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Traduit de l’amé­ri­cain par Josée Kamoun.

La vie dans les familles juives

20 Thoughts on “Le complot contre l’Amérique – Philip ROTH

  1. Pas lu mais beau­coup aimé La tache. Je pense que l’uchro­nie est parfois vaine mais qu’elle permet aussi de donner une vraie liberté au roman­cier. Ton article est tès inté­res­sant.

  2. merci, comme toi « la Tâche » fait partie de mes grandes émotions litté­raires, pour celui-ci j’ai des doutes, mais tu as raison , Philip Roth s’est senti libre d’ex­ploi­ter ce qu’il a ressenti en 1940 en allant jusqu’au bout des propos qu’il enten­dait à l’époque. Et il nous permet, aussi, de comprendre pour­quoi les Juifs Alle­mands assi­mi­lés n’ont pas tous fui l’Al­le­magne. On comprend que dans un premier temps on ne peut pas croire au pire. Comme ici le père de l’écri­vain.

  3. maggie on 20 avril 2015 at 10:14 said:

    Les uchro­nies et la SF en géné­ral n’est pas mon genre préféré… Je n’ai pas lu la tache, je pense que je lirai plutôt celui-là ! En revanche, j’avais beau­coup aimé Indi­gna­tion du même auteur…

  4. la remarque d’Eguab est très juste (et je n’y avais pas pensé) : l’uchro­nie donne de la liberté à l’écri­vain. je lirai « Indi­gna­tion » il dit être dans une de mes listes..

  5. Autant j’ai aimé sa trilo­gie autant celui ci m’a laissé de marbre et même agacée
    je n’ai pas compris l’in­té­rêt du propos il faut dire que le héros lind­bergh m’in­sup­porte tota­le­ment

  6. Tu es plus sévère que moi, je partage ton avis sur Lind­bergh , je recon­nais que je ne savais pas grand chose de lui avant de lire ce roman, j’ai bien aimé la descrip­tion de la vie de famille juive , et je recon­nais à ce roman qu’il pose des ques­tions qui concernent notre époque. Comme celle de l’in­té­gra­tion ou du commu­nau­ta­risme, du respect des liber­tés face au terro­risme, l’al­liance avec les « méchants » moins « pire » que le « Diable » .….

  7. J’adore Roth mais je n’ai pas eu envie de le suivre sur ce roman, l’uchro­nie est un genre qui me donne de l’ur­ti­caire.

  8. je comprends et je ne suis pas loin d’être de ton avis, mais il y a quand même dans ce cas le talent de Philip Roth !

  9. J’aime les uchro­nies (mais n’ai pas lu ce roman)

  10. pour­quoi aimes tu les uchro­nies ? et alors celui-là devrait te plaire.

  11. Je ne raffole pas des uchro­nies, même si la partie sur les familles juives pour­rait m’in­té­res­ser. Et puis j’ai « la tâche » dans ma PAL depuis une éter­nité.

  12. alors aucune hési­ta­tion, lis « la tâche », mais atten­tion , donne-toi du temps pour le lire, ce n’est pas un roman qui se lit rapi­de­ment.

  13. J’ai essayé plusieurs fois de lire cet auteur sans succés, il n’est pas pour moi !

  14. Comme dit ma fille, » c’est juste pas possible » , mais parfois il faut du temps pour aller vers un auteur impor­tant. Autant je te conseille « la tâche » celui-là tu peux zapper.

  15. Votre compte-rendu donne envie de lire ce livre. Parmi la litté­ra­ture juive améri­caine, je suis sensible à Saul bellow, mon préféré mais j’avoue ne jamais avoir lu Roth ni Mala­mud. « La tache » voire « Le complot » me semblent une bonne façon de commen­cer…, même si de l’avis d’un profes­seur de litté­ra­ture améri­caine d’un cours suivi il y a deux ans, Roth s’est beau­coup égaré après ses débuts reten­tis­sants. Il disait peut-être un peu ce qui semble vous rendre un peu « dubi­ta­tive » au sujet du complot.

  16. On peut être un grand écri­vain d’un seul livre. (Céline pour moi, s’ar­rête « au voyage au bout de la nuit ») , « la tâche » est un très grand livre sur la culpa­bi­lité , thème que l’on retrouve ici.

  17. L’in­té­rêt ? C’est celui de la fiction, de l’ima­gi­na­tion qui s’au­to­rise tout même la réécri­ture histo­rique. L’uchro­nie est un genre plutôt ludique, mais qui peut aussi amener de vraies ques­tions sur l’His­toire.
    Pour ma part dans ce roman, j’ai décou­vert le Lind­bergh anti­sé­mite, un vrai sale type…

    • est ce chez toi que j’avais vu ce roman, oui c’est un vrai sale type ce Lind­bergh mais lui donner plus de pouvoir qu’il n’en a eu ne m’a pas convain­cue.

  18. Comme c’est étrange … Ce titre est le seul de Roth que j’ai réussi à termi­ner … Sans le trou­ver extra­or­di­naire cepen­dant .… Je crois que plus que le sujet, c’est l’écri­ture qui m’avait agacée, quelque chose de trop construit pour démon­trer, de trop télé­guidé. C’est parfois la limite des uchro­nies, elles sont souvent basées sur une démons­tra­tion théo­rique, du coup, le litté­raire passe à la trappe.
    Je retiens « La tâche », quand même, on ne sait jamais …

  19. Je me souviens que j’ai dû m’y reprendre à deux fois pour lire « La Tache » . Une première lecture trop rapide m’avait fait rater le roman. J’ai recom­mencé et j’ai été saisi par la descrip­tion de l’âme humaine. Roth est hanté par la culpa­bi­lité et le raconte très très bien. En revanche, je suis d’ac­cord avec toi pour ce roman là .

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