Un petit trésor que cette BD, à lire avec la musique jouée par cet incroyable inter­prète . La vie de ce musi­cien hors du commun a déjà inspiré de nombreux ouvrages, le talent de Sandrine Revel nous plonge dans l’uni­vers mental de Glenn Gould à celui qui disait :

Je tenais pour acquis que tout le monde parta­geait ma passion pour les ciels nuageux. J’ai eu tout un choc en appre­nant que certaines personnes préfé­raient le soleil.

elle a répondu par ces dessins abso­lu­ment magiques de nuages

Elle raconte très bien à la fois son obses­sion pour la pureté du son et le respect de la musique. C’est une vie triste mais aussi merveilleuse car habi­tée par la musique la seule chose qui pour lui avait de la valeur et était sa seule lumière. On retrouve tout ce que l’on sait de cet homme et quand on referme cette BD on pense que c’est si triste qu’il soit disparu trop tôt . Il ne s’est jamais épar­gné et il a tout le temps mis sa vie en danger par des peurs réelles ou imaginaires.

La BD vaut autant pour ce qu’on découvre de la vie de cet artiste si origi­nal que par le talent de la dessinatrice.

Une BD à regar­der et un artiste à écou­ter encore et encore

9 Thoughts on “Glend Gould, une vie à contre temps . Sandrine REVEL

  1. keisha on 4 août 2021 at 08:39 said:

    Et bien sûr les varia­tions gold­berg. J’igno­rais tout de cette BD !

  2. J’ai de la chance, il est à la biblio­thèque ; je vais pouvoir l’emprunter.

  3. très tentant car le person­nage et le magni­fique musi­cien sont parmi les plus secrets
    j’ai lu il y a peu un livre sur Bach que j’ai beau­coup aimé et je pensais sans arrêt à cet inter­prète si excep­tion­nel, j’ai toute sa musique sur mon iPod et je ne passe pas beau­coup de temps sans l’écouter
    une belle décou­verte pour moi que cette BD

    • C’est un petit bijou, elle réunit plusieurs quali­tés, entre autre une qualité de dessin, et celle de nous faire comprendre la sensi­bi­lité de Glen Gould.

  4. Je ne suis pas mélo­mane, mais j’ai appré­cié cette BD, qui évoque aussi, sans le nommer le syndrome d’Asperger.

  5. Je ne suis pas mélo­mane, mais j’ai aimé cette BD qui évoque aussi, sans le nommer, le syndrome d’Asperger.

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