{"id":11959,"date":"2021-02-22T06:40:17","date_gmt":"2021-02-22T05:40:17","guid":{"rendered":"http:\/\/luocine.fr\/?p=11959"},"modified":"2021-02-03T09:04:39","modified_gmt":"2021-02-03T08:04:39","slug":"les-accommodements-raisonnables-jean-paul-dubois","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=11959","title":{"rendered":"Les accommodements raisonnables   &#8211; Jean-Paul DUBOIS"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/ac.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-11963\" src=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/ac.jpg\" alt=\"\" width=\"1080\" height=\"810\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/ac.jpg 1080w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/ac-300x225.jpg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/ac-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/ac-768x576.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px\" \/><\/a><\/p>\n<p><em>\u00c9dition de l&rsquo;Olivier<\/em><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-724 alignleft\" src=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/3.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>Je pensais avoir d\u00e9j\u00e0 mis des romans de cet auteur sur mon blog mais puisque je ne l&rsquo;ai pas encore fait, je vais commencer par celui-l\u00e0 qui a eu le grand m\u00e9rite de m&rsquo;occuper pendant deux jours pendant cette horrible p\u00e9riode de confinement au printemps 2020. Nous sommes en 2008, et le narrateur un Paul Stern qui doit avoir quelques points communs avec l&rsquo;auteur, est accabl\u00e9 par une famille assez lourde. Son oncle Charles et son p\u00e8re se d\u00e9testent. Son p\u00e8re a form\u00e9 avec sa m\u00e8re un couple traditionnel, catholique tr\u00e8s conservateur qui a un peu \u00e9touff\u00e9 leur fils unique Paul. Le p\u00e8re a eu bien des d\u00e9boires financiers et a men\u00e9 une vie assez \u00e9triqu\u00e9e, Charles est tout le contraire, il est tr\u00e8s riche, vit avec une femme sans \u00eatre mari\u00e9 qu&rsquo;il appelle John-Johnny et a de nombreuses ma\u00eetresses. Il cherche par tous les moyens \u00e0 \u00e9craser son fr\u00e8re en particulier en achetant des bateaux \u00e0 moteur tr\u00e8s puissants. Ce fr\u00e8re meurt, et le p\u00e8re du narrateur h\u00e9rite et avoue \u00e0 son fils qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais eu la foi et qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais aim\u00e9 sa femme&#8230; Dans sa propre famille Paul ne comprend pas pourquoi sa femme Anna est d\u00e9pressive au point de ne plus avoir envie de rien et de dormir toute la journ\u00e9e. En revanche, ses trois enfants ont l&rsquo;air d&rsquo;aller bien. Paul Stern part une ann\u00e9e \u00e0 Los Angeles pour r\u00e9diger le script d&rsquo;un film tir\u00e9 d&rsquo;un mauvais film fran\u00e7ais. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat du roman vient de la peinture du monde de Los Angeles, d&rsquo;Hollywood exactement et c&rsquo;est vraiment terrible de voir comment ce grand pays maltraite sa population vieillissante et pauvre. Evidemment la peur de vieillir est encore plus terrible pour les acteurs. Son ann\u00e9e aux US est ponctu\u00e9e par les coups de fils de son p\u00e8re qui n&rsquo;arrive pas \u00e0 se mettre dans la t\u00eate le d\u00e9calage horaire, et l&rsquo;on voit cet homme que son fils a connu toute sa vie tr\u00e8s coinc\u00e9 se l\u00e2cher dans les plaisirs du sexe et de l&rsquo;argent. Paul reviendra en France et retrouvera une Anna plus en forme et on l&rsquo;esp\u00e8re pour lui, une vie familiale plus \u00e9panouie.<\/p>\n<p>Il manque de la profondeur \u00e0 ce roman, en particulier sur les malaises de sa propre famille. On a aucune explication au mal-\u00eatre d&rsquo;Anna mais ce n&rsquo;est sans doute pas ce que voulait faire l&rsquo;auteur. En revanche l&rsquo;auteur ne manque pas d&rsquo;humour et son livre est riche d&rsquo;impressions h\u00e9las trop justes sur l&rsquo;envers du d\u00e9cor de la r\u00e9ussite am\u00e9ricaine.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Citations<\/h1>\n<h3>Ambiance d\u00e8s le d\u00e9but du roman<\/h3>\n<div id=\"yiv5522405794yMail_cursorElementTracker_1588685098327\"><\/div>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv5522405794yMail_cursorElementTracker_1588685102094\"><em>Pour autant qu&rsquo;il m&rsquo;en souvienne, je n&rsquo;ai jamais vu vivre ces deux hommes autrement que dans l\u2019ex\u00e9cration et le conflit. Mon oncle, propri\u00e9taire de biens, install\u00e9 \u00e0 Paris &#8211; en outre le seul individu que j&rsquo;ai connu \u00e0 poss\u00e9der un portefeuille en velours pourpre-, tenait son fr\u00e8re pour un vell\u00e9itaire envieux, un rat\u00e9 oxyd\u00e9 par la province et l&rsquo;aigreur, tandis que mon p\u00e8re, lorsqu&rsquo;il \u00e9voquait les frasques de son a\u00een\u00e9, commen\u00e7ait in\u00e9vitablement par cette phrase&#160;:\u00a0\u00bbLe sauteur s&rsquo;est encore fait remarquer.&#160;\u00bb Ce terme d\u00e9suet \u00e9tait assez appropri\u00e9 \u00e0 l&rsquo;univers des fr\u00e8res Stern.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Les deux fr\u00e8res<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv1960362303yMail_cursorElementTracker_1588691201254\"><em>\u00c0 quai, les fr\u00e8res s&rsquo;\u00e9piaient . Quand l&rsquo;un larguait les amarres, l&rsquo;autre, en g\u00e9n\u00e9ral Charles, le suivait pr\u00e9cipitamment. \u00c0 la sortie du chenal, le rituel \u00e9tait toujours le m\u00eame&#160;: mon p\u00e8re calait son r\u00e9gime moteur \u00e0 1800 tours par minute &#8211; ce qui lui garantissait une consommation horaire d&rsquo;un litre et demi de gas-oil- et sa ligne sur un cap \u00e0 l&rsquo;ouest tandis que son fr\u00e8re derri\u00e8re lui, lan\u00e7ait ses turbines rugissantes. Au moment o\u00f9 il \u00e9tait d\u00e9pass\u00e9 sur b\u00e2bord, mon p\u00e8re s&rsquo;effor\u00e7ait de demeurer impavide dans la gerbe d&rsquo;\u00e9cume, n&rsquo;adressant pas m\u00eame un regard \u00e0 l&rsquo;\u00e9nergum\u00e8ne qui envoyait son bateau ballotter dans tous les sens, ce chauffard des mers qu&rsquo;il ne connaissait que trop.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Portrait d un acteur<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv5307877691yMail_cursorElementTracker_1588694699216\">\u00a0<em>Il faut s&rsquo;aider de la beaut\u00e9 n\u00e9buleuse caract\u00e9ristique de ces m\u00e9diocres acteurs dont on ne se rappelle jamais le nom. Il \u00e9tait \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge charni\u00e8re o\u00f9 l&rsquo;on pouvait encore deviner l&rsquo;enfant imbuvable qu\u2019il avait \u00e9t\u00e9 et voir d\u00e9j\u00e0 le sale con qu\u2019il s&rsquo;appr\u00eatait \u00e0 devenir.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Ce roman date de 2008 mais ce qu&rsquo;il d\u00e9crit est encore vrai aujourd&rsquo;hui.<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv6491495983yMail_cursorElementTracker_1588767319437\"><em>Il ne rejoindrait pas la cohorte de ces retrait\u00e9s qui se rendaient \u00e0 leur travail \u00e0 l&rsquo;heure o\u00f9, le soir, je rentrais chez moi. On ne dit pas assez la violence extr\u00eame et quotidienne que ce pays inflige \u00e0 ses ressortissants, aux plus pauvres, aux plus faibles d&rsquo;entre eux. Pour survivre, payer le loyer et leurs soins m\u00e9dicaux, un nombre croissant d&rsquo;hommes et de femmes cumule deux emplois. Le jour ils embauchent dans des supermarch\u00e9 ou des compagnies de nettoyage et, la nuit les hommes gardent des parkings tandis que les femmes servent dans les \u00ab&#160;diners&#160;\u00bb ouverts vingt quatre heures sur vingt quatre. La ville, le pays tout entier usent ses vieux jusqu&rsquo;\u00e0 la corde, puis les jettent \u00e0 la rue quand ils n&rsquo;ont plus les moyens de se payer un logement.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Je trouve cela tr\u00e8s vrai&#160;:<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv9491049345yMail_cursorElementTracker_1588767831293\"><em>Et je m&rsquo;\u00e9tais lanc\u00e9 dans le r\u00e9cit d&rsquo;un sc\u00e9nario que j&rsquo;improvisais et modelais tout en le racontant. Ce n&rsquo;\u00e9tait pas la premi\u00e8re fois que je le constatais , mais cela me surprenait chaque fois&#160;: l&rsquo;esprit n&rsquo;est qu&rsquo;une mati\u00e8re inerte, un moteur d\u00e9coupl\u00e9. Pour fonctionner il lui faut un carburant terriblement volatil et pr\u00e9cieux&#160;: le d\u00e9sir.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Le re-mariage de son p\u00e8re avec la concubine de son propre fr\u00e8re<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv5739641020yMail_cursorElementTracker_1588772525829\"><em>Je vis surgir mon p\u00e8re dans un costume beurre frais, sans doute taill\u00e9 pour Maurice Chevalier, canotier compris, s&rsquo;avancer vers le Maire au bras d&rsquo;une femme sans doute s\u00e9duisante, mais moul\u00e9e dans une robe de taffetas blanc aux lignes emberlificot\u00e9es qui mouraient vers l&rsquo;arri\u00e8re en une esquisse de tra\u00eene timidement inachev\u00e9e. Fran\u00e7oise-Johnny portait un chapeau de la m\u00eame mati\u00e8re, l&rsquo;une de ces choses effrayantes que l&rsquo;on ne voit plus que sur certains hippodromes britanniques, et qui retombait sur ses \u00e9paules \u00e0 la fa\u00e7on d&rsquo;un col de cygne mort. Je me demandais si c&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;amour ou l&rsquo;\u00e2ge qui rendait \u00e0 ce point fou. \u00c0 moins que ce ne f\u00fbt les deux.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Un milliardaire am\u00e9ricain<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv7223893402yMail_cursorElementTracker_1588772934254\"><em>Pourquoi les milliardaires adoptaient-il toujours le mauvais go\u00fbt des empereurs et \u00e9prouvaient-ils le besoin irr\u00e9pressible, d&rsquo;enluminer, de dorer ce qui d\u00e9j\u00e0 suintait l&rsquo;argent&#160;? J&rsquo;ignorais \u00e0 partir de quelle quantit\u00e9 de di\u00e9thylamide d&rsquo;acide lysergique (LSD) ce d\u00e9cor de p\u00e9plum devenait acceptable, mais pour un promeneur n\u00e9ophyte il \u00e9tait une constante irritation oculaire. M\u00eame si, dans son genre, Ames n&rsquo;\u00e9tait sans doute pas le pire. Pour un homme r\u00e9put\u00e9 compliqu\u00e9, il aimait plut\u00f4t les choses simples, les colonnes hell\u00e8nes, un horizon de marbre, des moulures \u00e0 palmettes, les plafonds sixtiniens, un mobilier emperlouz\u00e9s,des portes sculpt\u00e9es aux poign\u00e9es poin\u00e7onn\u00e9es.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Humour<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv2808476473yMail_cursorElementTracker_1588773808140\"><em>Tu sais comment je l&rsquo;appelle&#160;? Forrest Gump. Parce qu&rsquo;il passe la moiti\u00e9 du temps \u00e0 courir pour se maintenir en forme et l&rsquo;autre \u00e0 galoper pour \u00e9chapper \u00e0 sa femme. C&rsquo;est \u00e7a, je baise avec Forrest Gump.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>Le golf<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv4511659113yMail_cursorElementTracker_1588777646468\">&#8211;<em>Alors ce golf&#160;?<\/em><\/div>\n<div id=\"yiv4511659113yMail_cursorElementTracker_1588777702064\"><em>&#8211; Je ne sais pas jouer. Ce n&rsquo;est vraiment pas mon sport.<\/em><\/div>\n<div id=\"yiv4511659113yMail_cursorElementTracker_1588777746403\"><em>&#8211; Qu&rsquo;est-ce que vous me dites l\u00e0&#160;? Le golf n&rsquo;est le sport de personnes, Paul. Les types qui le pratiquent l&rsquo;ont choisi par d\u00e9faut, parce qu&rsquo;ils ont \u00e9chou\u00e9 dans d&rsquo;autres disciplines par manque de vitesse, d&rsquo;adresse, d&rsquo;endurance de force. Le golfeur dissimule une petite infirmit\u00e9, c&rsquo;est pour \u00e7a qu&rsquo;il fait son parcours en voiturette \u00e9lectrique.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h3>LOS Angeles<\/h3>\n<blockquote>\n<div id=\"yiv3192503477yMail_cursorElementTracker_1588780434990\"><em>Elle incarnait toute la pens\u00e9e d\u00e9sax\u00e9e de ce pays, cette esp\u00e8ce de religiosit\u00e9 spongieuse, de verroterie spirituelle, de mac\u00e9doine sociale, avec des pauvres pour ramasser les merdes des chiens, des vieux pour garer des voitures, Edwards pour livrer des pizzas, un rem\u00e8de de cheval pour calmer Efrain et des champignons pour gu\u00e9rir les angoisses vert\u00e9brale, C4 C5 incluses. Ce pays \u00e9tait une secte, avec ses rites \u00e9conomiques et ses gourous fanatiques.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9dition de l&rsquo;Olivier Je pensais avoir d\u00e9j\u00e0 mis des romans de cet auteur sur mon blog mais puisque je ne l&rsquo;ai pas encore fait, je vais commencer par celui-l\u00e0 qui a eu le grand m\u00e9rite de m&rsquo;occuper pendant deux jours pendant cette horrible p\u00e9riode de confinement au printemps 2020. Nous sommes en 2008, et le <span class=\"ellipsis\">&hellip;<\/span> <span class=\"more-link-wrap\"><a href=\"https:\/\/luocine.fr\/?p=11959\" class=\"more-link\"><span>Read More &rarr;<\/span><\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":822092,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[44,133,183,24,198,171,49,132],"tags":[],"class_list":["post-11959","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-3-coquillages","category-amour-et-couple","category-cinema-theme","category-france","category-rapport-familaux","category-rapports-parents-enfants","category-roman","category-vieillesse"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11959","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/822092"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=11959"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11959\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=11959"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=11959"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/luocine.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=11959"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}