{"id":19867,"date":"2025-05-19T06:55:14","date_gmt":"2025-05-19T04:55:14","guid":{"rendered":"https:\/\/luocine.fr\/?p=19867"},"modified":"2025-05-16T10:04:17","modified_gmt":"2025-05-16T08:04:17","slug":"tire-de-faits-irreels-tonino-benacquista","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=19867","title":{"rendered":"Tir\u00e9 de faits irr\u00e9els &#8211; Tonino BENACQUISTA"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-19873\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-scaled.jpeg 2560w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-300x225.jpeg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-768x576.jpeg 768w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-1536x1152.jpeg 1536w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-2048x1536.jpeg 2048w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_0653-1320x990.jpeg 1320w\" sizes=\"auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px\" \/><\/a><\/p>\n<p>\u00c9ditions Gallimard, 185 pages, f\u00e9vrier 2025<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<h3><strong><em>C&rsquo;est un indign\u00e9 m\u00e9diatique qui vomit le syst\u00e8me en oubliant combien le syst\u00e8me est g\u00e9n\u00e9reux avec lui (je crois qu&rsquo;il confond les mots subversion et subvention).<\/em><\/strong><\/h3>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-725 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>Benaquista est un des auteurs qui me pla\u00eet depuis si longtemps, sur Luocine on trouve&#160;: \u00ab&#160;<a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=1454\">Homo Erectus<\/a>&#160;\u00bb , \u00ab&#160;<a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=7051\">Romanesque<\/a>&#160;\u00bb (dont j&rsquo;ai oubli\u00e9 l&rsquo;intrigue, je l&rsquo;avoue) , une BD qui m&rsquo;a fait sourire \u00ab&#160;<a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=9446\">le guide mondial des records<\/a>\u00ab&#160;, \u00ab&#160;<a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=9446\">Porca Misera<\/a>&#160;\u00bb o\u00f9 l&rsquo;auteur raconte ses origines. Mais il manque mes pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s lus, avant Luocine&#160;: \u00ab&#160;Malavita&#160;\u00bb, \u00ab&#160;Saga&#160;\u00bb, \u00ab&#160;Malavita encore&#160;\u00bb &#8230;.<\/p>\n<p>Comme toujours chez cet auteur, j&rsquo;adore la fa\u00e7on dont il s&rsquo;amuse avec les mots et les expressions, d&rsquo;ailleurs le titre est lui-m\u00eame tout un programme. Benaquista d\u00e9crit dans ce roman le monde de l&rsquo;\u00e9dition aujourd&rsquo;hui, pour cela nous suivons les difficult\u00e9s de Bertrand Dumas, qui va vers une liquidation de sa maison d&rsquo;\u00e9dition. C&rsquo;est l&rsquo;occasion pour l&rsquo;auteur de nous plonger dans l&rsquo;\u00e9norme production de livres qui s&rsquo;apparentent si peu \u00e0 la litt\u00e9rature. Les portraits des auteurs sont souvent dr\u00f4les, la fa\u00e7on dont ils font tout pout se faire conna\u00eetre est path\u00e9tique. La description des prix litt\u00e9raires, des s\u00e9ances de signatures, des festivals et des d\u00eeners entre gens \u00ab&#160;cultiv\u00e9s&#160;\u00bb tout cela est men\u00e9 de main de ma\u00eetre et comme toujours chez cet auteur agr\u00e9ment\u00e9 de tant de phrases que l&rsquo;on aimerait retenir tant elles sont bien dites et sonnent si vraies. La fa\u00e7on dont certains \u00e9crivains usent de \u00ab&#160;google&#160;\u00bb pour aller plus vite dans la r\u00e9daction de leurs roman, (et encore l&rsquo;IA n&rsquo;est qu&rsquo;\u00e0 ses d\u00e9but&#160;!) m&rsquo;a permis de comprendre pourquoi si souvent j&rsquo;ai l&rsquo;impression de relire dix fois les m\u00eames histoires.<\/p>\n<p>Le d\u00e9but est absolument jouissif, Benoit Clerc qui raconte tous ses malheurs personnels \u00e0 travers ses romans, m&rsquo;a fait penser \u00e0 tous ceux que j&rsquo;ai lu et qui racontent leurs blessures , \u00e0 chaque fois j&rsquo;ai pens\u00e9 si cela peut r\u00e9parer la personne tant mieux, mais c&rsquo;est un peu lassant. Pourtant, parfois dans cette veine il y a des livres qui m&rsquo;ont boulevers\u00e9e, tout d\u00e9pend de la fa\u00e7on dont c&rsquo;est racont\u00e9, certains diraient du style. J&rsquo;ai aim\u00e9 aussi rencontr\u00e9 des personnages si diff\u00e9rents comme ce Reynald qui passe son temps au jardin du Luxembourg et qui d\u00e9crit avec tant de pr\u00e9cisions les diff\u00e9rents habitu\u00e9s du jardin. C&rsquo;est avec lui que va commencer l&rsquo;arriv\u00e9e dans le r\u00e9cit du deuxi\u00e8me Bernard l&rsquo;auteur omniscient qui est diff\u00e9rent mais combien proche du Bernard \u00e9diteur qui va faire faillite&#160;?<\/p>\n<p>Mais, il y a un mais, j&rsquo;ai vraiment \u00e9t\u00e9 perdue entre tous les personnages et le d\u00e9doublement de l&rsquo;auteur avec son double&#160;: Bernard qui \u00e9crit sur Bernard&#160;! et j&rsquo;ai difficilement compris la fin. Ce n&rsquo;est pas si grave car \u00e0 chaque moment diff\u00e9rents du roman, je m&rsquo;amusais aux descriptions des auteurs et des r\u00e9unions autour des auteurs avec les diff\u00e9rents m\u00e9dias et autre influenceurs, ou plus souvent, influenceuses.<\/p>\n<h1>Extraits<\/h1>\n<h3>Fin du prologue et d\u00e9but du roman.<\/h3>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Dieu cr\u00e9a la litt\u00e9rature.<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0C&rsquo;est sans doute pour ces raisons l\u00e0 que je suis devenu \u00e9diteur.<\/em><\/div>\n<div><em>Demain pour bien d&rsquo;autres raisons, je ne le serai plus.<\/em><\/div>\n<div><em>Mais pour l&rsquo;heure, je d\u00e9jeune avec Beno\u00eet Clerc, venu m&rsquo;entretenir de ses indignations du moment, comme il le fait avec une belle constante depuis vingt ans que je le publie. Que dire de Beno\u00eet sinon qu&rsquo;il existe<\/em>&#160;?<\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Une des raisons de l&rsquo;effroyable augmentation du nombres de livres publi\u00e9s .<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div><em>Ses pages constell\u00e9s de mes notes ou feutre rouge. Ses phrase jet\u00e9es, verbeuses, une faconde feignante que j&rsquo;avais qualifi\u00e9e d'\u00a0\u00bbhyper-oralit\u00e9&#160;\u00bb afin de ne pas le vexer, ce qu&rsquo;il avait pris pour un compliment stylistique. Son ordinateur chauffait comme une machine \u00e0 coudre dans un atelier clandestin, car il \u00e9tait de cette toute premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration d&rsquo;auteurs qui n&rsquo;auraient jamais \u00e9crit sans le traitement texte, et qui en aucun cas n&rsquo;auraient retap\u00e9 un feuillet \u00e0 cause d&rsquo;une faute de frappe.( \u00d4, d\u00e9esse de l&rsquo;informatique combien de graphomanes nous te devons).<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<h3>Socrate et les livres.<\/h3>\n<div><\/div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>&#8211; <em>Socrate en personne nous a mis en garde contre la lecture. Les livres selon lui nous donnent l&rsquo;illusion d&rsquo;\u00eatre des sachants alors que nous nous contentons d&rsquo;une pens\u00e9e morte et retranscrite, du pr\u00eat-\u00e0-penser en bo\u00eete. Seule la conversation aiguise la conscience, met notre esprit \u00e0 l&rsquo;\u00e9preuve, nous confronte \u00e0 la parole de l&rsquo;autre dans une qu\u00eate commune du beau et du vrai. En d&rsquo;autres termes la lecture, et la fabrique de l&rsquo;ignorance<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Le banquier.<\/h3>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Le livre n&rsquo;\u00e9tant pour lui ni un outil d&rsquo;\u00e9mancipation, ni m\u00eame un objet r\u00e9cr\u00e9atif, je veille \u00e0 ne jamais employer le mot \u00ab&#160;litt\u00e9rature&#160;\u00bb de peur de provoquer l&rsquo;ennui ou la g\u00eane d&rsquo;un individu s&rsquo;\u00e9tant construit contre celle-ci, qui n&rsquo;engendre ni profit ni \u00e9pargne, du moins dans le sens o\u00f9 il l&rsquo;entend. Lors de notre rendez-vous d&rsquo;hier, celui de la derni\u00e8re chance, j&rsquo;ai lu dans son regard la condescendance du gestionnaire ultralib\u00e9ral, lucide sur les crises d&rsquo;aujourd&rsquo;hui mais pr\u00eat pour les d\u00e9fis de demain, face \u00e0 un r\u00e9sidu fossile de l&rsquo;air Gutenberg. Dans son sabir financier, il s&rsquo;est lanc\u00e9 dans des phrases de plus de cent mots qu&rsquo;il aurait pu ainsi r\u00e9sumer s&rsquo;il avait le sens du resserrage&#160;:\u00a0\u00bbPasse la main papa.&#160;\u00bb. On peut certes \u00e9tudier la demande de pr\u00eat d&rsquo;une bo\u00eete \u00e0 burgers v\u00e9gans, d&rsquo;un bar \u00e0 ongles, d&rsquo;un incubateur pour start-up dans le management, mais celle d&rsquo;un \u00e9diteur de romans lui faudrait les sanctions de sa hi\u00e9rarchie. \u00c0 se chiffres, je n&rsquo;ai pas su imposer mes lettres. Que n&rsquo;ai-je suivi nagu\u00e8re un stage de management au lieu de lire Goethe&#160;? Soulag\u00e9 d&rsquo;\u00eatre de s&rsquo;\u00eatre d\u00e9barrass\u00e9 d&rsquo;un insolvable, il a tenu \u00e0 me raccompagner jusqu&rsquo;au seuil de sa banque.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Les auteurs bons communicants.<\/h3>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div><em>Ils parlent comme des livres pour vendre leurs livres, \u00e9crits comme ils parlent.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Dialogue d&rsquo;une soir\u00e9e mondaine parisienne.<\/h3>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0&#8211;<em>Tu te souviens de Jos\u00e9, qui nous bassinait avec son petit paradis tha\u00eflandais&#160;? Il a eu une attaque cardiaque pendant qu&rsquo;il se baignait dans un lagon. Six heures pour atteindre le premier h\u00f4pital. Il est revenu vivre \u00e0 Paris. \u00c0 cent m\u00e8tres de l&rsquo;h\u00f4pital Cochin&#8230;<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Le pouvoir des mots.<\/h3>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Au moment o\u00f9 l&rsquo;auteur, venu faire ses services de presse, le d\u00e9couvre \u00e0 mes c\u00f4t\u00e9s, voil\u00e0 qu&rsquo;en relisant la quatri\u00e8me de couverture il pousse un cri d&rsquo;effroi&#160;! \u00c0 cause d&rsquo;une coquille le mot \u00ab&#160;nocive&#160;\u00bb est devenu \u00ab&#160;novice&#160;\u00bb. \u00ab&#160;Une cr\u00e9ature dangereusement novice&#160;\u00bb. Tous sur le pont&#160;! Branle-bas de combat&#160;! (&#8230;) L&rsquo;inversion de deux petites lettres&#160;! Auriez-vous, comme moi, cess\u00e9 toute activit\u00e9 pour calmer l&rsquo;auteur \u00e9pouvant\u00e9, pour consoler H\u00e9l\u00e8ne, la correctrice qui pourtant n&rsquo;y \u00e9tait pour rien, et surtout pour prendre ou non la d\u00e9cision de pilonner dix mille exemplaires soit une perte de trente mille euros&#160;? Avez-vous id\u00e9e des tr\u00e9sors de sang-froid et de psychologie dont il faut faire preuve en pareil cas&#160;? Vous seriez vous lanc\u00e9, comme moi dans une d\u00e9monstration s\u00e9mantique totalement improvis\u00e9e et d&rsquo;une redoutable mauvaise foi&#160;? Car apr\u00e8s tout ce \u00ab&#160;dangereusement nocive&#160;\u00bb n&rsquo; \u00e9tait-il pas redondant&#160;? Et tout \u00e0 l&rsquo;inverse ce \u00ab&#160;dangereusement novice&#160;\u00bb n&rsquo;ajoutait-il pas un surcro\u00eet de sens comme seule la contingence en a le pouvoir&#160;? L&rsquo;innocence et la candeur n&rsquo;\u00e9tait-elle pas dans ce monde qui tourne \u00e0 l&rsquo;envers, des dangers bien plus \u00e0 craindre que la d\u00e9cadence ou la corruption&#160;? Dans \u00ab&#160;novice&#160;\u00bb, n&rsquo;entendons-nous pas \u00ab&#160;no vices&#160;\u00bb&#160;? (&#8230;) Non seulement nous n&rsquo;avons pas pilonn\u00e9, mais tout le monde a trouv\u00e9 dans ce \u00ab&#160;dangereusement novice&#160;\u00bb la tournure d&rsquo;un v\u00e9ritable styliste<\/em>.<\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Un point de vue original sur Proust.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>&#8211;\u00a0<em> Quelle chance nous avons eue que la maladie ait frapp\u00e9 cet homme-l\u00e0, l&rsquo;obligeant \u00e0 s&rsquo;aliter tant d&rsquo;ann\u00e9es sans lui laisser d&rsquo;autre choix que de travailler.<\/em><\/div>\n<div><em>&#8211; Il faut se m\u00e9fier de la dangerosit\u00e9 des m\u00e9dicaments. Si la Ventoline avait exist\u00e9 du temps de Proust, jamais nous n&rsquo;aurions eu la \u00ab&#160;Recherche&#160;\u00bb.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div><\/div>\n<h3>Beaucoup trop de livres.<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Un jour viendra ou les manifestations litt\u00e9raires remettront les choses \u00e0 leur vraie place et dans leurs justes proportions, quand une poign\u00e9e de lecteurs assis derri\u00e8re des stands, verront d\u00e9filer dans les all\u00e9es une cohue d&rsquo;\u00e9crivains venus les convaincre d&rsquo;acheter leur dernier opus.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>L&rsquo;art de la formule.<\/h3>\n<\/div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>C&rsquo;est un indign\u00e9 m\u00e9diatique qui vomit le syst\u00e8me en oubliant combien le syst\u00e8me est g\u00e9n\u00e9reux avec lui (je crois qu&rsquo;il confond les mots subversion et subvention).<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9ditions Gallimard, 185 pages, f\u00e9vrier 2025 &nbsp; C&rsquo;est un indign\u00e9 m\u00e9diatique qui vomit le syst\u00e8me en oubliant combien le syst\u00e8me est g\u00e9n\u00e9reux avec lui (je crois qu&rsquo;il confond les mots subversion et subvention). 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