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J’aurais dû me méfier, de mauvaises étoiles planaient sur ce roman : notre biblio­thé­caire ne l’avait pas lu, si elle l’avait mis au rendez-vous du club du mois de mai, c’est parce que c’est une nouveauté et un bon succès de librai­rie. Deuxième mauvais présage, une amie du club le rappor­tait à la biblio­thèque le jour où je l’ai pris en disant qu’elle s’était ennuyée à la lecture. Troi­sième : la couver­ture ! ! elle est plutôt mieux que le contenu du livre !

Coura­geu­se­ment, je suis partie à l’assaut des 500 pages, mais je n’irai pas jusqu’au bout. Rien ne me plaît dans ce roman, les intrigues qui se croisent s’entrecroisent sont toutes plus invrai­sem­blables les unes que les autres. C’est vrai que j’ai adoré Eugène Sue, mais je ne l’ai pas relu depuis long­temps et je n’avais pas imaginé que c’était un modèle litté­raire qui pouvait encore inspi­rer aujourd’hui.

Pour faire passer la sauce et tenir en haleine les lectrices d’aujourd’hui, l’ambiance et beau­coup plus torride que dans les « Mystère de Paris » et l’héroïne jusqu’à la page 188 est en tension sexuelle perma­nente. Comme ce livre est encensé dans certains blogs je mets un lien à la fin d e mon billet, mais moi j’arrête à la page 200, c’est peut-être après que ça devient bien !

Citation

Hagarde, rougis­sante, ses yeux cher­chèrent une réponse autour d’elle, sur les étagères, les tableaux, les tentures, les fauteuils, au milieu de la table, sur la carte, dans les yeux noirs. Cela ne dura qu’un instant. Le temps d’être dépos­sé­dée de tout. Charles tourna les talons et dispa­rut dans le couloir.

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