Traduit de l’an­glais (États Unis) par Jean­nine Héris­son.
5
J’ai tout simple­ment adoré ce livre, pour­tant je ne suis pas une passion­née de la nature, et l’auteur y raconte avec minu­tie ses obser­va­tions sur les plantes, les insectes et les animaux. Elle raconte très bien et au-delà de on sent tout les efforts qu’elle a dû faire pour vivre seule. Je la comprends trop bien : il a fallu qu’elle prenne racine. Au milieu des obser­va­tions animales on trouve des petites notes sur les humains et les humaines qui m’ont beau­coup touchée. En parti­cu­lier sur la soli­tude des femmes « d’un certain âge ».

Citations

Pendant ces douze années, j’ai appris qu’un arbre a besoin d’espace pour pous­ser, que les coyotes chantent près du ruis­seau en janvier, que je peux enfon­cer un clou dans du chêne seule­ment quand le bois est vert, que les abeilles en savent plus long que moi sur la fabri­ca­tion du miel, que l’amour peut deve­nir souf­france, et qu’il y a davan­tage de ques­tions que de réponses.

On en parle

http://​www​.rats​de​bi​blio​.net/​h​u​b​b​e​l​l​s​u​e​.​h​tml
Traduit de l’an­glais (États-Unis) par Laura Dera­jinski.
5
Connais­sez- vous beau­coup de libraires qui vous promettent de vous rembour­ser le livre s’il ne vous plaît pas ? Mon libraire l’a fait, mais il ne me le rembour­sera pas , car le trajet Paris Saint-Malo m’a semblé si court, la campagne bien petite et les vaches trop paisibles grâce à ce livre.
J’ai pensé à Une année à la campagne – Sue HUBELL. Cette fois c’est un homme qui se retrouve seul et au lieu d’éle­ver des abeilles, ils se lancent dans l’éle­vage des bisons, c’est plus mascu­lin ! J’ai beau­coup appris sur les grandes plaines améri­caines et les grands espaces font toujours un peu rêver.
L’éle­vage de bovins sur ces terres semble une bien mauvaise solu­tion, pour les paysans qui ne s’en sortent jamais, et pour les sols détruits par l’élevage. Les bisons sauvages vivaient sur ces terres et sont adap­tés à ce milieu.J’ai souri aux réflexions de son voisin Indien (40 kilo­mètres plus loin !), et à ses diffi­cul­tés devant deux adoles­cents qui préfèrent la télé­vi­sion à l’ef­fort physique.

Citations

Depuis que les vaches ont été implan­tées dans les Grandes Plaines du Nord, elles ont consommé le patu­rage de façon anor​male​.Et là j’ai compris ce qui clochait avec les vaches. Ce n’est pas qu’elle aient un problème. C’est juste qu’ici, sur les Grandes Plaines, elles ont l’air d’ëtre peintes sur le paysage, ne pour­ront jamais en faire partie. Elles sont comme une sorte de touriste ongulé et, à les élever, je me sentais comme un guide qui passe­rait son temps à traduire les menus et à indi­quer les toilettes.

La nour­ri­ture et l’in­dus­trie c’est un peu une alliance contre nature.

Les Indiens ont attendu long­temps pour voir les bisons de l’homme blanc sur leurs terres…

À mon grand éton­ne­ment, ils arri­vaient à regar­der les mêmes films indé­fi­ni­ment. frus­tré, je me suis tourné vers Jill, qui avait élevé un ado et survécu à l’épreuve.

On en parle

Site pour en savoir plus sur les bisons de Dan O’Brien et ache­ter de la viande : link.