Fabcaro Édition 6 pieds sous terre Thierry Beau­champ ÉditionWombat

Ces deux livres la BD de Fabcaro et les courtes nouvelles de Thierry Beau­champ n’ont en commun que d’avoir fait rire Jérôme et moi aussi. Pour Fabcaro je recon­nais que depuis Zaï Zaï Zaï je suis une incon­di­tion­nelle. Je suis prête à partir dans le rire immé­dia­te­ment. Mon préféré est sans doute, Mourir d’ai­mer, sans oublier Formica. 

Encore une fois, j’ai ri mais peut être un peu moins, je connais un peu tous les ses procé­dés de Fabcaro qui manie avec dexté­rité un humour décalé jamais méchant :

( Si le texte vous emble flou en cliquant sur la photo il sera plus net)

dans cette BD l’auteur essaie diffé­rents procé­dés, le roman photo, le Western, mais aussi les réac­tions autour de lui, quand il parle de son projet l’éton­ne­ment de son éditeur :

Tout un livre à partir d’un dessin de bite sur la joue ? …Euh… tu es sûr de ton projet là ?

et bien pour ceux et celles qui aiment l’ab­surde de Fabcaro ne doutez pas, vous allez partir dans une aven­ture passion­nante pleine de rebon­dis­se­ments. N’écou­tez pas les propres enfants du dessi­na­teurs qui ont du mal à comprendre toute la gran­deur du projet de leur père :

- Papa t’es connu main­te­nant , tu peux pas faire n’im­porte quoi

-Les gens ils attendent ton prochain livre, tu vas pas faire une histoire de bite sur la joue ? ! !

Un sourire garanti pour ceux qui, comme moi, aime cet humour.

Précieux conseils pour entrer dans la légende du sport

Quand l’important n’était pas (toujours) de gagner

Pour ce deuxième livre, il s’agit d’un recueil de nouvelles autour des histoires pitto­resques des débuts des jeux olym­piques. Sous forme de 24 courtes nouvelles nous décou­vrons le côté amateurs des jeux et c’est très amusant. Le livre se prétend une aide pour réus­sir les jeux olym­piques et les conseils me semblent très judicieux :

En fait, il faut savoir raison garder et ne pas se trom­per d’éti­quettes, car ces règles précises et complexes ne possèdent pas de prin­cipe magique intrin­sèque. Ce fut là une erreur récur­rente chez bon nombre de nos compa­triotes. Ainsi, lors des jeux olym­piques de 19o0 à Paris, la mysté­rieuse Mme Froment-Meurice disputa le tour­noi de golf en talons hauts, ce qui lui coûta proba­ble­ment une gloire éter­nelle puis­qu’elle s’en­fonça dans le green et ne parvint pas à accé­der à la troi­sième marche du podium. Quant au disco­bole Jules Noël, le colosse de Norrent- Fontes, sans doute crut-il prêcher l’exemple en siro­tant du cham­pagne entre deux lancers aux jeux de Los-Angeles, alors que la prohi­bi­tion minait encore le moral de la grande nation améri­caine. Proba­ble­ment indi­gnés, les juges préfé­rèrent regar­der le saut à la perche plutôt que son jet final, qui aurait pour­tant dû lui valoir la médaille d’argent.

Vous appren­drez que le premier tir aux pigeons se faisait avec de vrais pigeons, qu’un homme avec une jambe de bois remporta six médailles d’or, qu’une femme ayant gagné le tour­noi de golf ne l’a jamais su car elle est partie avant les résul­tats. Et tant d’autres petites anec­dotes savoureuses.
Merci Jérôme pour ces deux sourires.

14 Thoughts on “Moon River – FABCARO – L’étiquette Olympique ‑Thierry BEAUCHAMP

  1. keisha on 6 décembre 2021 at 08:27 said:

    On ne va pas refu­ser l’oc­ca­sion de rire !

    • Non c’est bien vrai , et là je donne deux occasions
      Fabcaro il ne fait pas rire tout le monde, moi si.
      Mais pour le petit livre sur les jeux olym­piques fou rire garanti .

  2. J’ai aban­donné Zaï zaï zaï qui ne m’a pas fait rire. Je pense que c’est un humour qui passe ou qui casse. Pour moi ça n’a pas marché.

  3. Mon préféré de Fabcaro reste Zaï, zaï, zaï… et il paraît que ce dernier opus est de la même veine… parfois j’ai ressenti un peu de lassi­tude à le lire… Il ne se renou­velle pas beaucoup.

  4. Le Fabcaro, il me le faut, j’igno­rais l’exis­tence de ce titre.
    Quant aux Olym­piades, ça semble bien sympa aussi !

  5. J’ai­me­rais sourire aussi !! On n’en a plus que besoin en ce moment… J’avais adoré Zaï zaï zaï mais ce qui a suivi m’a paru un peu réchauffé

  6. Je suis comme toi pour Fabcaro, inconditionelle

  7. incon­di­tion­nelle !

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