{"id":18327,"date":"2024-06-21T06:29:56","date_gmt":"2024-06-21T04:29:56","guid":{"rendered":"https:\/\/luocine.fr\/?p=18327"},"modified":"2024-06-21T14:35:25","modified_gmt":"2024-06-21T12:35:25","slug":"la-peste-albert-camus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=18327","title":{"rendered":"La Peste &#8211;  Albert Camus"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: left;\"><em><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-18339\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-scaled.jpeg 2560w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-300x225.jpeg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-768x576.jpeg 768w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-1536x1152.jpeg 1536w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-2048x1536.jpeg 2048w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/IMG_0515-1320x990.jpeg 1320w\" sizes=\"auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px\" \/><\/a><br \/>\n\u00c9dition folio mai 2023, 355 pages, paru en 1947<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote>\n<h3><strong><em>Le soleil de la peste \u00e9teignait toutes les couleurs et faisait fuir toute joie<\/em><\/strong><\/h3>\n<\/blockquote>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-725 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>Les livres se suivent sur Luocine et le moins que l&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est qu&rsquo;ils sont de valeurs in\u00e9gales&#160;!<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie du Covid et ma volont\u00e9 de faire d\u00e9couvrir ce roman \u00e0 mon petit fils qui est en seconde et n&rsquo;aura aucun cours de fran\u00e7ais pendant un trimestre m&rsquo;a conduit \u00e0 relire ce roman classique. (Professeure malade non remplac\u00e9e&#160;! )<\/p>\n<p>Je trouve que ce livre a encore sa place dans la formation intellectuelle des jeunes lyc\u00e9ens. Camus posent des questions qui sont encore d&rsquo;actualit\u00e9 et la tension romanesque me semble bien men\u00e9e. Enfin, pour savoir si ce roman pla\u00eet encore \u00e0 la jeunesse actuelle, je laisserai R\u00e9mi en juger.<\/p>\n<p>Tout le monde sur la blogosph\u00e8re a, je suppose, lu ce roman&#160;: Camus imagine que la peste s&rsquo;abat sur la ville d&rsquo;Oran, et il d\u00e9crit les r\u00e9actions des diff\u00e9rents personnages qui sont repr\u00e9sentatifs d&rsquo;une population \u00ab&#160;ordinaire&#160;\u00bb d&rsquo;une grande ville. Le chroniqueur de cette Peste, on le saura \u00e0 la fin c&rsquo;est le docteur Rieux, impliqu\u00e9 d\u00e8s le d\u00e9but dans la lutte contre ce qui, au d\u00e9part, est une \u00e9pid\u00e9mie, puis sera appel\u00e9e \u00ab&#160;la peste&#160;\u00bb.au chapitre 4.<\/p>\n<p>Le livre est divis\u00e9 en cinq parties, un peu comme une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre avec une mont\u00e9e de l&rsquo;angoisse au fil des statistiques du nombre de morts. Et souvent les chapitres sont consacr\u00e9s \u00e0 tel ou tel personnage et \u00e0 ses r\u00e9actions face \u00e0 l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie.<\/p>\n<p>Camus a, lui-m\u00eame, d\u00e9clar\u00e9 que ce roman lui avait \u00e9t\u00e9 inspir\u00e9 par la deuxi\u00e8me guerre mondiale qu&rsquo;il venait de vivre en s&rsquo;engageant fortement dans la r\u00e9sistance. On peut donc lire ce livre en analysant les r\u00e9actions de chacun face \u00e0 un \u00e9v\u00e8nement traumatisant qui touche l&rsquo;ensemble de la population. Et justement nous venons de vivre une \u00e9pid\u00e9mie qui nous a valu un confinement de l&rsquo;ensemble de la population. Et la menace Russe est \u00e0 nos portes avec la guerre qui touche un pays europ\u00e9en.<\/p>\n<p>De la m\u00eame fa\u00e7on que les autorit\u00e9s d&rsquo;Oran mettront beaucoup de temps \u00e0 voir les signes avant coureurs de la peste, rappelez vous des messages de la haute autorit\u00e9 m\u00e9dicale \u00e0 propos du Covid\u00a0&#160;: simple gripette, les masques sont pour les professionnels de sant\u00e9, et surtout la certitude que si les Chinois sont tr\u00e8s atteints c&rsquo;est qu&rsquo;ils sont tellement moins en avance que nous pour les soins m\u00e9dicaux, vous vous souvenez de tout cela bien s\u00fbr, alors vous ne serez pas \u00e9tonn\u00e9s des tergiversations de l&rsquo;administration d&rsquo;Oran pour reconna\u00eetre le danger de l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie.<\/p>\n<p>Et, puisque Camus fait un parall\u00e8le avec la guerre et la mont\u00e9e du nazisme en Europe, qui a vu clairement dans la volont\u00e9 de Poutine d&rsquo;annexer l&rsquo;Ukraine ce qui semble si \u00e9vident aujourd&rsquo;hui, la volont\u00e9 de recr\u00e9er l&#8217;empire sovi\u00e9tique.<\/p>\n<p>Camus reprend dans ce roman des th\u00e8mes qui lui sont chers et auxquels les jeunes peuvent \u00eatre sensibles&#160;: avec Tarrou la lutte contre la peine de mort, avec les pr\u00eaches du pr\u00eatre Pandelou qui r\u00e9voltent tant Rieux (et rappelle la col\u00e8re de Meursault dans \u00ab&#160;L&rsquo;\u00c9tranger&#160;\u00bb) car expliquer la peste comme un juste ch\u00e2timent des fautes humaines est inacceptable pour le m\u00e9decin qui voit des hommes bons ou mauvais souffrir de la m\u00eame fa\u00e7on, la difficult\u00e9 de communiquer et de s&rsquo;exprimer sans quiproquo possible \u00e0 travers le personnage de Grand, les bonheurs simples des hommes lors du bain de mer&#8230;<\/p>\n<p>Je n&rsquo;avais pas remarqu\u00e9 la premi\u00e8re fois que j&rsquo;ai lu ce roman \u00e0 quel point \u00ab&#160;L&rsquo;\u00e9tranger&#160;\u00bb et \u00ab&#160;la peste&#160;\u00bb reprennent les m\u00eames th\u00e8mes et les m\u00eames personnages. Le docteur Rieux est un double de Meursault si on lui adjoint Tarrou, Cottard ressemble \u00e0 Raymond Sintes, le vieil homme qui crache sur les chats est aussi perdu que Salamano \u00e0 la mort de son chien lorsque les chats ont disparu. et on retrouve aussi le moment heureux du bain de mer.<\/p>\n<p>La grande diff\u00e9rence avec l&rsquo;\u00e9tranger, c&rsquo;est que la proximit\u00e9 de la mort unit les hommes dans une lutte qui ressemble fort \u00e0 celle que Camus a \u00e9t\u00e9 amen\u00e9 \u00e0 conduire dans son groupe de r\u00e9sistance. C&rsquo;est la raison pour laquelle je trouve \u00ab&#160;La Peste&#160;\u00bb moins d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 que le son pr\u00e9c\u00e9dent roman. Il se d\u00e9gage un v\u00e9ritable humanisme et une confiance dans les capacit\u00e9s des hommes ordinaires (bien loin de l&rsquo;id\u00e9e que l&rsquo;on se fait d&rsquo;habitude de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efsme) pour lutter contre un danger mortel ce qui fait du bien en p\u00e9riodes difficiles.<\/p>\n<p>Pourquoi est ce que je ne mets pas cinq coquillages \u00e0 ce grand classique&#160;? Parce que je le trouve trop d\u00e9monstratif \u00e0 mon go\u00fbt d&rsquo;aujourd&rsquo;hui , en revanche j&rsquo;ai encore beaucoup appr\u00e9ci\u00e9 la tension romanesque provoqu\u00e9e par la mont\u00e9e en puissance de l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie. Et enfin une derni\u00e8re remarque, Camus d\u00e9crit une ville alg\u00e9rienne avec des quartiers pauvres mais sans arabes, \u00e9trange, non&#160;?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><strong>Avis de R\u00e9mi (\u00e9l\u00e8ve de seconde)<\/strong><\/h3>\n<p>J&rsquo;ai appr\u00e9cie \u00ab&#160;la Peste&#160;\u00bb d&rsquo;Albert Camus, car on voit l&rsquo;\u00e9volution de cette maladie et cela me fait \u00e9norm\u00e9ment penser \u00e0 la pand\u00e9mie du Covid 19. Les r\u00e9actions des personnages sont, sur certains points, semblables aux r\u00e9actions des fran\u00e7ais (officiels ou ordinaires) pendant la pand\u00e9mie .<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Extraits<\/h1>\n<h3>D\u00e9but.<\/h3>\n<blockquote><p><em>Les curieux \u00e9v\u00e8nements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194. , \u00e0 Oran. De l&rsquo;avis g\u00e9n\u00e9ral, ils n&rsquo;y \u00e9taient pas \u00e0 leur place, sortant un peu de l&rsquo;ordinaire. \u00c0 premi\u00e8re vue, Oran est, en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu&rsquo;une pr\u00e9fecture fran\u00e7aise de la c\u00f4te alg\u00e9rienne.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<h3>\u00a0l&rsquo;opinion publique.<\/h3>\n<blockquote><p><em>\u00ab&#160;L&rsquo;opinion publique, c&rsquo;est sacr\u00e9&#160;: pas d&rsquo;affolement, surtout pas d&rsquo;affolement&#160;\u00bb<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>La peste, la guerre.<\/h3>\n<blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><em>Quand une guerre \u00e9clate, les gens disent&#160;: &#160;\u00bb \u00e7a ne durera pas c&rsquo;est trop b\u00eate, mais cela ne l&#8217;emp\u00eache pas de durer. &#160;\u00bb\u00a0<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><\/div>\n<h3 dir=\"ltr\">Difficult\u00e9 de convaincre l&rsquo;administration.<\/h3>\n<div dir=\"ltr\">\n<blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><em>&#8211; Sinc\u00e8rement, dites moi votre pens\u00e9e, avez vous la certitude qu&rsquo;il s&rsquo;agit de la peste&#160;?,<\/em><\/div>\n<div dir=\"ltr\"><em>&#8211; Vous posez mal le probl\u00e8me. Ce n&rsquo;est pas une question de vocabulaire, c&rsquo;est une question de temps.<\/em><\/div>\n<div dir=\"ltr\"><em>&#8211; Votre pens\u00e9e, dit le pr\u00e9fet , serait que, m\u00eame s&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de la peste, les mesures prophylactiques indiqu\u00e9es en temps de de peste devraient cependant \u00eatre appliqu\u00e9es&#160;?<\/em><\/div>\n<div dir=\"ltr\"><em>&#8211; S&rsquo;il faut absolument que j&rsquo;aie une pens\u00e9e , c&rsquo;est en effet, celle-ci.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3 dir=\"ltr\">La peine de mort<\/h3>\n<\/div>\n<div dir=\"ltr\">\n<blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><em>Vous n&rsquo;avez jamais vu fusiller un homme&#160;? Non, bien s\u00fbr, cela se fait g\u00e9n\u00e9ralement sur invitation et le public est choisi d&rsquo;avance. Le r\u00e9sultat est que vous en \u00eates rest\u00e9 aux estampes et aux livres. Un bandeau, un poteau, et au loin quelques soldats. Eh bien, non&#160;! Savez-vous que le peloton des fusilleurs se place au contraire \u00e0 un m\u00e8tre cinquante du condamn\u00e9&#160;? Savez-vous que si le condamn\u00e9 faisait deux pas en avant, il heurterait les fusils avec sa poitrine&#160;? Savez-vous qu&rsquo;\u00e0 cette courte distance, les fusilleurs concentrent leur tir sur la r\u00e9gion du coeur et qu&rsquo;\u00e0 eux tous, avec leurs grosses balles, ils y font un trou o\u00f9 l&rsquo;on pourrait mettre le poing&#160;? Non, vous ne le savez pas parce que ce sont l\u00e0 des d\u00e9tails dont on ne parle pas. Le sommeil des hommes est plus sacr\u00e9 que la vie pour les pestif\u00e9r\u00e9s. On ne doit pas emp\u00eacher les braves gens de dormir. Il y faudrait du mauvais go\u00fbt, et le go\u00fbt consiste \u00e0 ne pas insister, tout le monde sait \u00e7a. Mais moi je n&rsquo;ai pas bien dormi depuis ce temps l\u00e0. Le mauvais go\u00fbt m&rsquo;est rest\u00e9 dans la bouche et je n&rsquo;ai pas cess\u00e9 d&rsquo;insister, c&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;y penser.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div dir=\"ltr\"><\/div>\n<h3 dir=\"ltr\">L&rsquo;adaptation humaine.<\/h3>\n<blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><em>Nos concitoyens s\u2019\u00e9taient mis au pas, ils s\u2019\u00e9taient adapt\u00e9s, comme on dit, parce qu\u2019il n\u2019y avait pas moyen de faire autrement. Ils avaient encore, naturellement, l\u2019attitude du malheur et de la souffrance mais ils n\u2019en ressentaient plus la pointe .<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><\/div>\n<h3 dir=\"ltr\">H\u00e9ro\u00efsme .<\/h3>\n<blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><em>Eh bien, moi, j&rsquo;en ai assez des gens qui meurent pour une id\u00e9e. Je ne crois pas \u00e0 l&rsquo;h\u00e9ro\u00efsme, je sais que c&rsquo;est facile et j&rsquo;ai appris que c&rsquo;\u00e9tait meurtrier. Ce qui m&rsquo;int\u00e9resse, c&rsquo;est qu&rsquo;on vive et qu&rsquo;on meure de ce qu&rsquo;on aime\u00a0<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<blockquote>\n<div dir=\"ltr\">\n<div dir=\"ltr\" data-setdir=\"false\"><\/div>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n<h3 dir=\"ltr\">la fin.<\/h3>\n<blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><em>\u00c9coutant, en effet, les cris d&rsquo;all\u00e9gresse qui montaient de la ville, Rieux se souvenait que cette all\u00e9gresse \u00e9tait toujours menac\u00e9e. Car il savait ce que cette foule en joie ignorait, et qu&rsquo;on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne dispara\u00eet jamais, qu&rsquo;il peut rester pendant des dizaines d&rsquo;ann\u00e9es endormi dans les meubles et le linge, qu&rsquo;il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses et que, peut-\u00eatre, le jour viendrait o\u00f9 pour le malheur et l&rsquo;enseignement des hommes, la peste r\u00e9veillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cit\u00e9 heureuse.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div dir=\"ltr\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9dition folio mai 2023, 355 pages, paru en 1947 &nbsp; Le soleil de la peste \u00e9teignait toutes les couleurs et faisait fuir toute joie Les livres se suivent sur Luocine et le moins que l&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est qu&rsquo;ils sont de valeurs in\u00e9gales&#160;! 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