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Dans le cadre du club de lecture. Un petit moment de plai­sir, ça fait telle­ment du bien après les livres tristes que j’ai lus derniè­re­ment ! Bien sur ce n’est pas de la grande litté­ra­ture mais c’est bien raconté et fina­le­ment ce livre résonne en moi beau­coup plus profon­dé­ment que je ne l’imaginais pendant la lecture.

Je crois que toutes les filles et femmes qui ont eu une amie de cœur retrou­ve­ront quelque chose d’elles dans ce roman. L’amie dont on ne peut se passer, celle qui nous permet de gran­dir, de suppor­ter la crise d’adolescence, celle qui voit nos premiers émois amou­reux mais qui doit être repous­sée pour que fina­le­ment les deux deviennent adultes.

C’est tout cela qui est raconté dans l’ambiance des années 80. J’ai tout compris et je dirai tout vécu comme elles et j’ai dans la tête les mêmes chan­sons. C’est aussi un roman avec une histoire poignante et déli­ca­te­ment racon­tée. Une histoire de femmes écrite avec une belle sensi­bi­lité fémi­nine !

Je doute que cela inté­resse beau­coup les hommes qui y verront, peut-être, un roman un peu mièvre.

Citations

Le moment où on sent que l’amitié devient pesante

Nos coups de fil quoti­diens s’espaçaient, sonnaient creux .Nous prenions rendez-vous. Je ne crois pas que nous l’avions jamais fait avant cela. Nous ne riions plus des mêmes choses. Pour­tant nos vies ne parve­naient pas à se dénouer. Le fil était lâche, nous encom­brait.

Le père que nous avons toutes rêvé d’avoir

C’était un accord fami­lial :
» Quels que soient l’heure, le moment ou l’endroit , si vous avez besoin , vous m appe­lez , je vien­drais vous cher­cher »

On en parle

Kroll a aimé. Je vous avais dit que ça ne plai­rait pas aux hommes : Pylien a détesté !

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