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Je savais que je lirai cette BD , mes tenta­teurs habi­tuels m’avaient convain­cue , en parti­cu­lier Jérôme. Je me réfu­gie vers les BD quand, parfois, les romans m’agacent ou se répètent , et que l’actualité me fait peur . La BD est souvent conso­la­trice et celle-ci, bien que très triste, a parfai­te­ment joué ce rôle. Les person­nages sont émou­vants, le dessin très beau et l’histoire ellip­tique est char­gée du sens que chaque lecteur et lectrice voudra bien y mettre. On peut sourire, par exemple en appre­nant que si le person­nage fémi­nin s’ap­pelle Épilie c’est parce que son père était enrhumé le jour où il a déclaré son prénom à la mairie. On part à l’aventure comme dans toute BD parce que « même si on est bien » le bonheur est peut-être ailleurs

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On s’ins­truit aussi et Gaston explique très bien le phéno­mène des marées. On est séduit par la tendresse et la naïveté affec­tueuse du petit Abélard et on compte sur Gaston pour l’ai­der, l’ins­truire et le proté­ger .

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Mais dans aucune autre BD , on ne trouve des messages de sagesse qu’on a tant envie de garder pour soi en les parta­geant avec tout le monde !

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