Traduit de l’anglais (États-Unis)par FRance Camus Pichon

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J’avais été telle­ment surprise par Enfant 44 que lorsque j’ai vu Kolyma sur le rayon nouveau­tés de ma biblio­thèque préfé­rée, je n’ai pas pu m’empêcher, je l’ai pris et aussi­tôt lu. Je pense que, main­te­nant, l’auteur tient son héros pour plusieurs romans. Pour appré­cier complè­te­ment ce genre de livres, il faut aimer les séries. Autant à la télé­vi­sion, je trouve ça sympa (je connais tout sur le docteur House…) autant en livres je n’accroche pas. Léo est pour­tant un person­nage complexe et atta­chant, ancien du KGB il vit dans le remord perma­nent de ses crimes. Si tous ceux qu’il a tués veulent se venger on est vrai­ment qu’au début d’une longue, très longue série.Les ressorts du thril­ler-poli­cier sont comme souvent dans ce genre de litté­ra­ture haute­ment impro­bables : Léo échappe aux gangs de Moscou, au KGB, à une tempête en mer sur un bateau qui le condui­sait à la Kolyma , à une révolte du goulag et pour finir en beauté à l’insurrection de Buda­pest ; tout cela avec des genoux cassés et pour sauver sa fille adop­tive qui le déteste car il a tué son père… Résumé ainsi cela ne donne peut-être pas envie de lire Kolyma, pour­tant, je suis certaine que les amateurs du genre vont appré­cier, et peu à peu deve­nir des aficio­na­dos de Léo et Raïssa.La Russie post­sta­li­nienne se prête bien à l’horreur et si Léo est encore vivant pendant la guerre de Tchét­ché­nie cela promet quelques belles pages d’horreur.

Citations

Je n’ai pas eu le choix.
Des milliers d’innocents étaient morts à cause de cette phrase, pas sous les balles, mais au nom d’une logique perverse et de savant calculs.

On en parle

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