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J’aurais dû me méfier, de mauvaises étoiles planaient sur ce roman : notre biblio­thé­caire ne l’avait pas lu, si elle l’avait mis au rendez-vous du club du mois de mai, c’est parce que c’est une nouveauté et un bon succès de librai­rie. Deuxième mauvais présage, une amie du club le rappor­tait à la biblio­thèque le jour où je l’ai pris en disant qu’elle s’était ennuyée à la lecture. Troi­sième : la couver­ture ! ! elle est plutôt mieux que le contenu du livre !

Coura­geu­se­ment, je suis partie à l’assaut des 500 pages, mais je n’irai pas jusqu’au bout. Rien ne me plaît dans ce roman, les intrigues qui se croisent s’entrecroisent sont toutes plus invrai­sem­blables les unes que les autres. C’est vrai que j’ai adoré Eugène Sue, mais je ne l’ai pas relu depuis long­temps et je n’avais pas imaginé que c’était un modèle litté­raire qui pouvait encore inspi­rer aujourd’hui.

Pour faire passer la sauce et tenir en haleine les lectrices d’aujourd’hui, l’ambiance et beau­coup plus torride que dans les « Mystère de Paris » et l’héroïne jusqu’à la page 188 est en tension sexuelle perma­nente. Comme ce livre est encensé dans certains blogs je mets un lien à la fin d e mon billet, mais moi j’arrête à la page 200, c’est peut-être après que ça devient bien !

Citation

Hagarde, rougis­sante, ses yeux cher­chèrent une réponse autour d’elle, sur les étagères, les tableaux, les tentures, les fauteuils, au milieu de la table, sur la carte, dans les yeux noirs. Cela ne dura qu’un instant. Le temps d’être dépos­sé­dée de tout. Charles tourna les talons et dispa­rut dans le couloir.

On en parle

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3
Un beau roman, qui fait du bien , il doit plaire aux adoles­cents. Tous ces gens mal dans leur vie qui essaient de s’en sortir par tous les moyens m’ont fait penser aux person­nages d’Anne Gavalda. On ressent la même confiance dans la force de l’amour et dans le hasard des rencontres.

J’ai adoré ce petit Tom qui va voler des pommes de terre et qui replante les plans pour que ça ne se voie pas trop. La fin reste en suspend mais sur la bonne voie. Il ne faut pas trop penser à la réalité c’est un roman et on peut espé­rer que, parfois, la vie, c’est comme ça aussi. J’ai bien aimé les animaux, ils sont très impor­tants : il arrive que l’histoire soit imagi­née de leur point de vue (le rêve du chien qui pète m’a fait sourire et quand on connaît mon amour des chiens, j’y verrais bien une preuve du talent de cette auteure !).

Citations

Dans le pota­ger, il marche à l’ombre de la haie. Il connaît bien le coin. De loin, il se repère, puis se décide. Il court dans l’allée. Il s’accroupit devant un plan. Tire dessus très douce­ment. Fouille ses racines. Ramasse quatre pommes de terre. Remet soigneu­se­ment le plan en terre. Tasse bien autour du pied et repart.

Allongé à leurs pieds, Cap’tain Achab cherche par tous les moyens à atti­rer leur atten­tion. Il aime­rait leur faire comprendre, ce matin, qu’il a un besoin pres­sant de caresses. Là sur le ventre se serait bien. Main­te­nant ! Ça fait des jours et des jours qu’ils le négligent. Alors il met le paquet. Long étire­ment, cligne­ment d’yeux lascifs.

On en parle

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3
Roman agréable à lire, écri­ture contem­po­raine. Avec déli­ca­tesse l’auteure évoque des grandes tris­tesses de la vie et du monde : la perte d’une amie, des chagrins d’une enfance marquée par la mort ; la guerre à Sara­jevo. Elle parle bien aussi de l’amour, celui d’une jeune mère pour ses enfants qui lui dévore tout son temps, et d’une femme juive pour un homme Algé­rien qui lui sera enlevé trop tôt.Une jeune femme, Emma­nuelle, est touchée par une œuvre roma­nesque et nous la suivons une jour­née dans sa course au temps, prenant enfin un peu de temps pour elle. Cela lui permet de comprendre pour­quoi ce livre l’a touchée et de revivre des émotions qu’elle ne peut pas lais­ser s’exprimer tant son quoti­dien est rythmé par la vie de famille.Agréable à lire, certes mais pas beau­coup plus, sauf l’évocation de la mort de son amie Héloïse et la diffi­culté de faire le deuil d’une véri­table amie.

Citations

Prendre une photo c’est commen­cer une histoire en commen­çant par la fin. En prenant connais­sance d’abord de la fin.

Il m’a dit moi c’est Abel. Le seul des trois fils d’Adam et Ève dont le nom se perpé­tue. Je n’ai jamais rencon­tré quelqu’un qui s’appelle Caïn ou Seth.

« Veille à ce que le Blue­tooth de ton portable soit toujours désac­tivé ». Elle s’est fait une réflexion, sur le moment : ma grand-mère n’aurait pas compris cette phrase sortie d’un monde peuplé d’étoiles et de dièses desti­nés à soumettre les clients, abon­nés et consom­ma­teurs à une force impla­cable. Pour tour­ner en rond tapez 1 suivie d’étoile. Si vous voulez vous suici­dez, tapez 3 suivi de dièse ? Nous n’avons pas compris votre réponse. Veuillez rées­sayez. Sinon tapez 0 pour reve­nir au sommaire.

On en parle

link.

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Traduit de l’anglais (États-Unis) par Raphaël Fejtö.
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Livre pour adoles­cents ou plutôt adoles­centes. Une jeune fille de la petite noblesse anglaise, en l’an 1290, tient son jour­nal. Ce qui le rend plai­sant à lire c’est qu’elle est parti­cu­liè­re­ment délu­rée, elle n’a pas la langue dans sa poche. Son regard sur ses proches est sans pitié. On peut faci­le­ment comprendre ses révoltes si l’on admet qu’elle n’a aucune envie de répondre aux attentes des mœurs de cette époque : une femme noble doit apprendre à coudre, broder, tisser, et surtout attendre avec patience le mari que son père lui choisira.Ce qui est plus diffi­cile à comprendre c’est la raison pour laquelle cette jeune fille n’accepte pas cette éduca­tion qui était la règle pour les femmes de sa condi­tion dans ce temps-là. L’auteur lui donne une person­na­lité et un langage du 21e siècle. C’est un roman, pour­quoi pas après tout, c’est ce qui rend la lecture amusante​.La façon dont les Anglais vivaient à l’aube du 13e siècle est bien rendue. Je ne sais pas si ce livre a connu un grand succès auprès des jeunes. Je me pose souvent cette ques­tion quand je lis des livres pour adoles­cents. Celui-ci ne cherche pas à plaire aux adultes, et j’ai un peu peur qu’il ennuie les adoles­cents d’aujourd’hui. Cathe­rine commence l’éciture quoti­dienne de son jour­nal en citant le saint du jour et en racon­tant les raisons pour lesquelles il est devenu saint. J’ai beau­coup ri d’apprendre que :
  • Colman est saint « parce qu’il a appris à une souris à le main­te­nir éveillé pendant la messe »
  • Brigitte d’Irlande fut sainte pour avoir trans­formé « l’eau de son bain en bière pour les reli­gieux de passage »
  • Tatwin fut saint parce qu’« il était arche­vêque de Canter­burry et faiseur de devi­nettes »
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Traduit du chinois par Prune Cornet
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C’est amusant d’écrire à propos de ce livre un 8 mars, jour­née de la femme. Ce roman raconte la vie de trois jeunes filles de la campagne chinoise qui viennent travailler en ville. Je n’imaginais pas, qu’aujourd’hui encore, il y ait un tel déca­lage entre l’homme et la femme chinoise à la campagne. On appelle les filles, des baguettes pour montrer qu’elles ne valent rien à côté des garçons, les poutres. Trois filles, six, cinq et trois ainsi prénom­mées par leur père qui ne les juge même pas digne du mal qu’il se serait donné à leur cher­cher un autre nom que celui de l’ordre dans lequel elles sont venues au monde, trois filles, donc, vont faire leur place à Nankin après avoir fui leur village. Toutes les trois vont réus­sir à leur manière et fina­le­ment prou­ver à leur père que les baguettes valent bien les poutres. Le sujet est inté­res­sant, le roman beau­coup moins . L’écriture est très simple , le récit plein de dialogues souvent inutiles et surtout tout le monde est si gentil avec ces trois filles : elles ne rencontrent que des gens qui leur veulent du bien. J’espère que c’est comme ça en Chine , j’ai un peu de mal à le croire. J’aurais surtout aimé qu’elles prennent plai­sir à deve­nir des femmes libres mais fina­le­ment leur seul but c’est de venir offrir de l’argent à leur père et une belle veste rouge à leur mère.…

Cette blague m’a fait sourire

C’est l’histoire d’un étudiant chinois qui apprend l’anglais et qui, sans le faire exprès bous­cule un Anglais dans la rue. Aussi­tôt il s’excuse poli­ment en anglais : « I’m sorry. » Sur quoi l’Anglais répond : « I’m sorry too. » Le Chinois dési­reux de se montre aussi poli que son inter­lo­cu­teur renché­rit alors :» I am sorry three. » L’Anglais perplexe pour­suit : What are you sorry for ?» Le chinois décidé à ne pas perdre la face en parais­sant moins cour­tois que cet étran­ger, s’empresse à son tour de répondre : » I am sorry five. »

On en parle

Plus sévère que moi : link

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Maison d’édition et auteure de notre région. Cette courte histoire est racon­tée à travers les yeux d’un jeune homme autiste, complè­te­ment enfermé dans ses souf­frances. C’est l’intérêt du livre, on a l’impression que l’auteure connaît ce handi­cap. On découvre la diffi­culté de vivre lorsqu’on ne peut pas commu­ni­quer. Je ne trouve pas que l’enquête poli­cière soit bien utile au sujet du livre. Et je reste perplexe face aux hypo­thèses à propos des raison­ne­ments du jeune malade. On sait si peu de choses sur le fonc­tion­ne­ment affec­tif et intel­lec­tuel des grands autistes.

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5
J’avais mis ce livre, une première fois, sur mon blog, lors de sa créa­tion. Je l’ai mis, aussi, dans ma biblio­thèque de Babe­lio et je n’arrive pas à comprendre pour­quoi je suis toujours la seule lectrice, c’est un petit chef d’œuvre (n’ayons pas peur des mots !). Il concourt pour « le coup de cœur des coups de cœur » en juin 2010 de notre club de lectrices de la biblio­thèque de Dinard. Pour une fois, nous avions été unanimes dans nos éloges ; c’est si rare !

Je l’ai offert souvent et à chaque fois, on m’a fait savoir qu’on le trou­vait très bien. Il faut dire que ce roman a tout pour plaire. Il traite avec subti­lité et humour, d’une réalité doulou­reuse : l’exil. Alexan­dra, jeune auteure drama­tique, qui a plus d’un point commun avec Anca Visdei, fuit son pays, la Rouma­nie à l’occasion d’un colloque litté­raire.

Elle écrit à sa sœur pour qui elle éprouve une grande affec­tion, la façon dont toutes les deux se jouent des dangers du régime tota­li­taire est drôle mais tragique à la fois. Leurs lettres sont très surveillées, elles s’en amusent : « Ta lettre a mis quatorze jour. D’habitude ça ne prend qu’une semaine…Tu dois utili­ser de mauvaises enve­loppes, là-bas ils les fabriquent moins bien qu’ici, car ton pli s’est décollé pendant le voyage et une secou­rable postière de chez nous a été obli­gée de le recol­ler, très discrè­te­ment d’ailleurs. Il n’y aurait pas eu la petite marque que tu sais, c’était un travail comme neuf ! Quel sens esthé­tique pour une simple postière ! »

Le pays d’accueil, la Suisse n’est pas épar­gnée par l’humour d’Alexandra, j’ai souri à l’évocation des intel­lec­tuels de son colloque :

Tout le monde a été adorable avec moi. Le colloque a duré trois jours, l’admiration un peu moins…..Ils m’ont répondu …. Nous connais­sons et aimons votre pays. Nous avons passé une semaine à un congrès d’écrivains héros du peuple au bord de la mer noire.

On sent en Alexan­dra une vita­lité et une envie de s’imposer comme une écri­vaine de langue fran­çaise qui force l’admiration le parcourt sera long et diffi­cile mais avec tant d’esprit et d’énergie comment ne pas y parve­nir. À sa sœur qui lui dit qu’elle est belle comme une odalisque elle répond « Une odalisque est une crétine enfer­mée dans un harem, qui partage un gros mari violent avec une dizaine d’autres débiles de son espèce et qui passe son temps au bain à montrer des vertèbres super­fé­ta­toires à Monsieur Ingres. ».

La trame roma­nesque est riche des deux mouve­ments : la dureté et la désin­té­gra­tion du régime de Ceau­sescu et l’intégration dans ce qu’on appe­lait à l’époque « le monde libre », cela passe par le lien des deux sœurs qui est riche d’une compli­cité puis d’une tension qui rend le roman passion­nant et triste parfois. J’ai lu et relu plusieurs fois ce livre, avec toujours le même plai­sir.

J’espère trou­ver dans le monde des blogs d’autres lectrices passion­nées.

On en parle

link. Blog d’Anca Visdei : link.

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Comment trans­mettre la mémoire de l’horreur ? Nguyên An Tinh, narra­trice très proche de l’auteure a fui, sur un boat-people, le Viet­nam commu­niste. Elle nous livre des moments de sa vie, des frag­ments de sa mémoire. Une odeur, un bruit, un mot entraîne un nouveau souve­nir. Monsieur Vinh grand chirur­gien de Saigon, a confié ses cinq enfants, à cinq bateaux diffé­rents, essayant ainsi de multi­plier les chances qu’au moins un d’entre eux survive. Ils survi­vront tous, lui devien­dra balayeur de rue à sa sortie de prison. « Prison » ce mot ramène l’auteure à une autre prison, celle de l’autisme où son fils, Henry, est enfermé pour toujours.

On a déjà entendu à peu près toutes les horreurs par lesquelles, elle et ses proches sont passés. Comme ce Monsieur An ancien juge de Saigon qui croit sa mort arri­vée car, ce jour-là, un garde l’oblige à sortir des rangs des prison­niers, à s’agenouiller, lui met le pisto­let sur la tempe, tire …. Il n’y avait pas de balle dans le char­geur. Monsieur An ne sera plus jamais le même, et il se souvien­dra toute sa vie des nuances des bleus du ciel du jour où …

Van Thùy a réussi à nous trans­mettre l’horreur qu’elle porte en elle. Et pour­tant ce livre reste léger et pudique. Même quand elle décrit la pros­ti­tu­tion des jeunes, voire des enfants. C’est la force de ce livre, il n’y a jamais aucun mélo­drame et pour­tant quelle trace il laisse dans notre mémoire ! Je pense que chaque lecteur portera en lui un moment de sa mémoire, pour moi c’est l’hommage qu’elle rend aux femmes du Viet­nam.

Quand j’ai refermé ce livre, je me suis deman­dée pour­quoi elle était retour­née dans ce pays, et, est-ce qu’un jour le Viet­nam devien­dra une démo­cra­tie. La relec­ture de ce livre pour notre Prix du club de lecture m’a encore plus subju­guée que la première fois. Je n’ai pas compris pour­quoi je ne lui avais pas mis 5 coquillages, et surtout ai-je assez insisté sur le style de Kim Thuy ? Elle écrit à la perfec­tion dans une langue proche de la poésie, très person­nelle et si facile à adop­ter par tout le monde.

Citations

Proverbe vietnamien

La vie est un combat où la tris­tesse entraîne la défaite.

Mon passage

On oublie souvent l’existence de toutes ces femmes qui ont porté le Viet­nam sur leur dos pendant que leur mari et leurs fils portaient les armes sur le leur. On les oublie parce que sous leur chapeau conique, elles ne regar­daient pas le ciel. Elles atten­daient seule­ment que le soleil tombe sur elles pour pouvoir s’évanouir plutôt que s’endormir. Si elles avaient pris le temps de lais­ser le sommeil venir à elles, elles se seraient imaginé leurs fils réduits en mille morceaux ou le corps de leur mari flot­tant sur une rivière telle une épave. Les esclaves d’Amérique savaient chan­ter leur peine dans les champs de coton. Ces femmes, elles, lais­saient leur tris­tesse gran­dir dans les chambres de leur cœur. Elles s’alourdissaient telle­ment de toutes ces douleurs qu’elles ne pouvaient plus redres­ser leur échine arquée, ployée sous le poids de leur tris­tesse.

On en parle

Link.

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Un pensum ! Voilà le mot qui me vient spon­ta­né­ment à la bouche. Le sujet pour­rait, peut-être, avoir de l’intérêt : la vie des ouvriers inté­ri­maires travaillant dans les centrales atomiques. L’écrivaine a choisi un style dépouillé et sobre, mais plus ennuyeux ce n’est pas possible. Trois fois, j’ai commencé, trois fois, j’ai aban­donné pour le termi­ner en le parcou­rant pour m’en débar­ras­ser le plus vite possible. Je me demande si quelqu’un va être plus tenace que moi dans le club !

Mercredi 24 mars, La Centrale, Prix France-Culture et Télé­rama 2010. Je viens d’écouter l’émission de France Culture, et pendant vingt minutes, j’ai entendu le plus grand bien de La Centrale. Le jury souli­gnait la qualité du style d » Elisa­beth Filhol et parlait de la nais­sance d’une véri­table écri­vaine.

Je suis complè­te­ment passée à côté de ce livre, pour­tant je me suis donné beau­coup de mal. J’ai encore en mémoire la sensa­tion d’ennui contre laquelle j’ai dû lutter pour le finir. Je ne sais pas si ce que je viens d’entendre me fera relire ce livre.

On en parle

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Ce mois de mars était consa­cré, dans notre club, à la décou­verte de la litté­ra­ture haïtienne. Cet écri­vain a beau­coup de talent, mais ce n’est pas mon goût. J’ai vrai­ment essayé, mais les zombis m’agacent, je suis trop ration­nelle.

Un passage pour donner envie de le lire

Il impré­gnait l’atmosphère d’effluves aphro­di­siaques. Quelques minutes après, les seins faisaient sauter les boutons des chemises de nuit, les fesses rompaient l’élastique des culottes, les cuisses en flammes s’écartaient à souhait, les vagins, fasci­nés, récla­maient le boire et surtout le manger : Baltha­sar n’avait plus qu’à entrer en campagne.