{"id":19462,"date":"2025-02-10T06:34:09","date_gmt":"2025-02-10T05:34:09","guid":{"rendered":"https:\/\/luocine.fr\/?p=19462"},"modified":"2025-02-10T10:35:03","modified_gmt":"2025-02-10T09:35:03","slug":"la-sage-des-emigrants-tome-3-et-4-villhelm-moberg","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=19462","title":{"rendered":"la sage des \u00e9migrants tome 3 et 4 &#8211;  Villhelm MOBERG"},"content":{"rendered":"<p><em>\u00c9dition Ga\u00efa, 1999, traduit du su\u00e9dois par Philippe Bouquet.<\/em><\/p>\n<h1><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-19478\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-scaled.jpeg 2560w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-300x225.jpeg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-768x576.jpeg 768w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-1536x1152.jpeg 1536w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-2048x1536.jpeg 2048w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/IMG_0613-1320x990.jpeg 1320w\" sizes=\"auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px\" \/><\/a><\/h1>\n<h1>Tome 3 \u00ab&#160;Le nouveau monde&#160;\u00bb 246 pages<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-726 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/5.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>Enfin nos paysans arrivent \u00e0 New York dans le tome trois. Et l\u00e0, contrairement \u00e0 ce que pensait le pasteur, l&rsquo;Esprit Saint n&rsquo;est pas tomb\u00e9 sur le t\u00eate des gens m\u00eame tr\u00e8s pieux, et ils se trouvent confront\u00e9s \u00e0 la langue anglaise. New York est d\u00e9j\u00e0 une ville tr\u00e8s importante et qui affole, les voyageurs&#160;: trop grande, trop de bruit, trop de monde. Le seul qui osera un peu s&rsquo;aventurer c&rsquo;est Robert avec son acolyte Arvid. Mais cette grande ville est dangereuse, le petit groupe sera tr\u00e8s content de repartir toujours en bateau mais sur le fleuve Mississipi , pour se rapprocher du Minnesota. Karl Oskar voit ses \u00e9conomies fondre mais il est heureux aussi de voir toute sa famille bien vivante autour de lui. Ils d\u00e9couvrent le progr\u00e8s technique, en particulier le chemin de fer qui les effraie. La difficult\u00e9 de la langue entra\u00eenera Karl Oskar dans une aventure qui a bien failli mal tourner.<\/p>\n<h1>Extraits<\/h1>\n<h3>D\u00e9but du tome 3<\/h3>\n<blockquote>\n<div><em>Sur l&rsquo;\u00eele oblongue de Manhattan avait \u00e9t\u00e9 \u00e9difi\u00e9e la plus grande cit\u00e9 de l&rsquo;Am\u00e9rique du Nord, d\u00e9j\u00e0 forte d&rsquo;un demi-million d&rsquo;habitants. Elle s&rsquo;\u00e9tendait comme un \u00e9norme hippopotame reposant paisiblement dans son \u00e9l\u00e9ment, partageant en deux bras le cours de l&rsquo;Hudson. La t\u00eate de l&rsquo;animal \u00e9tat tourn\u00e9 vers l&rsquo;Atlantique et, derri\u00e8re son \u00e9norme mufle, se trouvait l&rsquo;East River et ses pontons, auxquels accostaient les navires transportant les \u00e9migrants venus de l&rsquo;Ancien Monde.<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0C&rsquo;est l\u00e0 que le 23 juin 1850 se pr\u00e9senta le brick \u00ab&#160;la charlotta&#160;\u00bb, capitaine Lorentz, port d&rsquo;attache Karlshamm, et ses soixante-dix passagers venus de Su\u00e8de presque tous des paysans accompagn\u00e9s de leur famille.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Chemin de fer et religion<\/h3>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Pour sa part il s&rsquo;\u00e9tait demand\u00e9 si c&rsquo;\u00e9tait vraiment la volont\u00e9 de Dieu que Ses enfants et recours \u00e0 la vapeur comme b\u00eate de trait. Si cette \u00e9nergie avait \u00e9t\u00e9 bonne et utile le Seigneur ne l&rsquo;aurait certainement pas cach\u00e9e aux hommes pendant si longtemps, depuis la Cr\u00e9ation de la terre, c&rsquo;est-\u00e0-dire pr\u00e8s de six mille ans. On pouvait penser que la vapeur \u00e9tait une invention des puissances du mal, l\u00e0-haut dans les espaces c\u00e9lestes Mais jusque-l\u00e0, le Seigneur leur \u00e9tait venu en aide, au cours de ce p\u00e9riple, et ils devaient \u00e9galement s&rsquo;en remettre \u00e0 lui dans cette voiture \u00e0 vapeur.<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0Kristina se souvenait que, lorsqu&rsquo;il \u00e9tait venu les cat\u00e9chiser \u00e0 domicile le pasteur Brusander avait dit que les chemins de fer \u00e9taient une pernicieuse invention qui \u00e9loignait l&rsquo;\u00e2me de son Cr\u00e9ateur et n&rsquo;attirait que malheur et mis\u00e8re sur pauvre et riche ainsi que tout ce qui \u00e9tait m\u00e9canique. La vapeur affaiblissait les \u00e2mes aussi bien que les corps et encourageaient la paresse, la luxure et la d\u00e9pravation. Le pasteur avait alors exprim\u00e9 le v\u0153u que jamais la Su\u00e8de ne connaisse cette mal\u00e9diction, que jamais on ne voit de voiture \u00e0 vapeur sur la terre de son pays.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<blockquote>\n<div><\/div>\n<\/blockquote>\n<div>\n<h3>Ne pas comprendre la langue<\/h3>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div><em>Karl Oskar souffrait de ne pas conna\u00eetre un tra\u00eetre mot de cette langue \u00e9trang\u00e8re et de ne rien comprendre de ce qui \u00e9tait marqu\u00e9. Il avait l&rsquo;impression de se retrouver lors de ce jour, \u00e0 la communaut\u00e9 ou Rinaldo le ma\u00eetre de l&rsquo;\u00e9cole, lui avait mis pour la premi\u00e8re fois un ABC sous les yeux. Il avait maintenant vingt-sept ans et \u00e9tait p\u00e8re de trois enfants mais, ici, il \u00e9tait \u00e0 nouveau un petit gar\u00e7on commen\u00e7ant \u00e0 apprendre. Il fallait \u00e9peler les mots, les reconstituer et essayer de les reconna\u00eetre. Et encore, ce n&rsquo;\u00e9tait pas le pire&#160;: le plus grave c&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;il ne comprenait rien de ce qu&rsquo;on disait autour de lui. Il \u00e9tait vex\u00e9 d&rsquo;entendre les gens parler et de ne rien pouvoir saisir de leurs propos, m\u00eame s&rsquo;il s&rsquo;agissait de lui&#160;: c&rsquo;\u00e9tait vexant et d\u00e9sagr\u00e9able qu&rsquo;on parle de vous en votre pr\u00e9sence sans se soucier de vous. En Am\u00e9rique, on pouvait se trouver face \u00e0 face avec quelqu&rsquo;un qui m\u00e9disait de vous o\u00f9 vous calomniait, sans qu&rsquo;on puisse rien y faire, sinon rester l\u00e0 comme un imb\u00e9cile, \u00e0 ouvrir de grands yeux et avoir l&rsquo;air d&rsquo;un empot\u00e9.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<h1>.Tome 4 \u00ab&#160;Dans les for\u00eats du Minnesota&#160;\u00bb 378 pages<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-725 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>Ce tome est plus long et peut \u00eatre un peu trop long&#160;?<\/p>\n<p>On voit Karl Oskar choisir avec attention l&rsquo;endroit o\u00f9 il veut installer sa famille. Il cherche un endroit qui ressemble quelque peu \u00e0 la Su\u00e8de&#160;; un lac, de la for\u00eat et une terre facilement cultivable. On voit aussi dans ce tome que des Indiens habitent aussi ces r\u00e9gions mais ce sont deux populations qui s&rsquo;ignorent compl\u00e8tement. Lorsque Karl Oskar a trouv\u00e9 o\u00f9 il veut faire souche commence alors son installation.<br \/>\nCe tome est int\u00e9ressant pour se rendre compte combien il \u00e9tait facile aux \u00e9migrants de s&rsquo;octroyer des terres. Ils marquent un arbre d&rsquo;une lettre et deviennent propri\u00e9taire du terrain qui l&rsquo;entoure, il sont d&rsquo;abord squatters puis vont s&rsquo;enregistrer au bout d&rsquo;un ou de deux ans, ils seront propri\u00e9taires de tout le terrain qu&rsquo;ils auront d\u00e9frich\u00e9.<\/p>\n<p>Le premier hiver est terrible pour Kristina qui vit dans une simple cabane mal prot\u00e9g\u00e9e du froid. Elle y accouche d&rsquo;un gar\u00e7on gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;Ulrika qui est devenue sa plus ch\u00e8re amie.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9t\u00e9 suivant Karl construit une cabane en rondins et on sent que, peu \u00e0 peu, ils vont prendre en main leur destin\u00e9e. Mais le jeune fr\u00e8re Robert les quittera pour aller chercher de l&rsquo;or en Californie. Ulrika se mariera avec le pasteur baptiste, Jackson, qui les avait si g\u00e9n\u00e9reusement accueillis lors de leur descente du bateau \u00e0 Stillwater sur les rives du Mississippi.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>D\u00e9but tome 4 dans la for\u00eat du Minnesota<\/h3>\n<div><\/div>\n<div>\n<blockquote><p>\u00a0<em>L&rsquo;endroit sentait la for\u00eat et les restes de son exploitation&#160;: le pin sci\u00e9 de frais, la r\u00e9sine, les copeaux et le bois s\u00e9ch\u00e9. Le long de la rivi\u00e8re courait une art\u00e8re assez large couverte d&rsquo;aiguilles de conif\u00e8res, d&rsquo;\u00e9corce, de copeaux et de sable, bref une rue typique d&rsquo;une zone foresti\u00e8re. On y voyait \u00e9galement des tas de planches et de rondins et, sur l&rsquo;eau, le bois de flottaison formait une sorte de plancher l\u00e9g\u00e8rement ondul\u00e9. Tout &#8211; l&rsquo;eau aussi bien que la terre &#8211; sentait le pin frais et la r\u00e9sine, et les immigrants n&rsquo;avaient pas besoin d&rsquo;avoir recours \u00e0 leurs yeux pour savoir o\u00f9 ils \u00e9taient.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<div><\/div>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Karl Oscar trouve son endroit.<\/h3>\n<div><\/div>\n<div>\n<div>\n<blockquote><p><em>Tandis que le cr\u00e9puscule tombait Karl Oskar observa cet endroit&#160;: au nord le mur de la for\u00eat le prot\u00e9geait des vents les plus froids au sud s&rsquo;\u00e9tendait le grand lac, \u00e0 l&rsquo;ouest le beau bouquet de pins, \u00e0 l&rsquo;est la pointe avec ses grands ch\u00eanes. Lui-m\u00eame se tenait au centre d&rsquo;un espace plat et d\u00e9couvert sur lequel l&rsquo;herbe lui montait jusqu&rsquo;aux genoux&#160;: des centaines de charrettes de foin poussaient autour de lui dissimulant la terre nourrici\u00e8re, et il avait devant les yeux la plus belle, la plus verte, la plus fertile et la plus riche qu&rsquo;il air jamais vies en Am\u00e9rique du Nord.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<div><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<h3>Le sentiment de libert\u00e9<\/h3>\n<div><\/div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Quelles que fussent les difficult\u00e9s qu&rsquo;il rencontrait ici, il se sentait beaucoup plus libre que dans son pays natal. Ici, personne ne pr\u00e9tendait lui dicter sa conduite, il n&rsquo;avait aucun ma\u00eetre ou seigneur devant lequel s&rsquo;incliner, personne n&rsquo;exigeait qu&rsquo;il file droit et ob\u00e9isse humblement, personne ne se m\u00ealait de ses affaires, personne ne se r\u00e9pendait en lamentations s&rsquo;il n&rsquo;obtemp\u00e9rait pas. Il n&rsquo;avait pas rencontr\u00e9 une seule personne \u00e0 qui il ait eu \u00e0 faire des courbettes. Il pouvait \u00eatre son propre pasteur et son propre r\u00e9gisseur si cela lui chantait.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3 id=\"yiv5136474069\">Deux populations si diff\u00e9rentes .<\/h3>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv5136474069\"><em>Karl Oskar leur reprochait leur paresse et les qualifiait d&rsquo;incapables. Kristina avait piti\u00e9 d&rsquo;eux \u00e0 cause de leur maigreur et les trouvait fort \u00e0 plaindre, dans leurs mis\u00e9rables tentes. Mais tous deux \u00e9taient heureux de ne pas \u00eatre de leur race . Quant \u00e0 ce que ces \u00eatres \u00e0 la peau cuivr\u00e9e pensaient de leurs voisins blancs, nul ne le savait, car personne ne comprenait rien aux grognements qui leur servaient de langue. Pourtant, Robert les soup\u00e7onnait de consid\u00e9rer ces visages p\u00e2les comme des imb\u00e9ciles parce qu&rsquo;il passait leur temps \u00e0 travailler. Pour sa part, commen\u00e7ait \u00e0 se demander lequel de ces deux peuples \u00e9tait le plus avis\u00e9&#160;: les Blancs ou les Rouges, les chr\u00e9tiens ou les pa\u00efens&#160;? Les indiens \u00e9taient paresseux, ils ne cultivaient pas la terre et ne travaillaient pas. Il avait vu la fa\u00e7on dont ils abattaient un arbre&#160;: ils ne le coupaient pas \u00e0 la hache, ils allumaient un feu \u00e0 sa base et le br\u00fblaient \u00e0 sa racine. Le chr\u00e9tien suait comme un b\u0153uf \u00e0 manier son outil alors que le pa\u00efen attendait simplement que le temps passe, en fumant sa pipe jusqu&rsquo;\u00e0 ce que le feu ait fait son \u0153uvre et que l&rsquo;arbre s&rsquo;effondre dans un grand craquement sans qu&rsquo;il ait besoin de frapper le moindre coup.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9dition Ga\u00efa, 1999, traduit du su\u00e9dois par Philippe Bouquet. Tome 3 \u00ab&#160;Le nouveau monde&#160;\u00bb 246 pages &nbsp; Enfin nos paysans arrivent \u00e0 New York dans le tome trois. Et l\u00e0, contrairement \u00e0 ce que pensait le pasteur, l&rsquo;Esprit Saint n&rsquo;est pas tomb\u00e9 sur le t\u00eate des gens m\u00eame tr\u00e8s pieux, et ils se trouvent confront\u00e9s <span class=\"ellipsis\">&hellip;<\/span> <span class=\"more-link-wrap\"><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=19462\" class=\"more-link\"><span>Read More &rarr;<\/span><\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":822092,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[401,46,95,158,397,54],"tags":[],"class_list":["post-19462","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-401","category-5-coquillages","category-exil","category-immigration","category-saga","category-suede"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19462","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/822092"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=19462"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19462\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19726,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19462\/revisions\/19726"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=19462"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=19462"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=19462"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}