{"id":21541,"date":"2026-06-01T06:43:35","date_gmt":"2026-06-01T04:43:35","guid":{"rendered":"https:\/\/luocine.fr\/?p=21541"},"modified":"2026-06-01T06:59:48","modified_gmt":"2026-06-01T04:59:48","slug":"promenons-nous-dans-les-bois-bill-bryson","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=21541","title":{"rendered":"Promenons-nous dans les bois   &#8211; Bill Bryson"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_0847-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-21551\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_0847-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_0847-scaled.jpeg 2560w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_0847-300x225.jpeg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px\" \/><\/a><\/p>\n<p><em><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_0847-2-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-21553\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/IMG_0847-2-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" \/><\/a><br \/>\n\u00c9ditions Payot, 346 pages, mars 2012<\/em><\/p>\n<p><em>Traduit de l&rsquo;anglais (\u00c9tats-Unis) par Karine Chaunac<\/em><\/p>\n<p><em>Lu dans le cadre du club de lecture de la\u00a0<a href=\"https:\/\/mediatheques.cote-emeraude.fr\/l-ourse\">m\u00e9diath\u00e8que de Dinard<\/a><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Bill Bryson est un habitu\u00e9 de Luocine&#160;:<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=425\">American Rigolo<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=420\">Motel bues<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=412\">Une histoire de tout ou presque<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=284\">Nos voisins du dessous<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=39\">Une histoire du monde sans sortir de chez moi<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=13177\">Des Cornflakes dans le porridge<\/a> (sans doute mon pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 )<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-725 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>Avec son ami Katz qui adore les motels, et regarder des \u00e9pisodes de X-Files \u00e0 la t\u00e9l\u00e9 , Bill Bryson entreprend de marcher et de traverser les USA du Sud jusqu&rsquo;au Nord sur un sentier qui s&rsquo;appelle l&rsquo;Appalachian Trail et qui fait 3600 kilom\u00e8tres.<\/p>\n<p>C&rsquo;est l&rsquo;occasion de nous raconter un aspect de l&rsquo;histoire des \u00c9tats- Unis, celui qui a voulu pr\u00e9server la nature. Mais cela ne s&rsquo;est pas fait sans des destructions absolument stupides et la disparition d&rsquo;esp\u00e8ces animales ou v\u00e9g\u00e9tales qui ont aujourd&rsquo;hui totalement disparu. C&rsquo;est l&rsquo;occasion aussi de croiser des Am\u00e9ricains, certains tr\u00e8s sympas d&rsquo;autres moins, surtout que l&rsquo;auteur nous raconte dans le d\u00e9tail les gens qui ont \u00e9t\u00e9 assassin\u00e9s sur ce chemin.<\/p>\n<p>Mais le danger principal, reste les ours qui ont \u00e0 leur actif un certain nombre de morts d&rsquo;humains.<\/p>\n<p>On retrouve dans ce r\u00e9cit de marche \u00e0 pied \u00e0 la fois le c\u00f4t\u00e9 s\u00e9rieux du journaliste et l&rsquo;humour de l&rsquo;\u00e9crivain. Il se moque aussi bien de lui que des autres.<br \/>\nJe retiendrai de ce r\u00e9cit que l&rsquo;auteur a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 ses marches dans les pays o\u00f9 on sait \u00e0 la fois garder la nature et les acticit\u00e9s humaines, aux USA c&rsquo;est l&rsquo;un ou l&rsquo;autre et il le regrette.<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est pas le meilleur livre de cet auteur mais j&rsquo;ai quand m\u00eame bien ri \u00e0 un passage que je vous ai recopi\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Extraits<\/h1>\n<h3>D\u00e9but.<\/h3>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Peu apr\u00e8s avoir d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 ma petite famille dans une bourgade modeste de New Hampshire, je suis tomb\u00e9 sur un chemin qui d\u00e9marrait \u00e0 la lisi\u00e8re de la ville pour dispara\u00eetre dans les bois. Une pancarte indiquait qu&rsquo;il ne s&rsquo;agissait pas de n&rsquo;importe quelle piste, mais du c\u00e9l\u00e8bre sentier des Appalaches ou AT pour \u00ab&#160;Apalachian Trail&#160;\u00bb, qui longe la c\u00f4te \u00e8s des \u00c9tats-Unis sur plus de 3500 km, \u00e0 travers la paisible &#8211; et \u00f4 combien prometteuse- cha\u00eene de montagnes du m\u00eame nom.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div><\/div>\n<h3>Les ours.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Tous les livres affirment que confront\u00e9 \u00e0 un grizzly vous devez absolument \u00e9viter de courir. Ceux qui donnent ce genre de conseil sont assis devant leur clavier. \u00c0 mon avis, si vous vous retrouvez dans un espace d\u00e9couvert, sans armes et qu&rsquo;un grizzly se pr\u00e9cipite vers vous, courez. \u00c7a ne mange pas de pain. Au moins, \u00e7a vous donnera quelque chose \u00e0 faire pendant les sept derni\u00e8res secondes de votre vie. Cependant, \u00e0 l&rsquo;instant o\u00f9 ils vous rattrapera -car il vous rattrapera- , vous pourrez toujours vous jeter au sol et faire semblant d&rsquo;\u00eatre mort. Un grizzly tentera de m\u00e2chonner un corps inerte, une minute ou deux, mais finira g\u00e9n\u00e9ralement par s&rsquo;int\u00e9resser puis par s&rsquo;\u00e9loigner d&rsquo;un pas tra\u00eenant. Avec les ours noirs, il est vain de faire le mort, puisqu&rsquo;ils continueront de toute fa\u00e7on de vous d\u00e9vorer tranquillement jusqu&rsquo;\u00e0 ce que \u00e7a ne vous fasse plus ni chaud ni froid. Il est tout aussi stupide de monter \u00e0 un tronc, car ces plantigrades sont d&rsquo;adroits grimpeurs, et comme le note Herrero tr\u00e8s pince-sans-rire, vous vous retrouveriez quand m\u00eame \u00e0 vous battre contre un ours mais en haut d&rsquo;un arbre.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<h3>Moments heureux .<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>La for\u00eat restait un formidable lieu de solitude. Je traversais de longues p\u00e9riodes de parfait isolement o\u00f9 des heures s&rsquo;\u00e9coulaient avant que je ne croise \u00e2me qui vive&#160;; \u00e0 de nombreuses reprises, j&rsquo;attendais Katz un bon moment sans qu&rsquo;aucun autre randonneur se pr\u00e9sente. Quand cela se produisait, j&rsquo;abandonnais mon sac et partait \u00e0 sa rencontre pour voir s&rsquo;il n&rsquo;avait pas eu de probl\u00e8mes -ce qu&rsquo;il appr\u00e9ciait beaucoup. Parfois, il brandissait fi\u00e8rement mon b\u00e2ton de marche, oubli\u00e9 contre un arbre, lorsque je m&rsquo;\u00e9tais arr\u00eat\u00e9 pour relacer mes chaussures ou r\u00e9ajuster mon pactage. C&rsquo;\u00e9tait un peu comme si nous veillions l&rsquo;un sur l&rsquo;autre, c&rsquo;\u00e9tait vraiment&#8230; bien. Je ne saurais mieux l&rsquo;exprimer.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<p><strong>La pluie et le marcheur.\u00a0<\/strong><\/p>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>La pluie g\u00e2che tout. Marcher en v\u00eatements imperm\u00e9ables ne procure aucun plaisir. Il y a quelque chose de profond\u00e9ment d\u00e9primant dans le bruissement raide du nylon et le cr\u00e9pitement incessant, curieusement amplifi\u00e9 des gouttes d&rsquo;eau sur le tissu. Et pis que tout vous finissez quand m\u00eame par \u00eatre mouill\u00e9, les mat\u00e9riaux \u00e9tanches prot\u00e8gent de la pluie mais vous font tellement transpirer que vous vous retrouvez bient\u00f4t inond\u00e9 de votre propre sueur. L&rsquo;apr\u00e8s-midi, le sentier s&rsquo;est transform\u00e9 en torrent, mes chaussures ont renonc\u00e9 \u00e0 rester s\u00e8ches. Mes pieds suintaient l&rsquo;humidit\u00e9 et je pataugeais \u00e0 chaque pas..<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<h3>Les mines.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>La mine, bien s\u00fbr, a toujours \u00e9t\u00e9 un sale boulot o\u00f9 que vous soyez, mais jamais autant qu&rsquo;aux \u00c9tats-Unis dans la seconde moiti\u00e9 du XIX\u00b0 si\u00e8cle. Gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;immigration, les mineurs \u00e9taient interchangeables. Si les Galois commen\u00e7aient \u00e0 r\u00e2ler, on faisait venir des Irlandais. Quand les Irlandais ne donnaient plus satisfaction, on ramenait des Italiens, des Polonais ou des Hongrois. Les travailleurs \u00e9taient pay\u00e9s \u00e0 la tonne, c&rsquo;est-\u00e0-dire que non seulement on les incitait \u00e0 piocher avec une pr\u00e9cipitation imprudente, mais aussi que tout effort consacr\u00e9 \u00e0 rendre leur environnement plus s\u00fbr ou plus confortable ne donnait lieu \u00e0 aucune compensation. Les puits transformaient le sol en gruy\u00e8re, d\u00e9stabilisaient parfois des vall\u00e9es enti\u00e8res. Les explosions et les embrasements spontan\u00e9s \u00e9taient monnaie courante&#160;: la poussi\u00e8re de charbon est incroyablement volatile, et \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, songez-y, la seule source de lumi\u00e8re \u00e9tait une flamme d\u00e9couverte. Entre 1870 et le d\u00e9but d\u00e9but de la Premi\u00e8re Guerre mondiale 50 000 personnes moururent dans les mines am\u00e9ricaines. La grosse ironie, avec l&rsquo;anthracite, c&rsquo;est que, aussi difficile soit-il \u00e0 allumer, il est encore plus difficile \u00e0 \u00e9teindre. Les r\u00e9cits d&rsquo;incendies de mine impossible \u00e0 ma\u00eetriser sont l\u00e9sions dans l&rsquo;est de la Pennsylvanie. \u00c0 Lehigh, un feu d\u00e9clar\u00e9 en 1850 br\u00fbla jusqu&rsquo;\u00e0 la crise de 1929.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<h3>\u00c9pisode tragique.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div><em>En 1955 eut lieu la grande inondation rest\u00e9e grav\u00e9e dans les m\u00e9moires. Au mois d&rsquo;ao\u00fbt de cette ann\u00e9e-l\u00e0, alors qu&rsquo;on subissait paradoxalement l&rsquo;une des plus s\u00e9v\u00e8res s\u00e9cheresses depuis des d\u00e9cennies, deux ouragans frapp\u00e8rent la Caroline du Nord et perturb\u00e8rent les conditions m\u00e9t\u00e9orologiques d&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre de la c\u00f4te Est. Le premier d\u00e9versa 25 centim\u00e8tres de pluie en quarante-huit heures. Six jours plus tard, le second largua 25 centim\u00e8tres en vingt quatre heures. \u00c0 Camp Davies, un complexe touristique quarante-six personnes principalement des femmes et des enfants se r\u00e9fugi\u00e8rent dans le b\u00e2timent principal pour \u00e9chapper \u00e0 l&rsquo;inondation. Tandis que l&rsquo;eau montait, ils grimp\u00e8rent dans les \u00e9tages pour finir au grenier, mais en vain. Dans la nuit, un mur liquide de 9 m\u00e8tres de haut descendit la vall\u00e9e en rugissant et balaya l&rsquo;\u00e9difice. 9 personnes surv\u00e9curent miraculeusement. Ailleurs, des ponts furent emport\u00e9s et des agglom\u00e9rations ravag\u00e9es. Avant la fin du jour suivant, le Delaware \u00e9tait mont\u00e9 de 13 m\u00e8tres. Quand les eaux se furent enfin retir\u00e9es, on fit le bilan&#160;: 400 morts et toute la zone d\u00e9vast\u00e9e.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<blockquote>\n<div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>La nature prot\u00e9g\u00e9 en Am\u00e9rique et note d&rsquo;humour \u00e0 la fin.<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote>\n<div>\n<div><em>\u00a0Je sais que le sentier des Apalaches est cens\u00e9 incarner une exp\u00e9rience de la nature sauvage et j&rsquo;admets tout \u00e0 fait qu&rsquo;en maints endroits il serait dommage qu&rsquo;il en soit autrement, mais l&rsquo;Appalachian Trail Conf\u00e9rence donne parfois l&rsquo;impression d&rsquo;avoir d\u00e9velopp\u00e9 une phobie des contacts humains. Personnellement, j&rsquo;aurais \u00e9t\u00e9 content dans cette vall\u00e9e de traverser des hameaux et de croiser des fermes plut\u00f4t que de march\u00e9 dans un \u00ab&#160;couloir prot\u00e9g\u00e9&#160;\u00bb silencieux.<\/em><\/div>\n<div><em>(&#8230;)<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0En Am\u00e9rique h\u00e9las, la beaut\u00e9 implique un trajet en voiture et la nature est affaire de tout ou rien&#160;: soit vous la domptez sans m\u00e9nagement, au barrage de Tocks ainsi que dans un million d&rsquo;autres endroits, soit vous la d\u00e9ifiez, la traitez comme quelque chose de sacr\u00e9 de distant tel le sentier des Appalaches. On ne veut pas croire que les gens et la nature puissent cohabiter pour leur b\u00e9n\u00e9fice mutuel, un pont sur le Delaware aurait pu mettre en valeur la splendeur qui l&rsquo;entoure.<\/em><\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div><em>\u00a0J&rsquo;aurais pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 de loin que le guide de l&rsquo;AT dise&#160;: \u00ab&#160;Gr\u00e2ce aux efforts de l&rsquo;Appalachian Trail Conf\u00e9rence, l&rsquo;aviculture a \u00e9t\u00e9 r\u00e9introduite dans la vall\u00e9e du Delaware, le sentier a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tourn\u00e9 pour inclure vingt-cinq kilom\u00e8tres de parcours au bord de l&rsquo;eau, parce que, ne nous voilons pas la face, il y a des moments o\u00f9 les arbres, \u00e7a commence \u00e0 bien faire&#160;!&#160;\u00bb<\/em><\/div>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>J&rsquo;ai ri et vous&#160;?<\/h3>\n<blockquote>\n<div>\n<p><em>&#8211; Moi aussi je me suis fait une amie aujourd&rsquo;hui. Au Lavomatic ,elle s&rsquo;appelle Beulah.<\/em><\/p>\n<div><em>&#8211; Beulah&#160;? C&rsquo;est une blague,.<\/em><\/div>\n<div><em>&#8211; J&rsquo;aimerais bien, mais c&rsquo;est la v\u00e9rit\u00e9.<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0&#8211; Personne ne s&rsquo;appelle Beulah.<\/em><\/div>\n<div><em>&#8211; Alors, voil\u00e0, elle oui. Et elle est vraiment sympa, pas hyper maline, mais vraiment sympa, avec de mignonnes petites fossettes, juste l\u00e0.&#160;\u00bb<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0Il pressa ses joues pour me montrer l&rsquo;endroit.<\/em><\/div>\n<div><em>&#160;\u00bb Et elle a un corps fantastique.\u00a0<\/em><\/div>\n<div><em>&#8211; Ah oui&#160;?<\/em><\/div>\n<div><em>Il a hoch\u00e9 la t\u00eate avant de pr\u00e9ciser judicieusement&#160;:<\/em><\/div>\n<div><em>\u00ab&#160;Mais bien s\u00fbr, il est enfoui sous une centaine de kilos de graisse molle. Heureusement pour moi, la taille chez une femme n&rsquo;est pas un crit\u00e8re tant que je ne suis pas oblig\u00e9 de d\u00e9monter un mur pour la sortir de chez moi.&#160;\u00bb<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0Il a donn\u00e9 un coup de chiffon pensif \u00e0 ses chaussures.<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0\u00ab&#160;Alors comment tu l&rsquo;as rencontr\u00e9e&#160;? ai-je demand\u00e9.<\/em><\/div>\n<div><em>&#8211; En fait, a-t-il commenc\u00e9 en se penchant vers l&rsquo;avant avec concentration, comme si son histoire valait vraiment la peine d&rsquo;\u00eatre racont\u00e9, elle m&rsquo;a propos\u00e9 de venir voir sa culotte,.<\/em><\/div>\n<div><em>&#8211; \u00c9videmment.\u00a0<\/em><\/div>\n<div><em>&#8211; Elle \u00e9tait rest\u00e9e coinc\u00e9e dans le tambour de la machine.<\/em><\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9ditions Payot, 346 pages, mars 2012 Traduit de l&rsquo;anglais (\u00c9tats-Unis) par Karine Chaunac Lu dans le cadre du club de lecture de la\u00a0m\u00e9diath\u00e8que de Dinard &nbsp; Bill Bryson est un habitu\u00e9 de Luocine&#160;: American Rigolo Motel bues Une histoire de tout ou presque Nos voisins du dessous Une histoire du monde sans sortir de chez <span class=\"ellipsis\">&hellip;<\/span> <span class=\"more-link-wrap\"><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=21541\" class=\"more-link\"><span>Read More &rarr;<\/span><\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":822092,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[430,45,321,277,295,8,28,27,154,202,116,107],"tags":[],"class_list":["post-21541","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-430","category-4-coquillages","category-amitie","category-club-de-lecture-dinard","category-destruction-de-la-nature","category-essai","category-auteur-americain","category-humour","category-marche-a-pied","category-montagne","category-nature","category-sport"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21541","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/822092"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=21541"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21541\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21987,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21541\/revisions\/21987"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=21541"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=21541"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=21541"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}