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Maison d’édi­tion et auteure de notre région. Cette courte histoire est racon­tée à travers les yeux d’un jeune homme autiste, complè­te­ment enfermé dans ses souf­frances. C’est l’in­té­rêt du livre, on a l’im­pres­sion que l’au­teure connaît ce handi­cap. On découvre la diffi­culté de vivre lorsqu’on ne peut pas commu­ni­quer. Je ne trouve pas que l’en­quête poli­cière soit bien utile au sujet du livre. Et je reste perplexe face aux hypo­thèses à propos des raison­ne­ments du jeune malade. On sait si peu de choses sur le fonc­tion­ne­ment affec­tif et intel­lec­tuel des grands autistes.

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Un pensum ! Voilà le mot qui me vient spon­ta­né­ment à la bouche. Le sujet pour­rait, peut-être, avoir de l’intérêt : la vie des ouvriers inté­ri­maires travaillant dans les centrales atomiques. L’écrivaine a choisi un style dépouillé et sobre, mais plus ennuyeux ce n’est pas possible. Trois fois, j’ai commencé, trois fois, j’ai aban­donné pour le termi­ner en le parcou­rant pour m’en débar­ras­ser le plus vite possible. Je me demande si quelqu’un va être plus tenace que moi dans le club !

Mercredi 24 mars, La Centrale, Prix France-Culture et Télé­rama 2010. Je viens d’écou­ter l’émis­sion de France Culture, et pendant vingt minutes, j’ai entendu le plus grand bien de La Centrale. Le jury souli­gnait la qualité du style d » Elisa­beth Filhol et parlait de la nais­sance d’une véri­table écrivaine.

Je suis complè­te­ment passée à côté de ce livre, pour­tant je me suis donné beau­coup de mal. J’ai encore en mémoire la sensa­tion d’en­nui contre laquelle j’ai dû lutter pour le finir. Je ne sais pas si ce que je viens d’en­tendre me fera relire ce livre.

On en parle

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Ce mois de mars était consa­cré, dans notre club, à la décou­verte de la litté­ra­ture haïtienne. Cet écri­vain a beau­coup de talent, mais ce n’est pas mon goût. J’ai vrai­ment essayé, mais les zombis m’agacent, je suis trop rationnelle.

Un passage pour donner envie de le lire

Il impré­gnait l’at­mo­sphère d’ef­fluves aphro­di­siaques. Quelques minutes après, les seins faisaient sauter les boutons des chemises de nuit, les fesses rompaient l’élas­tique des culottes, les cuisses en flammes s’écar­taient à souhait, les vagins, fasci­nés, récla­maient le boire et surtout le manger : Baltha­sar n’avait plus qu’à entrer en campagne.

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Si une certaine presse vit et vit bien des succès des stars, c’est qu’elles font vendre. Ce livre peut, donc plaire aux fans du cinéma améri­cains. Chaque photo est l’occasion de racon­ter, la vie d’un acteur ou actrice célèbre, d’un film connu dans le monde entier, d’une série vue et revue à la télé­vi­sion d’un enre­gis­tre­ment d’une chan­son que tout le monde peut reprendre en chœur. Dans ces condi­tions, c’est diffi­cile de rendre en photo le pour­quoi du succès d’un lieu, par exemple : pendant les quatre saisons –le dernier épisode datant du 21 mars 2005‑, le hard rocker et sa tendre famille ont vécu dans un très beau manoir de Beverly Hills. Les fans conti­nuent de s’y rendre, comme s’il s’agissait de célé­brer un grand moment de la télévision.En regar­dant la photo du portail en bois et du mur rose caché par deux palmiers, je me suis dit que je n’irai sûre­ment pas faire comme-si… Pas plus que je n’irai à Viper-Room voir l’endroit où l’acteur River Phoe­nix est mort d’une over­dose d’héroïne et de cocaïne, le 31 octobre 1993. Alors, peut-être à Bihan (est-ce le breton qui a inspiré le nom de cette boutique ?) pour voir la boutique la plus chère du monde et l’allure d’une chemise à 15 000$ !Quand j’ai fermé le livre, j’ai lu que Sylvie Robic avait eu un coup de foudre pour Los Angeles, je ne peux pas dire qu’elle a su me le faire parta­ger, mais comme je le disais au début, si j’adore le cinéma et les séries, je n’ai rien d’une fan.

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Traduit de l’an­glais (États-Unis) par Marie-lise Marlière.

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Je n’ai pas du tout été sensible au charme celto-irlan­dais de ce roman. Tout se passe dans la brume ou sous la pluie, les person­nages sont tous pour le moins bizarres. Et pour couron­ner le tout, l’héroïne tombera amou­reuse de son père dont elle aura un enfant. On découvre les tinkers (gitans irlan­dais) qui sont évidem­ment reje­tés de la popu­la­tion sédentaire.

J’ai, évidem­ment, quelques diffi­cul­tés à accep­ter la passion amou­reuse entre un père et une fille, mais ce n’est pas la seule raison de mon peu d’intérêt pour ce livre. L’ambiance géné­rale ou rien n’est clair ni logique, doit être néces­saire pour faire accep­ter l’inceste, mais cela ne donne pas beau­coup d’intérêt à cette histoire ; par exemple savoir si sa mère est ou n’est pas une selkie (sirène) ne m’a pas beau­coup passionnée.

Citations

Les reli­gieuses char­gées des travaux domes­tiques …. lavaient le linge avec du vinaigre blanc. De cette façon, les élèves s’endormaient en se rappe­lant qu’on avait donné du vinaigre à boire au Christ avant qu’il ne fût crucifié

- Finvarra… Oui ça lui va bien. C’est le nom du roi des fées de l’Ulster.

Traduit de l’an­glais (États-Unis) par Renaud Morin.

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Au programme de mon club de lecture, je ne l’ai pas terminé. Je suis toujours un peu ennuyée quand je dois dire que je n’ai pas trop appré­cié un livre. Encore plus cette fois, car j’ai vrai­ment aimé le début, j’ai appré­cié l’humour, le person­nage « cafouilleux » et puis peu à peu je me suis lassée de cette histoire trop compli­quée. Je pense aussi, que les réfé­rences litté­raires qui sont le véri­table inté­rêt du livre m’échappent car je connais mal les écri­vains clas­siques américains.

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Je comprends bien pour­quoi ce livre a été proposé au club de lecture : beau­coup d’entre nous sommes des grand-mères. J’adore être grand-mère et je raconte (trop sans-doute) les bons mots de mes petits enfants, mais de là à en faire un livre … bref je vais bien vite oublier ce livre sans grand intérêt.

Citation

Les pleurs d’un nour­ris­son ne ressemblent à aucune sorte de pleurs. Ils défient la raison par leur disproportion.


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Les livres du club de lecture ne peuvent pas tous me plaire. Celui-là n’a que peu d’in­té­rêt à mes yeux. Isabelle Dela­motte est une univer­si­taire spécia­liste de Zola. Elle possède donc toutes les connais­sances voulues pour écrire un livre bien docu­menté, mais ça ne suffit pas pour faire un bon livre. Une amie m’a dit que sa mère, une femme agée de 90 ans, avait bien aimé ce livre, parce­qu’il était facile à lire et qu’elle avait bien aimé Zola dans sa jeunesse : donc ce livre peut plaire !

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Je me suis accro­chée comme une déses­pé­rée à ce livre ; c’était pour moi, il devait me plaire. Gérard Oberlé invente les mémoires d’un érudit du 16e siècle fran­çais qui a connu Montaigne, Ronsard et tous les poètes de la pléiade. Son style imite fort bien le style de l’époque et la vie de tous ces gens est pour le moins gaillarde !

Mais, je m’ennuie terri­ble­ment, et pour éviter de le parcou­rir en diago­nal, je vais le refer­mer sans l’avoir terminé. J’espère qu’une membre de notre club de lecture saura le défendre à notre prochaine réunion, car l’auteur a effec­tué un travail vrai­ment sérieux, même s’il ne m’a pas touchée.

Citation

Le vin délie la langue et rend l’esprit prompt et hardi. Une ancienne sentence grecque dit qu’il est le grand cheval des poètes.

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Flop ! Je n’ai pas été sensible à cette histoire d’amour. Ce roman fait partie de la longue, très longue liste des romans fran­çais qui raconte un si petit monde et une si petite histoire. Les critiques sont pour la plupart excellentes.

Citations

Je marche dans la nuit, je voudrais ne penser à rien, n’être qu’un corps qui marche, un corps en mouve­ment dans la ville endormie.

Dehors l’air est tendre. Tu marches à côté de moi, lente­ment. Nos pas s’accordent. Ils se sont toujours accordés.

On en parle

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