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Je n’aurais jamais dû me lancer dans la lecture de ce roman et donc ne pas le deman­der à Babe­lio dans le cadre de masse critique.. J’ai rare­ment été aussi triste de lire un livre. J’aurais dû savoir, grâce au résumé, que le person­nage « se faufile certaines nuits dans le camp de Canaan et approche de toutes jeunes que la misère vend au plus offrant ». En fait de « toutes jeunes filles » il s’agit d’enfants de 11 et 12 ans.

L’auteure a donc choisi de prendre le point de vue d’un violeur de petites filles pré-pubères. Je dois dire pour l’honnêté de la critique , qu’elle donne aussi le point de vue de ces pauvres petites , dégoû­tées et terro­ri­sées. Comme son person­nage est aussi un écri­vain , il se sortira du dégoût de lui-même en faisant de son histoire un roman Pour­quoi ai-je choisi ce roman parmi ceux propo­sés par Babé­lio, parce que j’ai lu trop rapi­de­ment le résumé et que j’ai surtout vu que cela se passait à Haiti après le trem­ble­ment de terre et que j’ai une passion pour ce pays depuis que j’ai écouté Danny Lafer­rière aux « Éton­nants Voyageurs»à Saint-Malo.

Il est vrai qu’en toile de fond de ce violeur de petites filles, il y a les drames de Haïti : la misère et la corrup­tion. Ce qui m’a déplu au plus profond de moi , c’est que cet homme retrou­vera sa force de vie en faisant son penchant sexuel un roman . La créa­tion artis­tique comme rédemp­tion. Je l’ai dit en commen­çant , je n’aurais jamais dû deman­der à écrire sur ce livre j’en suis bien inca­pable, je suis restée au niveau du dégoût.

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