1Des excuses. Je dois des excuses à Babe­lio, à Jean-Didier Urbain et aux lecteurs de Luocine… J’ai reçu ce livre dans le cadre de « masse critique » et cela vaut dire que j’ai coché la case disant que je voulais bien en faire une critique mais voilà :

  • Je n’ai pas le souve­nir d’avoir coché cette case.
  • Si je l’ai fait c’est par erreur, et j’en suis fort capable.
  • Babe­lio s’est peut être trompé de cases ?

Bref cet essai ne corres­pon­dait à aucune de mes attentes de lectrice , mais pouvait tout à fait me plaire car j’adore les surprises. Manque de chance, je m’y ennuie à mourir depuis 15 jours.

J’ai relu le début 10 fois , j’ai fait le test de la page 50. Vous connais­sez ? Toujours lire 50 pages avant de se faire une idée sur un livre. Rien toujours rien.

J’ai lu la conclu­sion… Rien.

Je l’ai ouvert au milieu… Rien !

Cet essai m’accroche pas du tout, je n’ai en réalité pas envie d’apprendre pour­quoi en un siècle on est passé de la culture de l’ombre à celle du soleil. Mais je ne veux pas parler de ce livre que je n’arrive pas à lire , ce ne serait pas juste pour cet auteur ni pour Babe­lio qui offre aux blogs la chance de décou­vrir des livres très variés.

Je n’en tire qu’une leçon, je ferai très atten­tion à la prochaine édition de « masse critique ». Je peux cepen­dant affir­mer que Jean Didier Urbain ne m’a pas redonné le goût de la lecture un peu flageo­lant ces derniers temps. Pour les bains de mer ça va mieux grâce au soleil, juste­ment, qui réchauffe en ce moment les côtes bretonnes.

Et voici quelqu’un qui a aimé : Miriam ‚malgré les répé­ti­tions , je suis d’accord pour les répé­ti­tions !

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