9782266194464Traduit de l’anglais (USA) par Marianne Véron.

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Les deux coquillages récompensent assez mal ce livre, que j’ai lu rapidement et (trop) facilement. Il est de la même veine que les livres de Katherine Pancol, ni plus mais un peu moins. On se perd dans les personnages, il y en a beaucoup, avec des noms complètement improbables, et cette multitude n’apporte pas grand-chose au roman. Comme tout le monde le dit, en parlant de ce livre ( c’est même écrit sur la quatrième de couverture) c’est un conte de fées.

Personnellement, j’aime bien les contes et les belles histoires, c’est pourquoi j’ai de la tendresse pour Fatima, mais l’intrigue ne tient pas, la description des les sentiments non plus. Le plus intéressant c’est sans doute le regard des deux auteurs américains sur la société française, quand ils ne font pas dans la caricature. Bref, un brin distrayant ce livre ne vous fatiguera pas…

En recherchant un blog qui apporterait un autre éclairage que le mien, j’ai découvert deux choses :

  •  il y a une suite, où on voit Fatima vivre dans son bel appartement de l’avenue Victor Hugo, l’héritage de la comtesse (rappelez-vous, elle a réussi à sauver le labrador de la constipation, une si belle action valait bien un 200 mètres carré dans le XVIe !)
  • L’adaptation au cinéma est déjà signée. ( les deux auteurs sont scénaristes de profession)

Citations

Il arborait un costume de politicien, deux fois plus large aux épaules qu’il ne l’était réellement, ce petit bonhomme perdu dans un coffrage d’étoffe qui produisait le même effet de fausseté sur son aspect physique qu’un toupet en eût produit sur son crane dégarni.

Et de surcroît, reconnaissons que ces gens, qui ne comprenaient rien à l’argent, aimaient se rassurer par de petites économies minables…. Elle ouvrait son courrier à la vapeur pour pouvoir retourner les enveloppes et s’en resservir…

Ce café était un refuge contre un monde en mutation. Aucun de ses habitués ne voulaient que ça change.

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Je ne veux pas être trop injuste avec ce roman qui m’a quand même beaucoup déçue. J’avais beaucoup aimé La Délicatesse. L’histoire d’amour entre Fritz et Anna n’a pas réussi à me passionner, la description à la fois des personnages et des milieux m’a semblé proche de la caricature. Je n’ai pas retrouvé la verve humoristique qui m’avait tant plu dans le précédent roman de cet auteur. Mais je ne veux pas être injuste car il m’a permis de passer une nuit d’insomnie beaucoup plus agréable que si j’avais zappé devant les reportages animaliers de la télé.

On en parle

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Maison d’édition et auteure de notre région. Cette courte histoire est racontée à travers les yeux d’un jeune homme autiste, complètement enfermé dans ses souffrances. C’est l’intérêt du livre, on a l’impression que l’auteure connaît ce handicap. On découvre la difficulté de vivre lorsqu’on ne peut pas communiquer. Je ne trouve pas que l’enquête policière soit bien utile au sujet du livre. Et je reste perplexe face aux hypothèses à propos des raisonnements du jeune malade. On sait si peu de choses sur le fonctionnement affectif et intellectuel des grands autistes.

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Un pensum ! Voilà le mot qui me vient spontanément à la bouche. Le sujet pourrait, peut-être, avoir de l’intérêt : la vie des ouvriers intérimaires travaillant dans les centrales atomiques. L’écrivaine a choisi un style dépouillé et sobre, mais plus ennuyeux ce n’est pas possible. Trois fois, j’ai commencé, trois fois, j’ai abandonné pour le terminer en le parcourant pour m’en débarrasser le plus vite possible. Je me demande si quelqu’un va être plus tenace que moi dans le club !

Mercredi 24 mars, La Centrale, Prix France-Culture et Télérama 2010. Je viens d’écouter l’émission de France Culture, et pendant vingt minutes, j’ai entendu le plus grand bien de La Centrale. Le jury soulignait la qualité du style d’ Elisabeth Filhol et parlait de la naissance d’une véritable écrivaine.

Je suis complètement passée à côté de ce livre, pourtant je me suis donné beaucoup de mal. J’ai encore en mémoire la sensation d’ennui contre laquelle j’ai dû lutter pour le finir. Je ne sais pas si ce que je viens d’entendre me fera relire ce livre.

On en parle

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Ce mois de mars était consacré, dans notre club, à la découverte de la littérature haïtienne. Cet écrivain a beaucoup de talent, mais ce n’est pas mon goût. J’ai vraiment essayé, mais les zombis m’agacent, je suis trop rationnelle.

Un passage pour donner envie de le lire

Il imprégnait l’atmosphère d’effluves aphrodisiaques. Quelques minutes après, les seins faisaient sauter les boutons des chemises de nuit, les fesses rompaient l’élastique des culottes, les cuisses en flammes s’écartaient à souhait, les vagins, fascinés, réclamaient le boire et surtout le manger : Balthasar n’avait plus qu’à entrer en campagne.

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Si une certaine presse vit et vit bien des succès des stars, c’est qu’elles font vendre. Ce livre peut, donc plaire aux fans du cinéma américains. Chaque photo est l’occasion de raconter, la vie d’un acteur ou actrice célèbre, d’un film connu dans le monde entier, d’une série vue et revue à la télévision d’un enregistrement d’une chanson que tout le monde peut reprendre en chœur. Dans ces conditions, c’est difficile de rendre en photo le pourquoi du succès d’un lieu, par exemple : pendant les quatre saisons –le dernier épisode datant du 21 mars 2005-, le hard rocker et sa tendre famille ont vécu dans un très beau manoir de Beverly Hills. Les fans continuent de s’y rendre, comme s’il s’agissait de célébrer un grand moment de la télévision.En regardant la photo du portail en bois et du mur rose caché par deux palmiers, je me suis dit que je n’irai sûrement pas faire comme-si… Pas plus que je n’irai à Viper-Room voir l’endroit où l’acteur River Phoenix est mort d’une overdose d’héroïne et de cocaïne, le 31 octobre 1993. Alors, peut-être à Bihan (est-ce le breton qui a inspiré le nom de cette boutique ?) pour voir la boutique la plus chère du monde et l’allure d’une chemise à 15 000$ !Quand j’ai fermé le livre, j’ai lu que Sylvie Robic avait eu un coup de foudre pour Los Angeles, je ne peux pas dire qu’elle a su me le faire partager, mais comme je le disais au début, si j’adore le cinéma et les séries, je n’ai rien d’une fan.

 

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Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marie-lise Marlière.

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Je n’ai pas du tout été sensible au charme celto-irlandais de ce roman. Tout se passe dans la brume ou sous la pluie, les personnages sont tous pour le moins bizarres. Et pour couronner le tout, l’héroïne tombera amoureuse de son père dont elle aura un enfant. On découvre les tinkers (gitans irlandais) qui sont évidemment rejetés de la population sédentaire.

J’ai, évidemment, quelques difficultés à accepter la passion amoureuse entre un père et une fille, mais ce n’est pas la seule raison de mon peu d’intérêt pour ce livre. L’ambiance générale ou rien n’est clair ni logique, doit être nécessaire pour faire accepter l’inceste, mais cela ne donne pas beaucoup d’intérêt à cette histoire ; par exemple savoir si sa mère est ou n’est pas une selkie (sirène) ne m’a pas beaucoup passionnée.

Citations

 Les religieuses chargées des travaux domestiques …. lavaient le linge avec du vinaigre blanc. De cette façon, les élèves s’endormaient en se rappelant qu’on avait donné du vinaigre à boire au Christ avant qu’il ne fût crucifié

 

– Finvarra… Oui ça lui va bien. C’est le nom du roi des fées de l’Ulster.

 

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Renaud Morin.

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Au programme de mon club de lecture, je ne l’ai pas terminé. Je suis toujours un peu ennuyée quand je dois dire que je n’ai pas trop apprécié un livre. Encore plus cette fois, car j’ai vraiment aimé le début, j’ai apprécié l’humour, le personnage « cafouilleux » et puis peu à peu je me suis lassée de cette histoire trop compliquée. Je pense aussi, que les références littéraires qui sont le véritable intérêt du livre m’échappent car je connais mal les écrivains classiques américains.

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Je comprends bien pourquoi ce livre a été proposé au club de lecture : beaucoup d’entre nous sommes des grand-mères. J’adore être grand-mère et je raconte (trop sans-doute) les bons mots de mes petits enfants, mais de là à en faire un livre … bref je vais bien vite oublier ce livre sans grand intérêt.

Citation

Les pleurs d’un nourrisson ne ressemblent à aucune sorte de pleurs. Ils défient la raison par leur disproportion.


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Les livres du club de lecture ne peuvent pas tous me plaire. Celui-là n’a que peu d’intérêt à mes yeux. Isabelle Delamotte est une universitaire spécialiste de Zola. Elle possède donc toutes les connaissances voulues pour écrire un livre bien documenté, mais ça ne suffit pas pour faire un bon livre. Une amie m’a dit que sa mère, une femme agée de 90 ans, avait bien aimé ce livre, parcequ’il était facile à lire et qu’elle avait bien aimé Zola dans sa jeunesse : donc ce livre peut plaire !