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Soute­nue par toutes les impres­sions posi­tives glanées dans les diffé­rents blogs , je voulais abso­lu­ment lire cette bande dessi­née. Je savais que cet auteur de BD me plai­rait depuis la sortie des « Igno­rants » qui m’avait égale­ment enchan­tée.


J’ex­plique ce qui me fait aimer une BD, moi qui suis de la reli­gion du texte sous la forme de livres : j’ai besoin d’éprou­ver que le dessin sert mieux le récit de l’au­teur que le texte. Je n’ai pas besoin que l’au­teur illustre son propos mais que je ressente que, sans le dessin, il n’ex­pri­me­rait pas la tota­lité de ce qu’il veut nous dire. Il y a deux moments dans cette BD qui sont carac­té­ris­tiques de cela : quand la famille présente le tableau de l’arrière grand père, le fameux « Chien qui louche ».

Citation

L’expression du visage du personnage principal qui pense en même temps

« Mon dieu ! Quelle horreur ! »

« Mais comment le leur dire sans me fâcher défi­ni­ti­ve­ment avec la famille de celle que j’aime ! »

« Mais ce n’est pas possible , qu’est ce que je peux dire ? »

Trois phrase pour un dessin beau­coup plus effi­cace. Fina­le­ment il va dire quelque chose qui m’a fait écla­ter de rire. Je ne l’écris pas car je déflo­re­rai l’ef­fet. L’autre exemple tout simple , c’est la tête que fait le person­nage dans le métro bondé quand son nez est à la hauteur d’une aisselle mal lavée appar­te­nant à un person­nage jovial qui discute avec son amie sans se douter de rien. Scène si banale et si bien croquée , aucun texte ne peut la rendre aussi bien que ce dessin. Sinon , l’his­toire est bien menée , les person­nages de fiction crédibles et tout à fait dans notre époque .

Une BD, c’est aussi un brin d’éro­tisme , je vous laisse à la décou­verte des plus belles fesses du Louvre que je me promets bien d’al­ler voir.

On en parle

Les blogs qui en parlent sont nombreux : Hélène et Jérôme mais d’autres aussi

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