Traduit de l’allemand par Olivier MANNONI

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Une énorme décep­tion, j’ai fini par lire complè­te­ment en diago­nal les derniers chapitres. Pour­quoi suis-je allée vers ce roman, parce que « Small World » du même auteur,est pour moi un excellent roman. Il y avait tout dans ce roman, l’intensité d’un polar, une réflexion sur la société et les diffi­cul­tés d’un être en prise avec un Alzhei­mer débu­tant. Et j’avais égale­ment beau­coup aimé « le cuisi­nier  ». Et là rien, sauf une lenteur et une préten­tion à propos des réflexions sur le temps ! Le scéna­rio à peine digne d’un mauvais atelier d’écriture, un vieil homme obsédé par la mort de sa femme veut remon­ter le temps.

Comme le temps n’a pas de réalité, que seuls le vieillis­se­ment et les trans­for­ma­tions sont tangibles, il va embar­quer le narra­teur qui a, égale­ment, perdu sa femme (assas­si­née devant chez lui) dans une recons­ti­tu­tion à l’identique de la jour­née d’avant la déci­sion qui a entraîné la mort de sa femme.

Et voilà , le roman, il faut retrou­ver dans les moindres détails la jour­née où le vieil homme va accep­ter d’aller au Tibet avec son épouse et non pas en Afrique où celle-ci attra­pera une mala­ria mortelle. Et là vrai­ment c’est d’un ennuie mortel : il leur faut mesu­rer chaque plante, chaque portion du paysage de leur rue… En même temps notre narra­teur recherche l’assassin de sa femme, et surprise, ce n’est pas la mauvaise piste sur laquelle nous étions au début, et puis surprise finale.

Non , je ne vous en dit pas plus lisez le, si vous voulez, et sachez que cet écri­vain mérite beau­coup mieux que ce roman.

On en parle

Sur Babe­lio avec plein de critiques posi­tives.

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