{"id":18755,"date":"2024-08-26T06:11:28","date_gmt":"2024-08-26T04:11:28","guid":{"rendered":"https:\/\/luocine.fr\/?p=18755"},"modified":"2024-08-23T20:58:47","modified_gmt":"2024-08-23T18:58:47","slug":"le-festin-margaret-kennedy","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=18755","title":{"rendered":"Le Festin    &#8211; Margaret KENNEDY"},"content":{"rendered":"<p><em><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-18761\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-scaled.jpeg 2560w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-300x225.jpeg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-768x576.jpeg 768w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-1536x1152.jpeg 1536w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-2048x1536.jpeg 2048w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/IMG_0552-1320x990.jpeg 1320w\" sizes=\"auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px\" \/><\/a><br \/>\n\u00c9dition Quai Voltaire La table Ronde, 467 pages, paru en 1950 et r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en mars 2022 .<\/em><\/p>\n<p><em>Traduit de l&rsquo;anglais par Denise Van Moppes<\/em><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-724 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/3.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>C&rsquo;est un livre qui a enchant\u00e9 plusieurs d&rsquo;entre vous, si vous me le signalez, je mettrai un lien vers vos blogs.<\/p>\n<p>Pour une fois, je peux raconter la fin, sans m&rsquo;attirer le moindre reproche, puisqu&rsquo;elle fait l&rsquo;objet du premier chapitre. Une maison transform\u00e9e en h\u00f4tel, a \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement ravag\u00e9e par l&rsquo;effondrement d&rsquo;une falaise qui la surplombait \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re. Le pasteur qui doit \u00e9crire une hom\u00e9lie \u00e0 la m\u00e9moire des disparus nous annonce que, le r\u00e9cit de ce qu&rsquo;il s&rsquo;est pass\u00e9 dans cet h\u00f4tel, lui a \u00e9t\u00e9 fait par les survivants. Le r\u00e9cit, qui s\u2019\u00e9tale sur une semaine, suit les diff\u00e9rents occupants de cette maison-h\u00f4tel,(on dirait chambre d&rsquo;h\u00f4tes aujourd&rsquo;hui) jour apr\u00e8s jour, jusqu&rsquo;\u00e0 la catastrophe finale.<\/p>\n<p>Un petit tour des diff\u00e9rents protagonistes acteurs de cette histoire&#160;:<\/p>\n<p>Mr. et MRS Siddal et leurs quatre gar\u00e7ons., Mr. Siddal est le propri\u00e9taire de la maison mais n&rsquo;a jamais voix au chapitre, il est rel\u00e9gu\u00e9 au second plan dort dans un placard \u00e0 chaussures parce qu\u2019il n&rsquo;ouvre jamais son courrier, il portera une lourde responsabilit\u00e9 dans la catastrophe que, pourtant, les autorit\u00e9s lui avaient annonc\u00e9e.<br \/>\nMrs. Siddal veut absolument avoir assez d&rsquo;argent pour envoyer son plus jeune fils dans une bonne universit\u00e9. Elle n&rsquo;aime pas son a\u00een\u00e9, Gerry, m\u00e9decin qui semble le seul \u00e0 vraiment l\u2019aider.<\/p>\n<p>Nancibel une jeune fille du village qui vient aider.<\/p>\n<p>Fred un homme \u00e0 tout faire l\u00e9g\u00e8rement d\u00e9bile.<\/p>\n<p>Ellis la cuisini\u00e8re femme de chambre, colporteuse de ragots, la m\u00e9chancet\u00e9 personnifi\u00e9e<\/p>\n<p>Lady Gifford son mari Sir Henry Gifford et leurs enfants. La femme se pr\u00e9tend malade et veut \u00eatre servie uniquement dans sa chambre, elle a visiblement quelque chose \u00e0 cacher. Son mari a de plus en plus de mal \u00e0 la supporter, leurs enfants, l&rsquo;ain\u00e9e Hebe, enfant adopt\u00e9e jouera un r\u00f4le important dans l&rsquo;histoire, Caroline leur fille, Luke et Mikael adopt\u00e9s \u00e9galement<\/p>\n<p>Mr Paley et sa femme Christina. Ils ont perdu un enfants et se sont enferm\u00e9s dans une tristesse sans fond.<\/p>\n<p>Mrs Cove et ses trois filles, Blanche, Beatrix et Maud , cette femme horrible martyrise ses enfants et ne pense qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;argent<\/p>\n<p>Mrs Wraxton le chanoine irascible et odieux avec sa fille Evangeline<\/p>\n<p>Bruce secr\u00e9taire et amant de la vieille \u00e9crivaine Mrs Anna Lechene une femme aux m\u0153urs d\u00e9prav\u00e9s et qui jouera un bien vilain r\u00f4le dans cette histoire.<\/p>\n<p>Le drame va se nouer autour des enfants Cove qui r\u00eavent de faire partie de la bande des enfants Gifford, les trois filles ont failli p\u00e9rir noy\u00e9es pour le plus grand soulagement de leur m\u00e8re qui ne r\u00eave que d&rsquo;une chose s&rsquo;en d\u00e9barrasser. Pour les consoler Christine Parley sortant enfin de son deuil et aid\u00e9e par Evangeline Wraxton, va organiser pour les pauvres petites un festin (d\u2019o\u00f9 le titre) en haut des falaises . Tous les gentils (ou presque gentils) de l&rsquo;histoire s&rsquo;y retrouveront et assisteront \u00e0 l&rsquo;effondrement d&rsquo;une partie de la falaise sur l&rsquo;h\u00f4tel tuant d&rsquo;un seul coup les plus horribles des protagonistes du drame. L&rsquo;intrigue du roman est remplie d&rsquo;anecdotes tragiques, la pire sans doute est celle qui concerne Hebe que l&rsquo;\u00e9crivaine aide \u00e0 s&rsquo;enfuir pour aller dans une communaut\u00e9 avec un vieux pervers qui veut abuser de la petite fille en la saoulant tout d\u2019abord. L\u2019horrible Mrs. Cove cette femme sans c\u0153ur essaie de faire de l\u2019argent avec tout sans aucun scrupule, elle a essay\u00e9 de rouler la grand-m\u00e8re de Nancibel en lui rachetant pour trois sous un objet qui aurait pu en valoir 2000. Mais cette fois c\u2019est elle qui sera tromp\u00e9e, sur la valeur de l\u2019objet.<\/p>\n<p>J\u2019ai lu sans d\u00e9plaisir ce roman, mais je me souviens d\u2019avis enthousiastes, je suis beaucoup plus mesur\u00e9e. D\u2019abord cela m\u2019a profond\u00e9ment agac\u00e9e que les femmes soient celles par lesquelles tous les malheurs arrivent. La m\u00e9chancet\u00e9 voire la cruaut\u00e9 est essentiellement f\u00e9minine, Ellis l\u00e0 colporteuses de ragots agit par pure m\u00e9chancet\u00e9 sans qu\u2019on comprenne bien pourquoi, Mrs Siddal favorise outrageusement un de ses enfants au d\u00e9pend de celui qui semble le seul pr\u00eat \u00e0 l\u2019aider, Lady Gifford est malhonn\u00eate et fait le malheur de son mari et de ses enfants, l\u2019\u00e9crivaine c\u00e9l\u00e8bre est d\u00e9prav\u00e9e mais la pire de toutes c\u2019est bien s\u00fbr Mrs. Cove.<\/p>\n<p>Pour \u00e9quilibrer, il y a le chanoine qui est col\u00e9rique et emp\u00eache Evangeline d\u2019\u00eatre heureuse, et Mr. Siddal qui est paresseux et n\u00e9gligent.<br \/>\nComme tous les m\u00e9chants resteront sous les tonnes de cailloux on peut se dire que l\u2019histoire finit bien.<br \/>\nJe n\u2019ai pas pu croire \u00e0 aucun des personnages propos\u00e9s dans cette histoire, sauf Nancibel, qui est la jeune fille la plus sens\u00e9e de ce r\u00e9cit. Le style de l\u2019auteure est vieillot tout est expos\u00e9 dans des dialogues et des r\u00e9flexions int\u00e9rieures des personnages sans nuance. J&rsquo;ai eu parfois eu l&rsquo;impression de lire un roman pour adolescent dans la forme et dans l&rsquo;absence de nuance pour d\u00e9crire la m\u00e9chancet\u00e9. Un aspect m\u2019a bien int\u00e9ress\u00e9&#160;: les r\u00e9alit\u00e9s \u00e9conomiques de l\u2019Angleterre \u00e0 la sortie de la guerre 39\/45. Mais ce n\u2019est vraiment pas le c\u0153ur du roman.<br \/>\nBref, je suis contente d\u2019avoir sortie ce roman de mes \u00e9tag\u00e8res, mais j&rsquo;ai regrett\u00e9 de n&rsquo;avoir pas ressenti l\u2019enthousiasme que j\u2019avais lu dans vos billets.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Extraits<\/h1>\n<h3>D\u00e9but du prologue.<\/h3>\n<blockquote>\n<div><em>En septembre 1947, le r\u00e9v\u00e9rend G\u00e9rald Seddon, de St Frideswide, Rom\u00e9o s&rsquo;en fut comme chaque ann\u00e9e passer quelques semaines chez le r\u00e9v\u00e9rend Samuel Bott, de St Sody, Cornouailles.<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0C&rsquo;\u00e9taient de vieux amis et leurs vacances ensemble constituaient leur plus grand plaisir. Car Bott, qui n&rsquo;avait pas les moyens de s&rsquo;absenter, s&rsquo;accordait une esp\u00e8ce de cong\u00e9 pendant que Seddon \u00e9tait chez lui. Il troquait alors la soutane qu&rsquo;il portait en tout autre temps contre un vieux contagnel et un chandail et il s&rsquo;en allait observer les oiseaux sur les falaises. Le soir, ils jouaient aux \u00e9checs.\u00a0<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div><\/div>\n<h3>Les Paley.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div><em>\u00a0Les Paley donnaient toujours cet impression de trag\u00e9die momentan\u00e9ment suspendue Ils prenaient chaque matin leur petit d\u00e9jeuner dans un silence farouche et concentr\u00e9, comme pour se pr\u00e9parer \u00e0 soutenir quelque \u00e9norme effort au cours de la journ\u00e9e. Quelques instants apr\u00e8s, on pouvait les voir traverser la plage portant des livres, des coussins, et un panier de pique-nique. Ils marchaient l&rsquo;un derri\u00e8re l&rsquo;autre, Mr Paley en t\u00eate. Ils montaient le sentier de la colline et disparaissait sur le promontoire. \u00c0 quatre heures,capr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre, comme le disait l&rsquo;impertinent Duff Siddal, d\u00e9barrass\u00e9 du cadavre, ils rentraient, toujours l&rsquo;un derri\u00e8re l&rsquo;autre, prendre le th\u00e9 sur la terrasse. On avait peine \u00e0 croire qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient rien fait d&rsquo;autre de la journ\u00e9e que lire et manger des sandwichs.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<h3>La gouvernante , l&rsquo;horrible Ellis.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>&#8211; Bon. Quand vous aurez fini le salon, vous irez aider \u00e0 la cuisine. je descends tout de suite.&#160;\u00bb<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0Ce questionnaire se r\u00e9p\u00e9tait tous les matins et son caract\u00e8re offensant \u00e9tait tr\u00e8s net. Il sous-entendait que Nancibel n&rsquo;avait ni assez d&rsquo;intelligence pour se rappeler l&#8217;emploi du temps quotidien, ni assez de conscience pour le suivre sans qu&rsquo;on l&rsquo;y oblige\u00e2t. Cela s&rsquo;appelait \u00catre-apr\u00e8s-cette-fille et constituait, selon miss Ellis, sa principale fonction une t\u00e2che qu&rsquo;on ne pouvait accepter pour moins de quatre livres par semaine.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<h3>Richesse et pauvret\u00e9 apr\u00e8s la guerre .<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Dans le wagon, les autres voyageurs se sentaient solidaires de la veuve, et l&rsquo;image que renvoyaient les Gifford ne risquaient pas de les faire changer d&rsquo;avis. Ils paraissaient particuli\u00e8rement bien nourris, et aucune famille ne pouvait \u00eatre aussi impeccablement habill\u00e9e gr\u00e2ce aux seuls coupons de rationnement. De toute \u00e9vidence, ils faisaient partie de ces gens qui se ravitaillement au march\u00e9 noir, portaient des bas de contrebande et ne faisaient aucun scrupule, en temps de p\u00e9nurie de prendre plus que leur part.<\/em><\/div>\n<div><em>(&#8230;)<\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0Les nouvelles occupantes ne respiraient ni les dents r\u00e9es du march\u00e9 noir ni les cartes de rationnement textiles achet\u00e9es \u00e0 quelques femmes de m\u00e9nage dans le besoin. Elles avaient l&rsquo;air d&rsquo;une illustration de propagande pour la campagne \u00ab&#160;Sauvez l&rsquo;Europe&#160;\u00bb. Tout en elles \u00e9tait maigre. Les trois fillettes \u00e9taient longues et p\u00e2les comme des plantes pouss\u00e9es dans l&rsquo;obscurit\u00e9. Elles avaient des dents en avant mais ne portaient pas d&rsquo;appareil dentaire&#160;; leurs yeux bleu clair \u00e9taient myopes, mais elles n&rsquo;avaient pas de lunettes. On leur avait coup\u00e9 les cheveux au bol, et leurs robes de coton r\u00e2p\u00e9 couvraient \u00e0 peine leurs genoux osseux.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<h3>La championne des ragots&#160;: la gouvernante miss Ellis.<\/h3>\n<div><\/div>\n<div>\n<blockquote>\n<div><em>\u00a0\u00ab&#160;Un jour, promit miss Ellis, je dirai \u00e0 la jeune Hebe Gifford d&rsquo;o\u00f9 elle vient. Gifford&#160;! Elle ne s&rsquo;appelle pas plus Gifford que moi. Ils l&rsquo;ont adopt\u00e9e. C&rsquo;est une b\u00e2tarde, l&rsquo;enfant d&rsquo;une bonne probablement. Et c&rsquo;est moi qui vide ses pots de chambre&#160;!&#160;\u00bb<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9dition Quai Voltaire La table Ronde, 467 pages, paru en 1950 et r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en mars 2022 . 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