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Si jamais l’envie vous prend d’acheter une maison bien tran­quille, au fond des bois, dans la campagne profonde, lisez aupa­ra­vant ce très court roman et vous serez à tout jamais dégoûté de la tran­quillité, et des réveils au chant du coq ! !

Dans ce texte de 100 pages, le lecteur se perdra dans une forêt en Malai­sie, évitera de peu un acci­dent en télé­phé­rique, mais surtout sera pris à la gorge par l’ennui hostile qui se dégage de la maison d’enfance en peine campagne, où aucun des 6 enfants n’a été heureux. Quel soula­ge­ment à la dernière ligne quand le person­nage y mettra fina­le­ment le feu.

J’avais telle­ment aimé « Mon couron­ne­ment  » que j’ai choisi sans l’ombre d’une hési­ta­tion celui-ci dans la liste du club de lecture. Je dois avouer ma décep­tion. Je ne vois pas trop l’intérêt de ce livre à part la diffi­culté de vivre à la campagne, mais bon, ça ne fait pas un roman même si je suis bien d’accord, rappe­lez vous la cita­tion de Céline :

Moi d’abord la campagne, faut que je le dise tout de suite, j’ai jamais pu la sentir, je l’ai toujours trou­vée triste, avec ses bour­biers qui n’en finissent pas, ses maisons où les gens n’y sont jamais et ses chemins qui mènent nulle part..

La famille à la desti­née tragique ne m’a guère passion­née. Bref c’est un livre sur l’ennui, avec un person­nage central peu accro­ché à la vie. Du coup je n’y suis ennuyée et je n’ai pas accro­ché !

Citations

Quoiqu’il présen­tât outre ses costumes bien coupés, certaines des carac­té­ris­tiques qu’on se figure repré­sen­ta­tives du diplo­mate, mains fines, impec­cable cheve­lure argen­tée et pondé­ra­tion cour­toise pouvant, ou non, dissi­mu­ler quelque vive intel­li­gence.

André Girard semblait penser que les jeunes méde­cins d’un seul regard, menaient votre vieille carcasse droit à la tombe de la même façon que les jeunes gara­gistes, d’un seul regard, expé­diaient votre vieille guim­barde à la casse.

Neuf mois de gesta­tion, rendez-vous compte. Après quoi l’enfant tue l’actrice, ou bien c’est l’actrice qui tue l’enfant. Rien ne pousse à l’ombre des acteurs.

On en parle

Les chro­niques d’histoires d’en lire

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