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Deuxième série préfé­rée… Il n’y a pas dans cette série beau­coup d’effet de suspens, on peut regar­der un épisode sans avoir vu les autres. Si on regarde les cinq saisons à la suite ça devient quelque peu ennuyeux. Ceci dit, moi j’adore et ça me fait souvent écla­ter de rire.

Une famille de pompe funèbre améri­caine est boule­ver­sée par la mort du père qui est aussi le respon­sable de l’entreprise Fisher. Chaque membre de la famille doit, petit à petit, retrou­ver sa place. C’est l’occasion de suivre le quoti­dien d’une famille hantée par la mort et qui vit grâce à la mort. Chaque série commence par une mort et au fil des épisodes, on se surprend à cher­cher dans les person­nages de l’avant propos celui qui va mourir et comment. Certaines morts sont banales, d’autres beau­coup moins et comme dans la vie, le bébé de quelques semaines qui va mourir de la mort subite du nour­ris­son est insupportable.

Ensuite, l’épisode s’installe, le début a plus ou moins d’importance, chaque membre de la famille doit résoudre ses problèmes. David, s’épanouit de plus en plus dans un couple homo­sexuel avec le beau Keith. Nat, qui ne voulait pas la même vie que son père, a bien du mal avec ses aven­tures amou­reuses .Claire, l’adolescente améri­caine typique a des diffi­cul­tés avec ses petits-amis et sa voca­tion artis­tiques. La mère, Ruth, me fait person­nel­le­ment hurler de rire quand elle part à la recherche de sa propre person­na­lité. Les séances de psycho­lo­gie collec­tive sont extra­or­di­naires. L’épisode où elle parle par méta­phore d’elle-même comme une maison à construire est un des plus drôles de la série.

J’ai vrai­ment été très surprise de voir à quel point une série améri­caine (les Etats-Unis sont, je pense, un pays pudi­bond) ose abor­der à peu près tous les problèmes liés à la sexua­lité, à la drogue à la mala­die mentale et à la mort. Pour la première fois dans une série, je n’ai pas été gênée par l’aspect surna­tu­rel de la présence du père mort, je trouve que c’est très bien fait. Natha­niel, le père, accom­pagne les membres de sa famille, long­temps après sa mort trop brutale. Les person­nages secon­daires sont impor­tants, et souvent trai­tés avec finesse. Comme la famille Diaz , la mère de Brenda la psycho­logue de renom est un peu trop cari­ca­tu­rée (mais elle est très drôle) et je me suis deman­dée si c’était la même actrice dans la dernière saison.

Il faut impé­ra­ti­ve­ment la regar­der en anglais les voix fran­çaises sont insup­por­tables. Avec les sous-titres on comprend très bien.

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