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Traduit de l’an­glais (Austra­lie) par Valé­rie Malfoy. Livre reçu grâce à Babe­lio et les éditions Albin Michel dans le cadre de Masse Critique.Livres contre critiques

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Babe­lio précise que l’on reste libre de ses critiques même si ce livre est un cadeau, je n’ai, hélas, rien trouvé d’intéressant dans ce roman. L’his­toire d’abord, ce jeune garçon, Tom, rencontre une bande de margi­naux qu’il fréquente plutôt que de s’ins­crire à l’uni­ver­sité. Il semble unique­ment préoc­cupé par l’ef­fort qu’il doit faire pour se faire accep­ter par la bande d’ar­tistes ratés. Aucun person­nage n’a le moindre inté­rêt, entre drogue, alcool et larcins divers, ils vont voler dans un musée un tableau de Picasso « la femme qui pleure ». Pour ma photo, je n’avais que le portrait de Gertrude Stein chez moi. Il y a, d’ailleurs, une Gertrude dans l’his­toire qui ne vit que pour la drogue. Pour s’en­ri­chir la petite bande a prévu de revendre des copies du tableau. C’est là sans doute que devrait naître le suspens ?

Le style de l’au­teur est si plat ! On passe d’un dialogue à l’autre sans jamais se sentir concerné par l’his­toire ; qu’il s’agisse de meurtre, ou de revente d’un tableau célèbre, ou ce qui semble agacé le plus Tom, la présence d’une petite fille parfai­te­ment mal élevée, tout est dit de la même façon. Les person­nages sont vides et on ne comprend vrai­ment pas pour­quoi Tom leur trouve le moindre inté­rêt. Son histoire d’amour est tota­le­ment conve­nue et la fin sans surprise. Bref que dire : méfiez-vous surtout des quatrième de couver­ture où l’on peut lire :

Dans ce roman d’ap­pren­tis­sage au suspense psycho­lo­gique capti­vant, l’au­teur de « la Mauvaise Pente » et des « Affli­gés » réus­sit un saisis­sant portrait d’une jeunesse excen­trique au seuil de l’âge adulte, face aux illu­sions et aux décep­tions qui l’ac­com­pagnent. 

20 Thoughts on “La compagnie des artistes – Chris Womersley

  1. Mauvaise pioche !

  2. Le thème me rappelle ceux de Donna Tartt mais visi­ble­ment en plus de l’in­trigue, le style semble faible… Bref, je ne suis pas tentée alors qu’ef­fec­ti­ve­ment la quatrième de couver­ture est plus allé­chante !

  3. Bonsoir Les affli­gés m’avait déjà laissé sur ma faim. Absten­tion.

  4. A lire l’in­ti­tulé de ton billet, j’al­lais écrire que j’étais ravie de savoir que Womers­ley sortait un nouveau roman tant « Les Affli­gés » m’ont plu. Et voilà que je ne compte qu’un coquillage et que ta décep­tion refroi­dit mon enthou­siasme…

    • On ne sent aucune impli­ca­tion du narra­teur ni sans doute de l’au­teur dans cette suite de dialogues insi­pides , on a l’im­pres­sion d’un écri­vain qui remplit une commande. De plus ce petit monde de ratés drogués préten­tieux serait insup­por­table s’il était crédible.

  5. Bon, ça c’est fait ! Dommage, tu as perdu du temps…

    • ben oui, c’est exac­te­ment ce que j’ai éprouvé je réponds de moins en moins aux solli­ci­ta­tions de critiques (mais je crois que je ne devrais plus jamais répondre), mes blogs et mon club suffisent large­ment à me donner l’im­pres­sion de ne pas assez avoir de temps pour lire tout ce qui me tente.

  6. j’avais tenté une lecture de l’au­teur sans succès !

    • et j’au­rais dû suivre ce que tu as dit il y a un an ou deux que tu ne répon­dais plus jamais à des solli­ci­ta­tions de critiques, je l’ai fait impul­si­ve­ment , et fina­le­ment je crois que je ne le ferai plus jamais.Encore que..cela peut rendre service à celles qui, comme moi recherchent sur les blogs des avis de lecture autres que les flat­te­ries habi­tuelles des 4° de couver­ture !

  7. « Les Affli­gés » m’at­tendent… Je vais commen­cer par celui là je pense…!

    • si l’idée que je me fais de toi à travers tes lectures est exacte , je me demande bien ce que tu pour­rais penser d’un tel glan­deur entouré de drogués, faus­saires et meur­triers ce qui ne le choquent pas plus que ça, bien au contarire(il veut seule­ment être leur ami et coucher avec la femme d’un de ses futur-ex-ami) , parce que lui n’a pas été assez aimé par son papa et sa maman et que ses sœurs se moquaient de lui et oh scan­dale ne lui ont pas dit que sa tante Hélène dont il occupe gratui­te­ment l’ap­par­te­ment était homo­sexuelle

  8. J’ai beau­coup aimé « les affli­gés » ; par contre tu n’es pas la première à être déçue par le suivant. Donc, je vais m’abs­te­nir ..

    • Je n’ai aucun regret à criti­quer ce roman, mais il m’a telle­ment ennuyé que je ne suis même pas capable d’avoir envie de lire celui dont on parle en bien.

  9. J’avais aimé les affli­gés mais tu ne me donnes pas envie de pour­suivre avec cet auteur.

    • Je suis certai­ne­ment passée à côté des inten­tions de cet auteur mais fran­che­ment ça m’est égal , je me suis trop ennuyée.

  10. Bon et bien en voici un qui ne vien­dra pas encom­brer nos PAL, au moins !

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