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Une femme qui préfère se faire appe­ler Chou­quette que mamie (ou grand-mère), qui lutte de toutes ses forces pour garder un mari qui ne l’aime plus. La vie à Saint-Tropez où l’alcool et la drogue occupent une grand partie du temps. L’horreur des femmes de 60 ans qui veulent encore passer des soirées dans le vent.

Beurk de beurk, ce n’est vrai­ment pas drôle d’avoir peur de vieillir à ce point et d’être plongé dans des histoires abomi­na­ble­ment tristes. L’auteur a ce talent de dire les choses bruta­le­ment un peu dans le style de certaines jour­na­listes de Elle. Emilie Frèche décrit bien en le cari­ca­tu­rant peut-être un peu, le monde people où doit vivre une si petite partie de la popu­la­tion fran­çaise. Ce n’est pas mon monde et je n’ai guère envie d’en faire partie,Les soirées sur yachts saint-tropé­ziens sont à vomir (et pas seule­ment dans le sens méta­pho­rique !). Le déses­poir de Cathe­rine Alias Chou­quette me touche assez peu, elle repré­sente un peu tout ce que j’espère ne jamais être.

Le livre se lit très rapi­de­ment comme un grand article d’un hebdo­ma­daire d’été.

Citations

Elle s’imagine parler au télé­phone avec sa fille !

« Il faut que tu te réveilles, Adèle, mamie Nova, c’est terminé ! Oui, je me fais sauter ! Oui, je prends mon pied ! J’ai soixante balais et je mouille encore le fond de ma petite culotte, si tu veux tout savoir ! »

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