Traduit de l’islandais par Éric Boury

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Je me suis laissé tenter par un polar qui a bien plu aux blogueuses que je lis régu­liè­re­ment et dont , souvent, je partage les goûts. J’en conclus que, vrai­ment, ce n’est pas ma tasse de thé, les romans polars , je ne trouve rien de plus éner­vant que de lire un roman tendu par une tension poli­cière. Qui a tué ce malheu­reux jeune homme qui avait la sale manie d’enregistrer les films sur son magné­to­phone ? Vous pensez, bien avant les enquê­teurs, qu’il a enre­gis­tré des propos qu’il n’aurait pas dû entendre. Et comme dans une histoire magique, une décou­verte d’un élément entraîne la mise en place d’un puzzle, sans beau­coup de surprise.

Le person­nage prin­ci­pal est hanté par un passé doulou­reux marqué par le fait que son père n’a jamais voulu recon­naître cet enfant adul­té­rin atteint , de plus, de tuber­cu­lose. Le roman permet de revivre le duel Fischer Spassky , c’est ce que j’ai préféré , je me suis préci­pi­tée sur Wiki­pé­dia pour relire ce que l’on sait aujourd’hui de ces événe­ments.

Enfin, petit détail qui m’a éner­vée pendant tout le roman, il y a aucun moyen pour savoir si Marion-Briem est une femme ou un homme,et je pense (en plus) que l’ambiguïté est culti­vée inten­tion­nel­le­ment , je ne comprends vrai­ment pas pour­quoi. (cher­chez bien, à aucun moment on ne dit « elle » et aucun accord ne permet de le savoir). Déjà que ce n’est pas facile de savoir si les prénoms sont fémi­nins ou mascu­lin, par exemple Gudny fille ou garçon ? Il faut parfois lire quelques lignes pour se rendre compte que Gudny est mariée avec Albert. J’ai lu et relu sans jamais savoir si Marion est, en Islan­dais en 1972 ‚un prénom fémi­nin ou mascu­lin.

Bref, je n’ai pas été passion­née.

On en parle

à Sauts et à Gambades, et chez Clara

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