http://ecx.images-amazon.com/images/I/51uC-ampMAL._SL500_AA300_.jpg

Traduit (et bien traduit très bien même) de l’anglais (États-Unis) par Clément Baude 

4
Livre que je dois à mes amies blogueuses : je l’ai acheté après avoir lu une critique qui a éveillé mon inté­rêt chez Dasola » Le problème Spinoza ». Dans les commen­taires, Domi­nique recom­man­dait « Mensonges sur le Divan » pour décou­vrir l’œuvre de Irvin D.Yalom. Alors un énorme merci à toutes les deux et, je vais me préci­pi­ter sur les autres livres de cet auteur. Je dois préci­ser que je suis une aficio­na­dos de la série « in treat­ment » et dans ce roman, j’ai retrouvé tant d’aspects qui me plaisent.

J’ai toujours des scru­pules à dévoi­ler l’intrigue d’un roman car je crains alors d’en dire trop et que vous n’ayez plus envie de le lire. J’essaie quand même : à travers diffé­rentes cures de psycho­thé­ra­pie vous verrez à l’œuvre, la sincé­rité, l’amour et la fin de l’amour, la passion du jeu, le deuil, une arnaque abso­lu­ment géniale, la vengeance… Vous décou­vri­rez les motifs profonds des compor­te­ments humains , les riva­li­tés entre psycho­thé­ra­peutes et les diffé­rentes écoles analy­tiques, compor­te­men­tales et autres beau­coup plus fantai­sistes.

Tout cela raconté avec un humour à la Woodie Allen, très juif New-yorkais en tout cas. Si vous, ou un de vos proches, a eu besoin d’une psycho­thé­ra­pie pour se recons­truire , je pense que vous y retrou­ve­rez des moments que vous avez vécus. J’imagine que les prati­ciens doivent s’amuser de ce genre de romans écrit par l’un des leurs. La raison prin­ci­pale pour laquelle j’aime ce genre d’histoires, c’est qu’elles donnent confiance dans l’être humain. On peut tous trou­ver en soi des raisons d’avoir confiance dans la vie, même si, comme les person­nages de cette histoire on se laisse égarer par l’appât du gain , la soif de vengeance ou autres motifs peu avouables.

J’oubliais un détail, l’intrigue est très bien construite sur la 4° de couver­ture, je lis : « un éblouis­sant thril­ler psycha­na­ly­tique », éblouis­sant, je suis d’accord, thril­ler un peu moins mais ce qui est certain c’est que le suspens est tenu jusqu’à la dernière ligne et même après. J’espère que je n’ai pas trop dévoilé l’intrigue et que je vous ai donné envie de vous y plon­ger.

Citations

Les limites du psychothérapeute et la force de l « amour , et un brin d « humour

Laura , qui sortait a peine du lycée , avait simple­ment dit a Justin qu’il devait quit­ter sa femme , et il lui avait obéi. Alors que lui, Ernest Lash, un théra­peute doué , extrê­me­ment doué même, s’était escrimé pendant cinq inutiles années a convaincre le même Justin de quit­ter sa femme – en vain.

Le plaisir du joueur

Pour qu’un jeu ait quelque inté­rêt , la mise se doit être impor­tante , car il faut que la défaite fasse un peu mal.

Les codes sociaux aux US

Fin obser­va­teur des diffé­rences sociales, Marshal savait bien que, lorsqu’ils mangent, les gens aisés repoussent toujours a plus tard , déli­bé­ré­ment, la première bouchée de nour­ri­ture ; en réalité , plus la richesse est ancienne , plus le délai est long . 

Un des ressorts des comportements humains

Macondo a utilisé l’appât le plus puis­sant, celui du privi­lège d’en être. Je passe mon temps a trai­ter des patients plein aux as. Nous sommes proches, nous parta­geons des moments d’intimité, et je leur suis indis­pen­sable. Pour­tant je sais exac­te­ment quelle est ma place, si je les avais croi­sés dans un autre contexte, ils ne m accor­de­raient pas une minute.

On en parle

Le blog de Syan­nelle

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Post Navigation