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Dans le cadre du club de lecture. Les livres qui me font écla­ter de rire sont rares et celui-là en fait partie. Je conseille ce livre à tous ceux et toutes celles qui un soir de soli­tude n’ont pas un moral extra­or­di­naire, c’est mieux que du prozac. La descrip­tion de sa meilleure amie qui, pour passer inaper­çue, s’affuble d’un bonnet péru­vien est irré­sis­tible.

La tenta­tive de suicide aux cachets d’ultra levure : fou rire garanti. Mais je dois avouer que j’ai complè­te­ment accro­ché au roman quand le person­nage prin­ci­pal a décrit ses réac­tions face à la mort. J’ai ensuite été plus atten­tive au récit. En plus, le suspens est bien mené : on veut abso­lu­ment connaître le secret du beau Ric, l’homme dont Julie est amou­reuse. Je suis bluf­fée que ce roman soit écrit par un homme, car il décrit avec une grande finesse les compor­te­ments fémi­nins. Les séances de repas entre copines sont à mourir de rire et les remarques un peu « vachardes » sont trop vraies.

Évidem­ment, ce n’est pas un grand roman mais, j’avais besoin, ce soir là, d’un remon­tant, et le talent de cet écri­vain à racon­ter la vie de tous les jours de façon drôle a bien fonc­tionné.

Citations

Remarque tellement vraie

C’est en les voyant que j’ai compris une chose essen­tielle : la mort se tient tout près de nous et elle ne manque jamais de saisir ceux qui passent à sa portée.

Julie, l’amoureuse impatiente

- À bien­tôt ! A-t-il lance avec son joli sourire.
- » A bien­tôt « : quelle expres­sion détes­table. Pour moi qui panique à l’idée de perdre les gens, ces simples mots sont une horreur. Ils signi­fient que l’on ne sait pas quand on se reverra. Que c’est le hasard qui décide. C’est insup­por­table. Je veux être certaine de retrou­ver tous ceux auxquels je tiens telle­ment.

Une bonne formule

Son chemi­sier à faire crever un camé­léon.

Le suicide de Jade

Il faut vous dire que, la dernière fois que Jade a essayé de se tuer, elle a avalé dix gélules d’ultra-levure. Tout juste de quoi avoir des gaz pendant deux heures. C’est ce qui s’appelle vouloir en finir… Le pire c’est qu’elle a appelle SOS méde­cin.

Un truc qui m’énerve aussi

Quelle que soit la situa­tion, elle avait toujours le chic pour vous sortir le proverbe ou la sentence popu­laire pleine de bon sens qui a le don de vous mettre les nerfs en pelote.

Je suis bien d’accord

Je ne sais pas pour vous mais, au début de ma vie, il n’y avait que deux sortes de personnes dans mon univers : celle que j’adorais et celles que je détes­tais. Mes meilleurs amis et mes pires enne­mis. Ceux pour qui je suis prête à tout donner et ceux qui peuvent aller crever. Ensuite on gran­dit. Entre le noir et le blanc, on découvre le gris. On rencontre ceux qui ne sont pas vrai­ment des amis mais que l’on aime quand même un peu et ceux que l’on prend pour des proches et qui n’arrêtent pas de vous plan­ter des couteaux dans le dos.

Le bonnet péruvien

Ce matin-la j’ai décou­vert une des sept véri­tés fonda­men­tales qui commandent l’univers : le bonnet péru­vien ne va a personne… Je ne sais pas si c’est la forme, la matière ou la couleur mais fran­che­ment, je comprends que ça énerve les lamas et qu’ils crachent sur des inno­cents

On en parle

Les bonheurs de Sophie (j’aime bien le nom du blog).

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