
Édition Grasset, 276 pages, mars 2026
Lu dans le cadre du club de lecture de la médiathèque de Dinard.
De cette auteure, je n’ai apprécié que « Eux sur la photo » j’ai été déçue par 555, et j’ai carrément été très agacée par celui-ci.
Dès le premier chapitre, je savais exactement ce que cette auteure voulait nous montrer, et pourtant j’ai trouvé très justes les premières lignes, le moment de stupeur quand on vient vous annoncer la mort accidentelle d’une personne aimée. Ensuite vous trouverez les horribles patrons qui ne respectent pas les normes et préfèrent le profit à la santé de leurs employés et à la qualité de l’environnement jusqu’à utiliser des produits interdits pour s’enrichir davantage. Pour en rajouter dans l’insupportable, cette usine de fabrication de papier, vise la labellisation : produit écologique. L’autre cliché, qui évidemment a une part de vérité, la DRH, qui pousse le personnel à la dépression, voire au suicide. La narratrice, médecin spécialisée dans les soins de la dépression, n’accepte pas que sa sœur soit morte pour rien. Elle était ingénieure chimiste dans cette usine de papier, et elle est retrouvée morte dans l’atelier N°4, elle n’aurait pas dû être là, surtout la nuit. Son mari est prêt à accepter l’argent de l’entreprise qui très vite accepte que cette mort soit un accident du travail.
La police, et la justice, ne sont pas à la hauteur de la narratrice pour découvrir la vérité . Oui, la DRH est une vraie ordure, et oui, le directeur de l’usine a utilisé des produits interdits.
Tout est convenu dans ce récit mais le pire pour moi c’est la fin, c’est la candeur du regard d’un chien qui empêchera la narratrice de devenir à son tour une meurtrière ! ! !
Extraits.
Début.
Ils sont arrivés à deux, dans une voiture grise et bleue. J’ai noté quand il en sont descendus à quel point la femme était plus grande que l’homme. C’était bizarre de voir débarquer ce couple difforme, une géante et un gringalet, en plein week-end. Pendant ce temps, le voisin, comme à l’accoutumée, tendait sa pelouse, en faisant au passage profiter tout le quartier.

Je n’ai jamais lu cette auteure mais j’avais noté ce titre suite à l’un de ses passages à la radio, je crois.. je suis toujours très intéressée par la thématique du monde du travail. Autant dire que tu as éteint mon envie !
c’est une caricature avec quelques accents de vérité.
J’avais bien aimé Eux sur la photo et 555, mais là, je passe. L’autrice était sans doute plus à l’aise avec des sujets partant de vieux documents, comme c’est le cas dans les deux romans pré-cités.
Pour moi en tout cas c’est le cas.
j’ai un bon souvenir de 555, beaucoup aimé Cezembre. Donc aucun a-priori négatif pour l’autrice. mais tu n’as pas l’air bien enthousiaste c’est le moins qu’on puisse dire.
et non je n’aime jamais le manque de nuances
J’aime bien l’auteure, en dépit de tes bémols j’espère le lire (roman emprunté depuis près de deux mois par un usager ^_^)
Dès que tu écriras ton commentaire, surtout s’il est positif, je mettrai un lien vers ton blog car j’aime bien lire des avis différents sur la blogosphère.
J’aime bien cette autrice mais il est vrai que je n’ai lu que deux titres dont Cézembre, que j’ai adoré … Et j’ai aussi 555 sur mes étagères. Pour ce titre, effectivement les personnages paraissent bien caricaturaux …. Je vais attendre l’avis de Keisha, quand l’usager indélicat aura refait surface ^-^
J’attends aussi que cet usager laisse Keisha nous donner son avis .
Je n’ai lu que « Eux sur la photo » que j’ai beaucoup aimé. Autrement dit, j’ai commencé par le meilleur. On verra pour la suite, mais ton avis n’est pas emballant.
De cette autrice, j’ai lu Un vertige et Cézembre que j’ai beaucoup aimés. Cependant, j’ai lu aussi d’autres avis négatifs ou du moins mitigés sur ce dernier opus. Je pense que je vais passer mon tour.
je n’ai pas lu « Cézembre » mais j’avoue que je n’ai plus envie de me frotter aux romans de cette auteure.