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Merci, merci à Hèlène ce livre était dans son Tag – au passage j’aimerais que quelqu’un m’explique tous les sens de ce mot encore mysté­rieux pour moi– elle parlait de ce livre comme d’un petit bijou. Je suis entiè­re­ment d’accord, depuis il ne me quitte plus.

Je le lis et relis. Pour­tant, d’habitude, je ne suis pas fan des nouvelles, mais ce recueil consti­tue un tout. On a l’impression de passer du coq à l’âne mais non, ce sont bien toutes les facettes des compor­te­ments humains qui sont réunis sans pour autant les mettre dans le lien d « un roman.

On rit, sourit ‚on est ému. On est dans le trivial, puis dans le poétique, je me suis tout de suite sentie bien. J’ai un petit faible pour le texte qu’il a appelé « dix huit ans ». Il explique à son fils comment il a aimé sa femme, je trouve que c’est compli­qué d’écrire aujourd’hui des senti­ments profonds sans faire cucul :David Thomas y parvient.

J’ai aimé l’alternance homme femme et les chan­ge­ments de ton. Je suppose que j’arrive après tout le monde et que vous l’avez déjà lu , si ce n’est pas le cas, préci­pi­tez vous et racon­tez moi. J’ai beau­coup hésité à mettre des cita­tions. J’ai eu envie de reco­pier une nouvelle mais c’est trahir ce recueil tant chaque texte est diffé­rent du suivant.

Citations

La colere du mec délaissé

« Conne »
Je ne vois pas ce qu’il y a de plus dépri­mant que de se dire qu’on a aimé une conne. Pas une idiote, hein, une conne . Une qui a une petite âme. Une qui s’la pête qui prend son joli minois pour la Joconde. Une qui prend de haut, telle­ment elle se sent basse d’avoir merdouillé et de s’être pris les tapis pour expli­quer qu’elle ne t’aime plus et qu’elle a besoin de chan­ger d’air.

Leçon d’amour à son fils

« dix huit ans »
Prends ton temps petit bonhomme, ne te préci­pite pas sur le bonheur, laisse-​lui du champ, donne-​lui le temps de t’approcher,contiens-toi, sois juste là. Offre à cette fille le temps de te rejoindre.

Une leçon de vie

Ne me retire pas l’idée, aussi incer­taine soit-​elle, que s’aventurer est toujours plus vivi­fiant que se conte­nir, que ce qui s’élance a plus de grâce que ce qui se ramasse. Un jour qui se lève, aussi merdique soit-​il, même en novembre, même par temps de pluie, est toujours plus promet­teur qu’un soir de juin qui a tout dit.

On en parle

Biblio­blog.

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