (Le testa­ment d’Olympe 14 avril 2011) (Souve­nirs de la marée basse 15 novembre 2017)

Thomas (David) (La patience des buffles sous la pluie 20 octobre 2012)

Thuy (Kim) (Ru 24 février 2010) (Man 21 juin 2013)

Tjong-Khing (Thé) (La course au gâteau 27 août 2009)

Tolan (Sandy) (La maison du citron­nier 14 mai 2011)

Tong Cuong (Valé­rie) (Par amour 8 juin 2017)

Tour­neur (Michelle) (Cris­tal noir 7 février 2015)

Trem­blay (Michel) (La traver­sée du conti­nent 9 janvier 2014)

Trol­lope (Joanna) (A parts égales 22 juillet 2015)

Trouillot (Lyonel) (Yanva­lou pour Char­lie 23 avril 2013)

Truc (Olivier) (Le dernier Lapon 24 janvier 2013)

Truong (Jean-Michel) (Eter­nity Express 22 juillet 2010)

Tudo­ret (Patrick) (L’homme qui fuyait le Nobel 23 janvier 2017)

Tuil (Karine) (L’invention de nos vies 5 avril 2014)

U

Uras(Michaël) (Aux petits mots les grands remèdes 21 novembre 2016)

Urbain (Didier) (Au Soleil Nais­sance de la Médi­ter­ra­née Esti­vale 23 juin 2014)

Utton (Peter) (Chht 2 février 2017)

V

Vacca (Paul) (La petite cloche au son grêle 24 novembre 2009)

Vallejo (Fran­çois) (Les sœurs Brelan 21 novembre 2011)

Valognes (Auré­lie) (Mémé dans les orties 12 mars 2017)

Vann (David) (Aqua­rium 3 avril 2017)

Vasquez (Juan Gabriel) (Le bruit des chos mars es qui tombent 20 janvier 2013)

Venet Emma­nuel (Marcher droit tour­ner en rond 5 janvier 2017) (Petit précis de méde­cine imagi­naire 5 janvier 2017)

Vergély (Bertrand) (Nietzsche ou la passion de la vie 17 juillet 2012)

Vernant (Jean-Pierre) (L’Univers, les dieux, les hommes 14 février 2011)

Verno­chet (Bernard) (Gran­ville pas à pas 25 mars 2013)

Vero­nesi (Sandro) (Terrain Vague 22 mai 2010)

Verplancke (Klaas) (Les nouveaux Dino­saures 13 novembre 2011)

Visdei (Anca) (L’exil 24 février 2010) (Anouilh un auteur incon­so­lable et gai 14 janvier 2011)

Volko­vitch (Michel) (Blabla carnets d’un traduc­teur 11 septembre 2014)

Von Arnim (Eliza­beth) (Avril enchanté 14 juin 2011)

Vuillard (Eric) (14 juillet 17 octobre 2016)

W

Watson (Mark) (Eleven 13 avril 2014)

Weber (Anne) (Tous mes vœux 15 janvier 2010)

Weil (Sylvie) (Le Mazal d’Elvina 2 mai 2010)

Werth (Nico­las) (L’île aux canni­bales 28 juin 2015)

Williams (Robert) (Luke et Jon 19 novembre 2015)

Willocks (Tim) (La reli­gion 6 mai 2014)

Winter­son (Jeanette) (Pour­quoi être heureux quand on peut être normal 11 octobre 2013)

Womers­ley (Chris) (La compa­gnie des Artistes 13 mars 2013)

X

Xinran (Xin Ran) (Baguettes chinoises 24 février 2010)

Y

Yalom (Irvin D.) (Mensonges sur un divan 12 juin 2012) (Et Nietzsche a pleuré 6 juillet 2012) (Le problème Spinoza 28 juillet 2012) (Créa­tures d’un jour 14 septembre 2014)

Yousaf­zai (Malala) (Moi Malala 30 avril 2015)

Yoshi­mura (Akira) (Le convoi de l’eau 16 octobre 2012)

Z

Zenatti (Valé­rie) (Les âmes sœurs 24 février 2010)

Zevin (Gabrielle) (Je ne sais plus pour­quoi je t’aime 24 décembre 2009)

Zola (Émile) (Le Ventre de Paris 17 août 2015)

)usak (Markus) (La voleuse des livres  26 novembre 2009) novembre