{"id":15465,"date":"2022-10-31T06:56:55","date_gmt":"2022-10-31T05:56:55","guid":{"rendered":"https:\/\/luocine.fr\/?p=15465"},"modified":"2022-09-23T14:08:17","modified_gmt":"2022-09-23T12:08:17","slug":"leurs-enfants-apres-eux-nicolas-mathieu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=15465","title":{"rendered":"Leurs enfants apr\u00e8s eux    &#8211; Nicolas MATHIEU"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\"><br \/>\n<\/a><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-15472\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-scaled.jpeg 2560w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-300x225.jpeg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-768x576.jpeg 768w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-1536x1152.jpeg 1536w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/1E470073-E0F5-4F91-AB39-A591408D4A36-2048x1536.jpeg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-725 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/4.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>Sans aucun jeu de mots, j&rsquo;arrive \u00ab&#160;apr\u00e8s&#160;\u00bb le grand succ\u00e8s de ce roman et \u00ab&#160;apr\u00e8s&#160;\u00bb avoir lu \u00ab&#160;<a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=15323\">American Rust<\/a>\u00ab&#160;. Le sujet est le m\u00eame&#160;: que se passe-t-il dans une r\u00e9gion qui a perdu ce qui faisait sa richesse \u00e9conomique, dans les deux cas, il s&rsquo;agit de s&rsquo;agit de la disparition de l&rsquo;industrie m\u00e9tallurgique. dans les deux romans on voit la disparition d&rsquo;un r\u00f4le masculin \u00e9vident car fond\u00e9 sur la force physique, la diff\u00e9rence c&rsquo;est que l&rsquo;on sent que la r\u00e9gion lorraine peut revivre autrement alors que dans le roman de Philip Meyer c&rsquo;est la nature qui reprend ses droits, la r\u00e9gion retournant \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat sauvage.<\/p>\n<p>Je ne voulais pas lire ce roman car j&rsquo;avais peur de retrouver une atmosph\u00e8re trop sombre et sans espoir. C&rsquo;est bien le cas mais le talent de l&rsquo;\u00e9crivain est tel que j&rsquo;ai lu avec beaucoup d&rsquo;int\u00e9r\u00eat ce gros roman. Il s&rsquo;attache \u00e0 d\u00e9crire tous les habitants d&rsquo;une ville imaginaire du bassin des Hauts-Fourneaux, on voit des hommes d\u00e9class\u00e9s dont la seule fa\u00e7on de tenir est de consommer de l&rsquo;alcool \u00e0 haute dose&#160;: \u00ab&#160;eux&#160;\u00bb ce sont ces anciens ouvriers. Leurs femmes parfois boivent mais le plus souvent elles essaient de tenir leur famille. Et leurs enfants&#160;? Ils s&rsquo;ennuient et cherchent \u00e0 satisfaire leurs besoins sexuels, ils boivent aussi mais rajoutent la drogue qui leur ouvre un monde plus souriant. \u00c0 c\u00f4t\u00e9 et se m\u00e9langeant assez peu des arabes, une famille marocaine tr\u00e8s clich\u00e9&#160;: le p\u00e8re \u00e9puis\u00e9 par une vie de labeur, la m\u00e8re retourn\u00e9e au pays, et un fils dealer de haschisch. On voit aussi deux filles de la bourgeoisie qui s&rsquo;encanaillent mais r\u00e9ussiront \u00e0 sortir de cette r\u00e9gion.<\/p>\n<p>La construction du roman se passe autour d&rsquo;un vol de moto qui sera le d\u00e9clencheur de la catastrophe entre les jeunes, la violence des bagarres est terrible et laisse des traces ind\u00e9l\u00e9biles. En revanche, il n&rsquo;y a pas de meurtre contrairement \u00e0 ce qui se passe dans les romans am\u00e9ricains, donc, un apr\u00e8s sera possible pour ces jeunes mais cela ne veut pas dire un avenir positif. Le roman se termine sur un deuxi\u00e8me vol de moto, rouler sur une moto semble donner aux jeunes une impression de libert\u00e9. Le dernier \u00e9t\u00e9 se passe lors de la coupe de monde de foot en 1998 et l\u2019\u00e9crivain d\u00e9crit cette population d\u2019anciens ouvriers r\u00e9unie dans un \u00e9lan \u00ab&#160;patriotique&#160;\u00bb presque unanime.<\/p>\n<p>On peut reprocher \u00e0 ce texte de faire une peinture trop noire d&rsquo;une population qui a certainement plus de richesse personnelle que celle des diff\u00e9rents personnages, on peut aussi ne pas trop aimer le langage des jeunes, les descriptions des beuveries \u00e0 la bi\u00e8re (arros\u00e9e de picon, ou non), les hallucinations dues \u00e0 la drogue, les tr\u00e8s nombreuse sc\u00e8nes de baise&#8230; Je suis d&rsquo;accord avec tout cela mais ce qui m&rsquo;a emp\u00each\u00e9e de mettre cinq coquillages c&rsquo;est de n&rsquo;avoir aucun personnage positif dans le roman. On a l&rsquo;impression que tous les gens de cette r\u00e9gion sont d\u00e9crits dans ce roman, or je suis certaine qu&rsquo;il existe des gens de valeur qui ne sont ni alcooliques ni drogu\u00e9s et dont la principale activit\u00e9 n&rsquo;est pas sexuelle.<\/p>\n<p>Cette derni\u00e8re remarque ne m&rsquo;a pas emp\u00each\u00e9e de lire avec beaucoup d&rsquo;int\u00e9r\u00eat ce roman de Nicolas Mathieu et de retenir son nom pour d\u2019autres lectures.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Citations<\/h1>\n<h3>Le style de l&rsquo;auteur .<\/h3>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Anthony venait d&rsquo;avoir quatorze ans. Au go\u00fbter, il s&rsquo;enfilait toute une baguette avec des Vache qui Rit. La nuit il lui arrivait parfois d&rsquo;\u00e9crire des chansons, ses \u00e9couteurs sur les oreilles. Ses parents \u00e9taient des cons. \u00c0 la rentr\u00e9e, ce serait la troisi\u00e8me.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Ambiance de la cit\u00e9.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Un peu apr\u00e8s 15h, le temps devint comme une p\u00e2te, grasse, \u00e9tirable \u00e0 l&rsquo;infini. Chaque jour, c&rsquo;\u00e9tait pareil. Dans le creux de l&rsquo;apr\u00e8m, un engourdissement diffus s&#8217;emparait de la cit\u00e9. On n&rsquo;entendait plus ni les enfants ni les t\u00e9l\u00e9viseurs par les fen\u00eatres ouvertes. Les tours m\u00eame semblaient pr\u00eate \u00e0 s&rsquo;affaisser, h\u00e9sitant dans les brumes de chaleur. Par instant, une mob kit\u00e9e pratiquait une incision bien nette dans le silence. Les gar\u00e7ons clignaient des yeux et essuyaient la sueur qui venait noircir leurs casquettes. Au-dedans, la nervosit\u00e9 marinait sous son couvercle. On \u00e9tait somnolent, haineux, et ce go\u00fbt acide du tabac sur la langue. Il aurait fallu \u00eatre ailleurs, avoir un travail, dans un bureau climatis\u00e9 peut-\u00eatre bien. ou alors la mer.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>L&rsquo;apr\u00e8s de la m\u00e9tallurgie .<\/h3>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Un si\u00e8cle durant les hauts fourneaux d&rsquo;Heillange avaient drain\u00e9 toute ce que la r\u00e9gion comptait d&rsquo;existence, happant d&rsquo;un m\u00eame mouvement les \u00eatres, les heures, les mati\u00e8res premi\u00e8res. D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, les wagonnets apportaient le combustible et le minerai par voie ferr\u00e9e. De l&rsquo;autre, des lingots de m\u00e9tal repartaient par le rail, avant d&#8217;emprunter le cours des fleuves et des rivi\u00e8res pour de longs cheminements \u00e0 travers l&rsquo;Europe.\u00a0<\/em><\/div>\n<div><em>Le corps insatiable de l&rsquo;usine avait dur\u00e9 tant qu&rsquo;il avait pu, \u00e0 la crois\u00e9e des chemins, aliment\u00e9 par des routes et des fatigues, nourri par un r\u00e9seau de conduites qui, une fois d\u00e9pos\u00e9es et vendues au poids, avaient laiss\u00e9 de cruelles saign\u00e9es. Ces trou\u00e9es fantomatiques ravivaient les m\u00e9moires, comme les ballasts mang\u00e9s d&rsquo;herbe, les r\u00e9clames qui p\u00e2lissaient sur les murs, ces panneaux indicateurs gr\u00eal\u00e9s de plombs.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>L&rsquo;\u00e9ducation .<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>L&rsquo;\u00e9ducation est un grand mot, on peut le mettre dans des livres et des circulaires. En r\u00e9alit\u00e9 tour le monde fait ce qu&rsquo;il peut. Qu&rsquo;on se saigne ou qu&rsquo;on s&rsquo;en foute, le r\u00e9sultat rec\u00e8le toujours sa part de myst\u00e8re. Un enfant na\u00eet, vous avez pour lui des projets, des nuits blanches. Pendant 15 ans, vous vous levez \u00e0 l&rsquo;aube pour l&#8217;emmener \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole. \u00c0 table, vous lui r\u00e9p\u00e9tez de fermer la bouche quand il mange et de se tenir droit. Il faut lui trouver des loisirs, lui payer ses baskets et des slips. Il tombe malade, il tombe de v\u00e9lo. Il aff\u00fbte sa volont\u00e9 sur votre dos. Vous l&rsquo;\u00e9levez et perdez en chemin vos forces et votre sommeil, vous devenez lent et vieux. Et puis un beau jour, vous vous retrouvez avec un ennemi dans votre propre maison. C&rsquo;est bon signe. Il sera bient\u00f4t pr\u00eat. C&rsquo;est alors que viennent les emmerdes v\u00e9ritables, celles qui peuvent co\u00fbter des vies ou finir au tribunal.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Ado dans une famille de la classe moyenne .<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Quand elle rentrait le week-end, elle trouvait ses parents occup\u00e9s \u00e0 mener cette vie dont elle ne voulait plus, avec leur bienveillance d&rsquo;ensemble et ces phrases pr\u00e9m\u00e2ch\u00e9es sur \u00e0 peu pr\u00e8s tout. Chacun ses go\u00fbts. Quand on veut on peut. Tout le monde peut pas devenir ing\u00e9nieur. Vanessa les aimait du plus profond, et ressentait un peu de honte et de peine \u00e0 les voir faire un si long chemin, sans coup d&rsquo;\u00e9clat ni d\u00e9faillances majeures. Elle ne pouvait pas saisir ce que \u00e7a demandait d&rsquo;opini\u00e2tret\u00e9 et d&rsquo;humbles sacrifices, cette existence moyenne, poursuivie sans rel\u00e2che, \u00e0 ramener la paie et organiser des vacances, \u00e0 entretenir la maison et faire le d\u00eener chaque soir, \u00e0 \u00eatre pr\u00e9sents, attentifs tout en laissant \u00e0 une ado d\u00e9glingu\u00e9e la possibilit\u00e9 de gagner progressivement son autonomie.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Une m\u00e9chancet\u00e9 gratuite.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div><em>\u00a0Il ne reste plus d&rsquo;idiots dans les villages, mais chaque caf\u00e9 conserve son \u00e9pave attitr\u00e9e, mi-poivrot, mi-Cotorep, occup\u00e9 \u00e0 boire du matin au soir, et jusqu&rsquo;\u00e0 la fin<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>La vie sans alcool.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div><em>Mais au fond, le probl\u00e8mes d&rsquo;une vie sans alcool n&rsquo;\u00e9tait pas celui l\u00e0. C&rsquo;\u00e9tait le temps. L&rsquo;ennui. La lenteur et les gens. Patrick se r\u00e9veillait d&rsquo;un sommeil de vingt ann\u00e9es, pendant lesquelles il s&rsquo;\u00e9tait r\u00eav\u00e9 des amiti\u00e9s, des centres d&rsquo;int\u00e9r\u00eat, des opinions politiques, toute une vie sociale, un sentiment de soi et de son autorit\u00e9, des certitudes sur tout un tas de trucs, et puis des haines finalement. Or il \u00e9tait juste bourr\u00e9 les trois quarts du temps. \u00c0 jeun , plus rien ne tenait. Il fallait red\u00e9couvrir l&rsquo;ensemble, la vie enti\u00e8re. Sur le coup, la pr\u00e9cision des traits br\u00fblait le regard, et cette lourdeur, la p\u00e2te humaine, cette boue des gens, qui vous emportait par le fond, vous remplissait la bouche, cette noyade des rapports. C&rsquo;\u00e9tait \u00e7a, la difficult\u00e9 principale, survivre \u00e0 cette v\u00e9rit\u00e9 des autres.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Le Maroc et la drogue.<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Le Rif produisait chaque ann\u00e9e des milliers de tonnes de r\u00e9sine de cannabis. Des champs dans un vert fluorescent couvraient des vall\u00e9es enti\u00e8res, \u00e0 perte de vue, et si le cadastre fermait les yeux, chacun savait \u00e0 quoi s&rsquo;en tenir. Sous les dehors respectables, ces hommes matois qu&rsquo;on voyait aux terrasses des caf\u00e9s, avec leurs moustaches et leur gros estomac, \u00e9taient en r\u00e9alit\u00e9 d&rsquo;une voracit\u00e9 digne de Wall Street. Et l&rsquo;argent du trafic irriguait le pays de haut en bas. On construisait avec ces millions des immeubles, des villes, tout le pays. Chacun \u00e0 son \u00e9chelle palpait, grossistes, fonctionnaires, magnat, mules, flics, \u00e9lus, m\u00eame les enfants. On pensait au roi sans oser le dire.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Retour dans sa ville de la Parisienne .<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Ils papot\u00e8rent un moment, mais sans y croire. Au fond, Steph \u00e9tait le centre d&rsquo;un jeux de soci\u00e9t\u00e9 assez vain. Sa m\u00e8re l&rsquo;exhibait, les gens feignaient de s&rsquo;int\u00e9resser, la jeune fille donnait le change. Il circulait comme \u00e7a toute une fausse monnaie qui permettait d&rsquo;huiler les rapports. \u00c0 la fin, personne n&rsquo;en avait rien \u00e0 battre.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Sans aucun jeu de mots, j&rsquo;arrive \u00ab&#160;apr\u00e8s&#160;\u00bb le grand succ\u00e8s de ce roman et \u00ab&#160;apr\u00e8s&#160;\u00bb avoir lu \u00ab&#160;American Rust\u00ab&#160;. 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