SONY DSCTraduit de l’an­glais par Sido­nie van den DRIES.

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C’est l’ar­ticle de Cuné qui m’a donné envie de lire ce roman graphique. Je fais de sérieux efforts pour ne pas rester ignare au sujet des BD et autres formes dessi­nées de litté­ra­ture. Je ne cache pas ma décep­tion, je n’ai ressenti aucune émotion à la lecture d’El­mer. Mais si vous lisez ce billet sachez que je suis une grande néophyte en matière de BD, si j’ose écrire un billet c’est que, juste­ment, quand cela me plaît, cela veut dire que le public peut être plus large que d’ha­bi­tude.

Ici, l’his­toire est éton­nante (mais pas tant que ça !) les poulets ont acquis depuis peu le statut d’hu­main. C’est un arti­fice maintes fois utilisé : et si on renver­sait un peu la domi­na­tion habi­tuelle sur terre ? et si les animaux avaient le droit d’ex­pri­mer ce qu’ils ressentent à notre égard ?

On voit alors deux compor­te­ments se mettre en place :

  • L’in­to­lé­rance abso­lue pour tout ce qui est diffé­rence.
  • La façon abjecte dont les hommes traitent les animaux dont ils se nour­rissent.

C’est une fable bien racon­tée et on se laisse embar­quer dans l’his­toire, je n’ai pas été sensible aux dessins trop fouillis et répé­ti­tifs à mon goût. Mais, comme Cuné, j’ai bien aimé la façon dont Gerry Alan­gui­lan présente son livre dans l’in­tro­duc­tion.

Citation

Voici comment il présente sa BD

Merci d’avoir pris cette bande dessi­née. Que vous l’ayez ache­tée ou emprun­tée à quel­qu’un, merci de me donner l’op­por­tu­nité de parta­ger mes histoires . C’est ce que j’ai toujours voulu faire depuis que je suis enfant. Quand j’ai tenu un crayon pour la première fois, cela signi­fiait plus que simple­ment dessi­ner. J’al­lais pouvoir racon­ter des histoires au monde entier…

J’ima­gine que je serai très heureux en novembre quand ce livre paraî­tra. ce moment repré­sente en quelque sorte le point culmi­nant de mes rêves d’en­fant, quand je voulais parta­ger mes histoires avec le monde entier. A l’époque, c’était un rêve, mais main­te­nant il est sur le point de deve­nir réalité. Mon moi de 42 ans ne peut pas y croire, mais celui de 7 ans aurait simple­ment dit : « Mais bien sûr ! ».

2 Thoughts on “Elmer – Gerry ALANGUILAN

  1. J’en garde un excellent souve­nir. C’est un album telle­ment atypique qu’il ne s’ou­blie pas de sitôt !

  2. merci Jérôme .. un article sans aucun commen­taire c’est un peu comme un sapin sans lumière!!
    Depuis que j’ai mis la fameuse « capt­cha » j’ai peur de faire fuir les commen­taires amicaux.. et pour une fois que je parlais BD visi­ble­ment ça ne me réus­sit pas trop !

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