{"id":14771,"date":"2022-04-18T06:16:34","date_gmt":"2022-04-18T04:16:34","guid":{"rendered":"https:\/\/luocine.fr\/?p=14771"},"modified":"2022-04-18T11:28:00","modified_gmt":"2022-04-18T09:28:00","slug":"394-philippe-b-grimbert","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=14771","title":{"rendered":"39,4  Philippe B. GRIMBERT"},"content":{"rendered":"<p><em><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-scaled.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-14788\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-scaled.jpeg\" alt=\"\" width=\"2560\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-scaled.jpeg 2560w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-300x225.jpeg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-1024x768.jpeg 1024w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-768x576.jpeg 768w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-1536x1152.jpeg 1536w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/65B6C222-615A-4428-9336-F46924954EFD-2048x1536.jpeg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px\" \/><\/a><br \/>\n\u00c9ditions Le Dilettante . Couverture Camille Cazaubon.<\/em><em>\u00a0<\/em><\/p>\n<p><em>Lu dans le cadre du club de lecture de<a href=\"https:\/\/mediatheques.cote-emeraude.fr\/l-ourse\">\u00a0la m\u00e9diath\u00e8que de Dinard\u00a0<\/a><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-726 alignleft\" src=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/5.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>J&rsquo;ai indiqu\u00e9 le nom de la personne qui a imagin\u00e9 cette couverture car elle m&rsquo;a bien plu. Dans le grand rond, le titre je vais l&rsquo;expliquer dans mon billet, mais dans tous les petits ronds d&rsquo;autres chiffres et peut-\u00eatre vous amuserez vous comme moi, et la biblioth\u00e9caire du club de Dinard \u00e0 en trouver la signification &#8211; pour 1515, ok nous sommes nombreux mais pour 8848&#160;?- . (Je me demande ce que Goran aurait pens\u00e9 de cette couverture&#160;?)<\/p>\n<p>Mes coquillages parlent pour moi&#160;: ce roman a su me s\u00e9duire et pourtant j&rsquo;ai quelques r\u00e9serves. Je trouve que les personnages manquent d\u2019humanit\u00e9 , la compagne du \u00ab&#160;h\u00e9ros&#160;\u00bb montre l&rsquo;\u00e9tendue de ses sentiments, seulement au dernier chapitre.<\/p>\n<p>Revenons \u00e0 l&rsquo;histoire&#160;: Fran\u00e7ois est un haut cadre chez Google France, il gagne tr\u00e8s bien sa vie, il est divorc\u00e9 et p\u00e8re d&rsquo;une adolescente peu sympathique, il va de conqu\u00eate en conqu\u00eate, bref tout va bien pour lui. Sauf que &#8230; il va avoir soixante ans et il est absolument terrifi\u00e9 par la vieillesse. Heureusement, il fait beaucoup plus jeune que son \u00e2ge.<\/p>\n<p>La fiction peut commencer, dans une soci\u00e9t\u00e9 o\u00f9 on peut demander \u00e0 changer de nom, de sexe pourquoi ne pas demander \u00e0 changer de date de naissance et se rajeunir de quelques ann\u00e9es. Fran\u00e7ois fera calculer son \u00e2ge par un algorithme mis au point par une toute nouvelle soci\u00e9t\u00e9&#160;: \u00ab&#160;Humanprog&#160;\u00bb et d\u00e9couvrira que son \u00e2ge biologique est de trente neuf ans et quatre mois.- d&rsquo;o\u00f9 le titre 39,4.<\/p>\n<p>On le comprend bien ce roman est l&rsquo;occasion pour cet auteur dont j&rsquo;ai tr\u00e8s envie de lire le premier roman (Panne de secteur), de se moquer de la peur du vieillissement. Il le fait avec un don incroyable, celui de saisir tous les travers de notre soci\u00e9t\u00e9. Je pense que son poste d&rsquo;observation de professeur et chef de clinique dans un grand h\u00f4pital parisien lui donne acc\u00e8s aux grandeurs et aux petitesses de l&rsquo;\u00e2me humaine. La sc\u00e8ne chez le chroniqueur Ruquier est tellement vraie, le pauvre philosophe qui veut simplement dire que finalement nous mourrons tous et la fa\u00e7on dont une chroniqueuse le renvoie \u00ab&#160;\u00e0 la niche&#160;\u00bb sans lui permettre de s&rsquo;exprimer est d&rsquo;une tristesse qui n&rsquo;a d&rsquo;\u00e9gale que celle que nous \u00e9prouvons parfois quand nous regardons les intervenants sur les plateaux de t\u00e9l\u00e9vision mettre en pi\u00e8ce un philosophe ou un scientifique qui ne parle pas le langage \u00e0 la mode du petit monde parisien.<\/p>\n<p>Le style de cet auteur est tr\u00e8s particulier, il avait, semble-t-il rebut\u00e9 des lecteurs par un go\u00fbt prononc\u00e9 pour des mots rares de la langue fran\u00e7aise, il le fait ici aussi mais \u00e7a ne g\u00e8ne pas la lecture. Je ne suis pas certaine que je me souviendrai de<\/p>\n<blockquote><p><em>\u00a0un qu\u00e9rulent processif\u00a0<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>Bien que l&rsquo;auteur en donne l&rsquo;explication dans la fin de sa phrase&#160;:<\/p>\n<blockquote><p><em>Fran\u00e7ois se trouver pr\u00e9sent\u00e9 comme un qu\u00e9rulent processif, l&rsquo;un de ces illumin\u00e9s en proie \u00e0 un d\u00e9lire de revendication destin\u00e9 \u00e0 redresser un dommages fictif.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est pas un roman que l&rsquo;on lit facilement car souvent on doit rester concentrer pour savourer ce qu&rsquo;il va nous d\u00e9crire et comme h\u00e9las ce qu&rsquo;il nous raconte sont les c\u00f4t\u00e9s les plus superficiels et les plus tristes de notre soci\u00e9t\u00e9, le lecteur (en tout cas moi) est un peu sonn\u00e9 par sa lecture. On rejoint mon b\u00e9mol du d\u00e9but, je suis certaine que m\u00eame chez les bobos parisiens il y a plus d&rsquo;humanit\u00e9 que ce qui est d\u00e9crit par Philipe B Grimbert. (\u00e0 ne pas confondre avec un autre Philippe Grimbert&#160;!)<\/p>\n<p>(PS&#160;: lors de notre r\u00e9union du club de lecture 7 avril, une lectrice a exprim\u00e9 son d\u00e9go\u00fbt de ce roman, car elle trouvait le personnage absolument \u00ab&#160;machiste&#160;\u00bb, ce qui est vrai, mais \u00e0 aucun moment l&rsquo;auteur n&rsquo;a de la sympathie pour son personnage . Et pour moi j&rsquo;y ai vu surtout une condamnation du machisme de ces hommes qui ont tout r\u00e9ussi en m\u00eame temps qu&rsquo;ils gardent une apparence physique digne de la jeunesse. Et finalement la seule personnage sympathique sera la femme qui cl\u00f4t l&rsquo;histoire. Mais si vous lisez ce livre j&rsquo;ai h\u00e2te de savoir comment vous interpr\u00e9tez les intentions de l&rsquo;auteur )<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Citations<\/h1>\n<h3>Portrait de la chroniqueuse chez Ruquier.<\/h3>\n<blockquote><p><em>Elle \u00e9tait \u00e0 cet instant semblable \u00e0 ces chiens de combat musculeux de petite taille qui paraissent trouver dans l&rsquo;obturation d\u00e9termin\u00e9e de leur m\u00e2choire sur leur proie, le point d&rsquo;\u00e9quilibre et de justification de l&rsquo;ensemble de leur personnalit\u00e9. elle s&rsquo;\u00e9tait saisie du vieux philosophe, lui agrippait un morceau de chair pendante avec une telle puissance qu&rsquo;il paraissait improbable, m\u00eame en la soulevant dans les airs, de lui faire l\u00e2cher prise.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<h3>Et fin de l&rsquo;\u00e9mission<\/h3>\n<blockquote>\n<div>\u00a0F<em>ran\u00e7ois et Jehan regagn\u00e8rent les coulisses, laissant sur le plateau Jacques Hofstein et son regard aussi expressif qu&rsquo;une feuille de papier journal froiss\u00e9e. L&rsquo;assistante leur assura qu&rsquo;ils avaient \u00e9t\u00e9 \u00ab&#160;top&#160;\u00bb avec une pointe d&rsquo;audimat enregistr\u00e9es pendant pr\u00e8s d&rsquo;une minute quarante. On entendit une voix lointaine l&rsquo;animateur introduire les invit\u00e9s suivant pour un d\u00e9bat consacr\u00e9 \u00e0 \u00ab&#160;l&rsquo;ins\u00e9mination des vaches laiti\u00e8res et ses relations avec notre culture du viol&#160;\u00bb.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Quel art de la formule.<\/h3>\n<blockquote>\n<div><em>\u00c0 part quelques \u00e9pid\u00e9mies virales g\u00e9rontophages on continuait \u00e0 s&rsquo;enliser dans la comptabilit\u00e9 mar\u00e9cageuse des r\u00e9gimes de retraites et les derni\u00e8res r\u00e9formes, illustr\u00e9es du slogan tout droit sorti du cerveau d&rsquo;un \u00e9narque fac\u00e9tieux \u00ab&#160;travailler plus longtemps pour vieillir moins lentement &#160;\u00bb laissant craindre une nouvelle secousse tellurique.\u00a0<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div><\/div>\n<h3>La description des urgences de Cochin sent le v\u00e9cu.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Il s&rsquo;\u00e9tait b\u00eatement tordu une cheville un dimanche matin en plein footing et, craignant une entorse grave, s&rsquo;\u00e9tait rendu aux urgences de l&rsquo;h\u00f4pital Cochin. Arriv\u00e9 vers 11heure , il avait quitt\u00e9 les lieux \u00e0 19 heures arm\u00e9 d&rsquo;une ordonnance pour du Doliprane r\u00e9dig\u00e9 par un interne moldave qui l&rsquo;avait examin\u00e9 d&rsquo;un air flapi. Bien avant cela, il avait patient\u00e9 dans une salle d&rsquo;attente surpeupl\u00e9e, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;un vieillard couch\u00e9 sur un brancard, qui r\u00e9pandait autour de lui une forte odeur d&rsquo;urine ne semblant m\u00eame plus incommoder la femme us\u00e9e qui lui tenait la main. Le sol \u00e9tait macul\u00e9e de taches diverses et, tous les quarts d&rsquo;heure, une voix de femme annon\u00e7ait en hurlant le nom de la personne invit\u00e9e \u00e0 s&rsquo;approcher de l&rsquo;office o\u00f9 trois infirmi\u00e8res s&rsquo;affairaient. Tout autour se tenait une foule composite d&rsquo;adultes seuls ou de familles. Un peu \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart s&rsquo;agglutinaient en grappes pr\u00e8s d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;hommes, de femmes et d&rsquo;enfants autour d&rsquo;un homme d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;ann\u00e9es coiff\u00e9 d&rsquo;un feutre vert \u00e9lim\u00e9. Le voisin de Fran\u00e7ois l&rsquo;informa, avec le ton r\u00e9sign\u00e9 d&rsquo;un homme rompu \u00e0 la fr\u00e9quentation des lieux, qu&rsquo;il s&rsquo;agissait du patriarche d&rsquo;une famille de gitans donc les avatars culturels l&rsquo;incitaient \u00e0 ne jamais se d\u00e9placer \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital sans la totalit\u00e9 de son \u00ab&#160;cheptel&#160;\u00bb.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<h3>Quel regard acerbe&#160;! Paris \u00e9tait envahi par les manifestants \u00ab&#160;gilets jaunes&#160;\u00bb.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Par le plus grand des hasards et pour le plus grand bonheur de Fran\u00e7ois, Jehan Lamarc et Tigrane Fanfard s&rsquo;\u00e9taient vu emp\u00eacher l&rsquo;acc\u00e8s au th\u00e9\u00e2tre du Rond-Point pour l&rsquo;un et \u00e0 la fondation de Louis Vuitton pour l&rsquo;autre. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un miracle se produisit. Unis par la frustration dominicale, tels deux naufrag\u00e9s d&rsquo;une croisi\u00e8re de luxe \u00e9chou\u00e9s sur une plage de Sicile parmi les clandestins, la glace se brisa.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<h3>\u00ab&#160;Baiser&#160;\u00bb avec une grand m\u00e8re.<\/h3>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\n<p>\u00a0<em>Il venait de baiser avec une grand-m\u00e8re. Une vision d&rsquo;effroi le parcourut comme un frisson. Celle du loup dans \u00ab&#160;le petit chaperon rouge&#160;\u00bb apr\u00e8s qu&rsquo;il eut ingurgit\u00e9 la m\u00e8re-grand. Fran\u00e7ois avait toujours redout\u00e9 que la vieille, ses os d\u00e9calcifi\u00e9s est sa chair avari\u00e9e, intoxique gravement l&rsquo;animal. Il se sentit fi\u00e9vreux. Moins d&rsquo;une minute plus tard il traversait au pas de course la cour de l&rsquo;amphith\u00e9\u00e2tre, les lacets d\u00e9faits, la chemise hors du pantalon, la conscience souill\u00e9e comme s&rsquo;il venait de s&rsquo;adonner \u00e0 un acte de haute perversit\u00e9, et sit\u00f4t rentr\u00e9 chez lui, se nettoya avec fr\u00e9n\u00e9sie pour effacer les traces de cet acte odieux.<\/em><\/p>\n<div><\/div>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>Le tourisme \u00e9cologique.<\/h3>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Bien que presque tout, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;eau, f\u00fbt import\u00e9 de Casablanca ou d&rsquo;autres villes du Maroc par avion, h\u00e9licopt\u00e8re et puissant 4&#215;4, l&rsquo;ensemble du village affichait son esprit \u00ab&#160;\u00e9co-friendly&#160;\u00bb. Cela se traduisait par une absence de papier hygi\u00e9nique et de t\u00e9l\u00e9vision, l&rsquo;utilisation exclusive de serviettes recyclables, une politique z\u00e9ro plastique et un club enfant \u00e9cop\u00e9dagogique m\u00eame si, \u00e9l\u00e9ment appr\u00e9ciable, il n&rsquo;y avait aucun enfant en ce milieu.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<h3>La vieillesse et la d\u00e9pendance.<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>En \u00e9coutant les r\u00e9cits de certains de ses amis sur les fin de vie path\u00e9tiques de leurs propres parents, Fran\u00e7ois r\u00e9alisait la chance qu&rsquo;il avait eue. Il avait \u00e9chapp\u00e9 au dimanche en EHPAD, aux vacances boulevers\u00e9s par les al\u00e9as m\u00e9dicaux, sans parler des cons\u00e9quences financi\u00e8res, les sommes exorbitantes aval\u00e9es pour maintenir des vieillards grabataires et \u00e9nur\u00e9tiques \u00ab&#160;dans le confort et la dignit\u00e9&#160;\u00bb, qui entamaient parfois de fa\u00e7on drastique le montant des h\u00e9ritages futurs.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<h3>Le vieillissement.<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<blockquote>\n<div>\u00a0<em>Outre le fait que la majorit\u00e9 de ses fr\u00e9quentations, pass\u00e9 le demi-si\u00e8cle, se trouvaient engag\u00e9es dans une relation exclusive avec une hypertrophie de la prostate, un carcinome mammaire ou les prodromes d&rsquo;une isch\u00e9mie coronarienne, beaucoup exhibait un int\u00e9r\u00eat naus\u00e9abond, qui suintait comme un exsudat dans leurs conversations quotidiennes, pour la fr\u00e9quence de leur coloscopie, la grandeur d&rsquo;\u00e2me de leur urologue, ou le talent d\u00e9miurgique de leur nutritionniste.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9ditions Le Dilettante . 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