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Surtout ouvrez le lien à la fin de mon texte : quelqu’un a beau­coup aimé ce roman que je n’ai pas appré­cié. Mes lectures sont guidées par le club de lecture de ma biblio­thèque, en géné­ral, je vais de bonne surprise en bonnes surprise. Ce roman me tombe des mains, c’est pour cela que je trouve qu’il faut un autre avis que le mien. Je me suis accordé le droit que Daniel Pennac a donné à tous les lecteurs : ne pas finir un livre lorsqu’on s’ennuie.

Je l’ai survolé à partir de la page 100. Pour­tant l’histoire promet­tait de m’intéresser. Trois jeunes sœurs orphe­lines résistent au conseil de famille et décident de se débrouiller pour gagner leur vie, plutôt que vivre avec la tante Rosie qui ne leur veut pas du bien.

Je n’arrive pas à m’intéresser aux person­nages, ils appa­raissent comme une cari­ca­ture d’eux-mêmes. C’est visi­ble­ment le style de cet écri­vain, il ne veut pas révé­ler la profon­deur des person­nages ni expli­quer le pour­quoi de ce qui leur arrive. À force de mettre de la distance par tout, je me suis sentie peu à peu étran­gère, aux déboires et diffi­cul­tés de ces trois jeunes femmes, et la fin, l’intérêt de la troi­sième pour un pervers assas­sin a fini de me décou­ra­ger.

J’abandonne.

On en parle

Et en bien : sur la route de Jostein.

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