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Traduit de l’an­glais (États-Unis) par Marie-lise Marlière.

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Je n’ai pas du tout été sensible au charme celto-irlan­dais de ce roman. Tout se passe dans la brume ou sous la pluie, les person­nages sont tous pour le moins bizarres. Et pour couron­ner le tout, l’héroïne tombera amou­reuse de son père dont elle aura un enfant. On découvre les tinkers (gitans irlan­dais) qui sont évidem­ment reje­tés de la popu­la­tion séden­taire.

J’ai, évidem­ment, quelques diffi­cul­tés à accep­ter la passion amou­reuse entre un père et une fille, mais ce n’est pas la seule raison de mon peu d’intérêt pour ce livre. L’ambiance géné­rale ou rien n’est clair ni logique, doit être néces­saire pour faire accep­ter l’inceste, mais cela ne donne pas beau­coup d’intérêt à cette histoire ; par exemple savoir si sa mère est ou n’est pas une selkie (sirène) ne m’a pas beau­coup passion­née.

Citations

Les reli­gieuses char­gées des travaux domes­tiques …. lavaient le linge avec du vinaigre blanc. De cette façon, les élèves s’endormaient en se rappe­lant qu’on avait donné du vinaigre à boire au Christ avant qu’il ne fût cruci­fié

- Finvarra… Oui ça lui va bien. C’est le nom du roi des fées de l’Ulster.