
Édition l’archipel, 412 pages, Octobre 2023
Traduit de l’anglais par Danièle Momont
J’ai choisi par hasard ce livre à la médiathèque, j’aime souvent lire des romans qui se passent en Grande-Bretagne pendant la deuxième guerre mondiale. Quelle déception ! Il s’agit d’une malheureuse histoire d’amour ou April, une jeune soldate britannique tombe amoureuse d’un beau GI de couleur. Sa grossesse la conduira à retrouver le village de son oncle et comprendre pourquoi se propre mère la déteste. Tout se termine le mieux possible pour elle et son bébé mais il faut 412 pages de tragédies pour en arriver là.
Même la vie au village de Cliffehaven, au milieu d’habitants si typiquement « british » n’a pas réussi à retenir mon attention. Je le mets sur Luocine pour vous éviter cette lecture au cas où …
Extraits
Début du prologue.
Portsmouth, novembre 1942April Wilton se cramponna au bord de la vedette, lance-torpille. Le bateau fendait la surface agitée des flots gris du Solent. La jeune femme et son ami Paula Simls, toutes deux membres de la Royal Navy venaient d’en réviser le moteur qu’à présent on testait. La vitesse, qui exaltait April, eut tôt fait de balayer la mélancolie qu’elle promenait depuis son récent retour de permission.
Début du roman.
Portsmouth mars, 1943Après cette nuit-là, Ils s’étaient revus à la moindre occasion. April se sentait follement amoureuse, amoureuse de toute son âme. Il ne faisait aucun doute pour elle que Daniel tiendrait ses promesses qui lui avaient faites durant ses longues et merveilleuses heure d’amour. Ses heures durant lesquelles il lui semblait renaître, et dont elle émergeait plus forte, prête à affronter tous les obstacles qui se présenteraient sur sa route.
Le racisme dans l’armée américaine .
Nous nous battons tous pour la même cause. Cela est juste cela aurait dû suffire aux Américains pour les accepter. Au lieu de quoi on ne les installent pas dans les mêmes casernes que les blancs, ils mangent dans des réfectoires différentes, et on leur impose un horaire pour aller faire leurs emplettes au magasin de l’armée, sans parler des insultes et des brimades physiques.
