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Traduit de l’an­glais (Etats-Unis) par Lucie Delplanque.

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Je voulais comprendre ce qu’était Face­book. J’ai donc lu ce livre et j’ai bien compris , je le recom­mande donc, à tous ceux ou celles, qui se posent des ques­tions sur ce phéno­mène. Le livre n’a pas d’autre inté­rêt que de nous faire comprendre le monde très parti­cu­lier d’une créa­tion sur Inter­net qui fait gagner beau­coup d’argent. L’écrivain n’a pas pu rencon­trer Mark Zucker­berg (le person­nage prin­ci­pal) alors il raconte cette histoire à partir des témoi­gnages de ceux qui ont entouré le petit « génie » puis se sont sépa­rés de lui avec procès à la clé. J’ai compris ce qu’était Face­book, c’était le but par contre cela ne rend pas le monde des petits génies d’Internet très sympa­thique.

L’idée est simple : en ne donnant qu’une adresse email chacun peut retrou­ver immé­dia­te­ment tous les gens qu’il a connus et qui sont sur le site Face­book. Le nombre fait que la publi­cité y est rentable et donc la société vaut beau­coup d’argent. On peut résu­mer la chose en une formule pour se venger des filles qui ne le regar­daient jamais, Mark Zucker­berg a inventé le moyen le plus rapide de rencon­trer des gens. Et lui, a toutes les filles qu’il veut car il est très, très, riche !

Depuis je suis sur Face­book… Mais je n’ai rencon­tré personne.

Citations

Le type à la droite d’Eduardo, un gras­souillet d’un mètre soixante-cinq, était membre de l’équipe d’échecs de Harvard et parlait couram­ment six langues. Rien de vrai­ment utile en matière de drague.

Pour un obser­va­teur exté­rieur la rela­tion qu’il entre­te­nait avec son ordi­na­teur semblait bien plus harmo­nieuse que toutes celles qu’il pouvait créer avec le monde exté­rieur. Mark ne semblait jamais aussi heureux que devant son écran.

Même à Harvard, la plus pres­ti­gieuse univer­sité du monde, il n’était en réalité que ques­tion de cul. To fuck or not to fuck. Il y avait ceux qui s’envoyaient en l’air et les autres.

C’était un outil inouï pour lubri­fier les rapports sociaux. Tout allait beau­coup plus vite. Sur Face­book, vous connais­siez déjà les gens que vous invi­tiez à être vos amis en ligne, même si vous ne leur aviez parlé qu’une fois.

On en parle

Stef au pays des livres.