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Ce mois de mars était consa­cré, dans notre club, à la décou­verte de la litté­ra­ture haïtienne. Cet écri­vain a beau­coup de talent, mais ce n’est pas mon goût. J’ai vrai­ment essayé, mais les zombis m’agacent, je suis trop ration­nelle.

Un passage pour donner envie de le lire

Il impré­gnait l’atmosphère d’effluves aphro­di­siaques. Quelques minutes après, les seins faisaient sauter les boutons des chemises de nuit, les fesses rompaient l’élastique des culottes, les cuisses en flammes s’écartaient à souhait, les vagins, fasci­nés, récla­maient le boire et surtout le manger : Baltha­sar n’avait plus qu’à entrer en campagne.

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