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Traduit de l’anglais par Fran­çois Dupui­gre­net Desrous­silles.

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Cadeau de ma voisine qui a un petit côté dame anglaise raffi­née qui lui va si bien. Merci, Marie-Agnès : grâce à toi mon insom­nie de pré concert (oui, il m’arrive de chan­ter et ça me donne toujours une de ses trouilles !) s’est merveilleu­se­ment trans­for­mée en une balade dans un jardin italien et les cœurs de ses dames « so british ».

Il y a un petit côté agaçant à suivre les péré­gri­na­tions de ces quatre femmes qui n’ont d’autres soucis que de se retrou­ver elle même dans un cadre enchan­teur. Mais c’est très bien raconté, le côté vieille femme indigne ou femme de charité est bien analysé. Toujours à la façon anglaise sans insis­tance mais telle­ment d’humour, mine de rien ce char­mant petit livre en dit beau­coup plus qu’il n’y paraît.

En le reli­sant plus atten­ti­ve­ment, j’ai été éton­née de la qualité de l’analyse des rapports dans le couple. Et l’humour anglais est vrai­ment irré­sis­tible par exemple le mari qui ne sait marquer son affec­tion qu’en pinçant l’oreille de sa femme. Le soir où il déborde d’amour il lui pince les deux oreilles ! Comme Lotty, je me demande bien ce qu’il pourra bien lui pincer après !

J « aime beau­coup l’hystérie de la gentille Lotty, même si elle m’a un peu agacée avec son côté « tout le monde à un côté posi­tif vous verrez la beauté du jardin italien au prin­temps le révè­lera ». Elle est « trop » dirait-on, aujourd’hui. Si vous aimez le thé, les vieilles ladies, les beaux jardins, ce roman vous permet­tra de passer un très agréable moment.

Citations

Elle était de ces gens que nul ne remarque dans un vernis­sage. Ses vête­ments mités de ladre­rie, la rendaient presque invi­sible.

Dieu premier servi ! Frede­rick avait été comme saigné à blanc par les prières de sa femme.

De toute façon je suis persua­dée que c’est péché de se rendre malheu­reuse à force de vertu. Vous avez l’air si triste que vous avez dû être bien vertueuse durant toutes ces années.

N’étaient-elles pas en Italie où les nuages semblent des anges pote­lés ?

On en parle

de façon très enthou­siaste : La biblio­thèque d’Allie

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