http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/Grandes110/8/0/7/9782812600708.gif

Traduit du suédois par Cécile Clauss et Maxi­mi­lien Stad­ler.

3
Il ne faut jamais rater les livres « ado » dans la liste du club. D’abord parce que ça nous permet de rester en contact avec la lecture d’une géné­ra­tion qui est parfois loin de nous. Ensuite, comme notre biblio­thé­caire n’en met qu’un, il est toujours très repré­sen­ta­tif et bien choisi. C’est le cas pour ce roman. Alors pour­quoi n’a-t-il pas ses quatre ou cinq coquillages ? Parce que je suis assez hermé­tique au genre poli­cier.

Comme les adultes, les ados ont le droit à leurs auteurs suédois ! Pour un pays qui passe pour être tran­quille, quelle imagi­na­tion les auteurs déploient dans le genre meurtre en tout genre. Pour ce que je peux juger du polar, c’est bien fait, car on ne peut se détendre qu’à la toute fin de l’histoire.

J’ai beau­coup aimé la descrip­tion de l’adolescence, cette façon que les ados ont de ne pas résis­ter aux person­na­li­tés leaders dans les classes, même s’ils savent voir les défauts de ceux qui les entraînent à faire et à dire ce qu’ils n’ont pas vrai­ment envie de dire ou faire. Et puis, la méchante qu’on aime­rait tant voir coupable ou au moins complice, n’est qu’une garce détes­table, le roman­cier ne fait pas dans la faci­lité. Le coupable sera effec­ti­ve­ment un person­nage qu’on avait sous les yeux mais qu’on n’attendait pas là.

Ça ne donne pas envie de revivre l’adolescence ! Les parents se battent avec des problèmes d’adultes pas simples à résoudre. Bref l’atmosphère est bien rendue. Cela ne m’étonne pas que les grands ados appré­cient, enfin tous ceux qui aime­ront plus tard les romans poli­ciers.

On en parle

J’ai choisi ce site à cause du nom, oui ! enli­vrez, ça fait du bien : link.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Post Navigation