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Pour­quoi seule­ment quatre coquillages, je pense souvent à Krol qui dit ne pas aimer mettre des notes, parfois ça me fatigue aussi de noter les livres. Si j’écoutais la vitesse à laquelle j’ai dévoré ce court Roman de Jeanne Bena­meur sans en perdre une miette, j’aurais dû mettre cinq coquillages… Oui mais voilà je me méfie toujours des romans à message.

J’aime sans réserve la partie roma­nesque du livre : la créa­tion du person­nage d’Antoine qui mal dans sa peau et se sent inadapté partout. J’ai aimé la descrip­tion du Brésil, j’ai aimé le couple de ses parents, j’ai aimé le person­nage d’Albert qui parle si bien des livres. Évidem­ment la partie le « roman d’amour » a illu­miné la grisaille de ce mois de novembre.

Alors pour­quoi cette réserve ? Je ne crois pas au message « frater­nité » pas plus au mot qui est écrit sur les fron­tons de nos mairie, que celui qui serait en chacun de nous. Le côté quête de soi et des valeurs humaines est mieux traité que dans Paulo Coelho (tiens comme par hasard un brési­lien !) mais ça y ressemble un peu. On aime­rait que l’humanité soit comme ça et oublier ce qui fait notre quoti­dien … le défi­cit… l’argent qui manque partout… les gens qui fuient la misère de leur pays et qu’on n’accueille pas correc­te­ment en France, ni ailleurs.

Je me demande si elle n’a pas raison Jeanne Bena­meur, il n’y a que l’amour et les livres qui donnent du sens à la vie.

Citations

C‘est la lutte finale. Mais je cherche toujours avec qui me « grou­per » pour arri­ver à demain, avec qui faire un « nous ».

Travailler à l’usine, reven­di­quer ce travail comme le font tous les ouvriers et puis ne dési­rer qu’une chose : quit­ter la peau de l’ouvrier.

Les autres, tant que toi, tu n’es pas vrai­ment dans ta vie, les autres, eh bien tu crois que tu fais des choses pour eux mais c’est tripette, mon gars…. tu te cours après à travers eux et tu te rattrapes jamais …

J’écris les rêves de mon père et les miens. J’écris tout ce qui ne peut pas se dire et que pour­tant il faut tenter.

On en parle

Le port de l’Encreuse (encore un joli nom de blog)

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