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Je suis telle­ment contente quand je peux enfin rayer un titre qui était dans ma liste depuis si long­temps ! Voilà vous m’avez conduite à lire un « polar » un vrai de vrai. Et mes trois coquillages parlent pour moi, j’ai bien aimé. D’abord parce qu’on découvre la Mongo­lie aujourd’­hui , pays à propos duquel je n’ai pas lu grand chose, et puis on sent le plai­sir de l’écri­vain à écrire ce polar. Il a tout mis dedans : le flic épuisé par une souf­france person­nelle, les flics ripoux, la violence sous toutes ses formes, la fidé­lité à un idéal d’êtres purs, la beauté des anciennes tradi­tions, l’hor­reur des multi­na­tio­nales à la recherche des terres rares, un peu de magie et pas mal d’hu­mour. Dès le début j’ai été accro­chée et amusée, par les réfé­rences aux « Experts » par les mongols au beau milieu de la steppe !

Ensuite, l’his­toire se déroule à un train d’en­fer, et tous les coups sont permis, heureux pays où la police a le droit de tirer dans les mollets des méchants pour les faire avouer. Mais non, je ne suis pas deve­nue adepte de la violence poli­cière, mais je trouve que pour les romans ça permet d’al­ler beau­coup plus vite, déjà le roman fait plus de 500 pages, avec les méthodes de la police fran­çaise on en avait pour au moins le double. Et puis, je dois dire que lors­qu’on nous décrit des horreurs abso­lues, et bien, ça soulage de voir le bon poli­cier rele­ver la tête et envoyer le coup de feu salu­taire.

Que les amis de Yerul­delg­ger se réjouissent, une suite est probable, j’al­lais dire pour­quoi, mais je sais certains d’entre vous sont très vigi­lants sur les« spoi­lers ». Je ne suis pas certaine de la lire mais je ne regrette pas ma nuit passée dans les steppes de Mongo­lie à boire du lait de jument fermenté… Beurk !

Citations

Les spécialités culinaires qui ne font pas envie à tout le monde

Où on sent que l’écrivain s’amuse

- Qu’est ce que tu regardes ! ? voci­fé­rera le gros flic.

- T’as d’beaux yeux tu sais ? répon­dit Yerul­delg­ger.

Il s’était toujours promis de placer cette réplique dans une situa­tion comme celle-ci. Il l’avait apprise d’un film fran­çais qu’il avait vu pendant sa période ciné-club à l’Al­liance fran­çaise.

On en parle

Chez Keisha chez Dasola, Aifelle et je demande aux autres de me pardon­ner, cette liste date du temps où je ne notais pas les blogs où je trou­vais les réfé­rences des livres que je devais lire.