{"id":10770,"date":"2019-11-28T07:17:48","date_gmt":"2019-11-28T06:17:48","guid":{"rendered":"http:\/\/luocine.fr\/?p=10770"},"modified":"2019-11-28T11:11:09","modified_gmt":"2019-11-28T10:11:09","slug":"taqawan-eric-plamondon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/luocine.fr\/?p=10770","title":{"rendered":"Taqawan -Eric PLAMONDON"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/taqawan.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-10774\" src=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/taqawan.jpg\" alt=\"\" width=\"1080\" height=\"810\" srcset=\"https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/taqawan.jpg 1080w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/taqawan-300x225.jpg 300w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/taqawan-768x576.jpg 768w, https:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/taqawan-1024x768.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>\u00c9dition Quidam (version poche)<\/em><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-726 alignleft\" src=\"http:\/\/luocine.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/10\/5.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"58\" \/><\/a>J\u2019avais \u00e9t\u00e9 intrigu\u00e9e par ce que Keisha avait \u00e9crit \u00e0 propos d\u2019<a href=\"https:\/\/enlisantenvoyageant.blogspot.com\/2019\/03\/oyana.html\">Owana<\/a> , mais les commentaires sur son blog \u00e0 propos de l&rsquo;ETA m&rsquo;avaient un peu refroidie. J\u2019ai donc achet\u00e9 et lu celui-ci qui, de plus, est paru en poche. C\u2019est peut de dire que j\u2019ai appr\u00e9ci\u00e9 cette lecture, elle m\u2019a transport\u00e9e loin de ma Bretagne natale, au Qu\u00e9bec, l\u00e0 o\u00f9 tant de Bretons ont trouv\u00e9 du sens \u00e0 leur vie et ont fait fortune&#160;: comment se sont-ils conduits l\u00e0-bas&#160;? Sans doute ni mieux ni moins bien que les protagonistes des personnages mis en sc\u00e8ne par \u00c9ric Plamondon dans ce roman qui s\u2019appuie sur des faits historiques&#160;: le 11 juin 1981 la police du Qu\u00e9bec d\u00e9barque dans la r\u00e9serve de Restigouche pour confisquer les filets \u00e0 saumons des Indiens Mi&rsquo;gmaq. C\u2019est l\u00e0 et \u00e0 cette \u00e9poque que l&rsquo;auteur a d\u00e9cid\u00e9 de faire vivre Oc\u00e9ane une jeune indienne qui va malheureusement croiser la route de redoutables pr\u00e9dateurs . Elle rencontre aussi un homme qui va l\u2019aider \u00e0 se sortir d\u2019un pi\u00e8ge redoutable et une institutrice fran\u00e7aise qui lui donnera le go\u00fbt des \u00e9tudes. Le suspens \u00e0 travers cette nature superbe est haletant et j\u2019ai retrouv\u00e9 mes plaisirs d\u2019enfance lorsque je passais une grande partie de la nuit \u00e0 lire Jack London -dont il est aussi- question ici aussi. Car c\u2019est la grande force de ce roman, dans des chapitres tr\u00e8s courts, il rappelle tout ce qui a constitu\u00e9 ce grand pays, pourquoi et comment on en est arriv\u00e9 \u00e0 r\u00e9duire les indiens \u00e0 ce qu\u2019ils sont aujourd\u2019hui . On suit la remont\u00e9e dans le temps du pass\u00e9 de ces territoires comme le saumon qui remonte le fleuve et lorsqu\u2019il est Taqawan, c\u2019est \u00e0 dire un saumon d\u2019eau douce qui jaillit hors des chutes d\u2019eau pour assurer la survie de son esp\u00e8ce le lecteur se sent transformer. Oui, ce roman emporte et pourtant il est tr\u00e8s court, chaque chapitre en deux ou trois pages apporte un petit cailloux \u00e0 un \u00e9difice qui ouvre nos yeux sur un nouveau monde. On peut, sans doute, lui reprocher d&rsquo;\u00eatre trop manich\u00e9en mais la charge contre les colonisateurs de ces r\u00e9gions me semble plut\u00f4t mesur\u00e9e&#160;: en m\u00eame temps qu&rsquo;on enlevait des filets aux Indiens, le gouvernement laissait des compagnies privatiser des rivi\u00e8res enti\u00e8res pour que de riches Am\u00e9ricains puissent satisfaire leur envie de p\u00eacher tranquillement. Tous les faits sont historiques, les rassembler dans un m\u00eame roman donne une force peu commune \u00e0 cette histoire, qui se termine sur l&rsquo;espoir que la jeune Oc\u00e9ane trouve dans l&rsquo;\u00e9tude du droits des lois qui permettront aux Indiens de se d\u00e9fendre autrement qu&rsquo;en s&rsquo;opposant \u00e0 la police. Pour celles et ceux qui trouvent que ce roman est trop \u00e0 charge recherchez et lisez ce que l\u2019\u00e9glise catholique a fait aux enfants indiens. Le terme de g\u00e9nocide est sans doute un peu fort mais l&rsquo;horreur est absolue.<\/p>\n<h1>Citations<\/h1>\n<h3 id=\"yiv9846314690\">Les sc\u00e8nes d&rsquo;autrefois avant l&rsquo;arriv\u00e9e des blancs<\/h3>\n<div id=\"yiv9846314690yMail_cursorElementTracker_1559386106576\">\n<blockquote>\n<div id=\"yiv9846314690yMail_cursorElementTracker_1559378549005\"><em>Quand le soleil a d\u00e9pass\u00e9 la pointe de la baie, un \u00e9claireur rentre au village. Parti depuis trois jours, il revient avec une mauvaise nouvelle. Les ennemis du Sud, ceux de la tribu du Grand Aigle, arrivent. Il faut rapidement \u00e9teindre le feu, rapatrier les enfants, d\u00e9faire les wigwams pr\u00e9parer les canots. Pour ce petit groupe, la fuite se fait souvent par la mer. C&rsquo;est le meilleur moyen de ne pas laisser de traces et de s&rsquo;\u00e9loigner au plus vite. Alors m\u00e9thodiquement, parce que cela fait partie de leur vie, et que chacun sait ce qu&rsquo;il doit faire, on l\u00e8ve le camp. En fin d&rsquo;apr\u00e8s-midi, ils prennent la mer pour fuir l&rsquo;ennemi lanc\u00e9s sur le sentier de la guerre. Si tout se passe bien, ils seront hors d&rsquo;atteinte avant la nuit. On campera et on continuera un peu plus loin demain. Les ennemis du Sud repartiront bredouilles \u00e0 moins qu&rsquo;ils ne croisent un groupe moins prudent et le d\u00e9ciment . Le Grand Aigle est vorace.\u00a0<\/em><\/div>\n<div id=\"yiv9846314690yMail_cursorElementTracker_1559379077965\"><em>Le lendemain, ils reprennent donc la mer pour se mettre \u00e0 l&rsquo;abri de tout danger pour un long moment. C&rsquo;est du moins ce qu&rsquo;ils croient. Les douze canots glissent au large vers l&rsquo;estuaire du grand fleuve. Un canot de guerrier est en t\u00eate du convoi, un autre \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re. Ceux du milieu transportent femmes, enfants et vieillards. Ceux qu&rsquo;ils doivent pagayer pagayent. Le dernier canot laisse flotter dans son sillage une branche de sapin de la longueur d&rsquo;un homme. Attach\u00e9e \u00e0 la poupe, elle tra\u00eene dans les ondulations sal\u00e9es d&rsquo;une eau baignant un continent qu&rsquo;on a pas encore baptis\u00e9 en l&rsquo;honneur d&rsquo;Amerigo Vespucci. La branche qui glisse derri\u00e8re et un leurre. En ce jour o\u00f9 la tribu est partie b\u00e2tir son nouveau campement, une \u00e9norme gueule surgit des profondeurs et se referme sur la branche. Le dernier canot tangue, le leurre est arrach\u00e9, les guerriers lancent des cris d&rsquo;avertissement, il est l\u00e0, ramener vers la terre, ramer vite vers la terre. Pendant que la ligne des embarcations bifurque vers la rive et que la cadence des rameurs s&rsquo;acc\u00e9l\u00e8re, un des guerriers du dernier cadeau canaux pr\u00e9pare les lances et d\u00e9tache un ballot de cuire. Bient\u00f4t un aileron \u00e9merge. On tire du ballot une peau qui servait de porte \u00e0 un wigwam. On la lance dans la mer. L&rsquo;aileron passe et plonge. La peau a disparu. Arqu\u00e9s sur les rames, les autres ne regardent pas derri\u00e8re. Il faut gagner la plage au plus vite. L&rsquo;aileron a resurgi et fonce vers la derni\u00e8re embarcation. Une fois sa proie choisie, la b\u00eate s&rsquo;ent\u00eate. Cette fois, elles fr\u00f4le le fr\u00eale esquif et re\u00e7oit en \u00e9change une pointe de lance hauteur de la dorsale. La forme noire plonge, disparais, reviens dans le sillage du canot d&rsquo;\u00e9corce. Les hommes sont pr\u00eats. Ils savent que les chance d&rsquo;\u00e9chapper aux monstres des mers sont faibles. Ils savent que les Corses ne r\u00e9siste pas aux dents de cet ennemi l\u00e0. Comme il revient, on jette une autre peau pour le tromper \u00e0 nouveau mais cette fois il ne mord.pas. Il arrache la pagaie des mains du rameur le plus fort. L&rsquo;esquif ralenti. D&rsquo;un autre paquet, on sort des morceaux de saumon s\u00e9ch\u00e9. \u00c0 l&rsquo;assaut suivant, la gueule se satisfait de la chair de poisson, repart, tourne vite et revient. Les autres canots ont d\u00e9j\u00e0 parcouru la moiti\u00e9 de la distance. Ils sont bient\u00f4t en s\u00fbret\u00e9. Le dernier canot, lui, perd du terrain. Ses occupants n&rsquo;ont plus qu&rsquo;une rame, une lance, un ninog, trois peaux de castor et leurs v\u00eatements. Quand la b\u00eate repasse. Le ninog se brise violemment sur son flanc. Ce trident con\u00e7u pour la p\u00eache au saumon ne peut rien contre la cr\u00e9ature. Les trois hommes se rapprochent de la terre. Il vient de jeter la derni\u00e8re peau de castor pour occuper les crocs de l&rsquo;assaillant. Le guerrier au milieu du chant, celui avec la lance, retire son pagne en cuir en vue de la prochaine attaque. il est pr\u00eat \u00e0 jeter son v\u00eatement quand la charge arrive, de c\u00f4t\u00e9 cette fois-ci. Il se l\u00e8ve, tangue et brandit sa lance au-dessus de l&rsquo;\u00e9cume. Il veut donner le coup de gr\u00e2ce \u00e0 cette chose qui s&rsquo;en prend \u00e0 lui et \u00e0 ses fr\u00e8res. La gueule surgit. La gueule s&rsquo;ouvre. La lance s&rsquo;enfonce dans le nez noir de la chose. L&rsquo;homme est soulev\u00e9. Accroch\u00e9 \u00e0 la lance, il monte vers le ciel, s&rsquo;envole puis retombe. Il retombe dans la gueule b\u00e9ante. Son flanc droit s&rsquo;affale sur les dents qui se referme. L&rsquo;homme est aval\u00e9 comme un phoque par une nature plus grande que lui. \u00c0 peine a-t-il le temps de hurler qu&rsquo;il est emport\u00e9 sous l&rsquo;eau.<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<h3>En 1981<\/h3>\n<div>\n<div class=\"jb_0 X_6MGW N_6Fd5\">\n<div id=\"yiv5109072011\">\n<div id=\"yiv5109072011\">\n<div id=\"yiv5109072011yMail_cursorElementTracker_1559388277406\">\n<blockquote>\n<div>\n<div id=\"yiv5109072011\">\n<div id=\"yiv5109072011yMail_cursorElementTracker_1559386161205\"><em>La police assi\u00e8ge le territoire des Am\u00e9rindiens. Les bateaux fendent l&rsquo;eau et d\u00e9chirent les filets. C\u00f4t\u00e9 Nouveau-Brunswick, le pont Van Horne est bloqu\u00e9 par la gendarmerie royale. Les Indiens sont encercl\u00e9s par la cavalerie. Le ton monte. On serre les rangs. On se regroupe. Le pouvoir veut en d\u00e9coudre. \u00c7a s&rsquo;appelle une d\u00e9monstration de force. On ordonne de reculer. On repousse. Sa gueule, \u00e7a crie, \u00e7a prie . Les gyrophares tournent \u00e0 vide dans le soleil de juin. Il est bient\u00f4t midi. Sur l&rsquo;eau, les gardes se lancent \u00e0 l&rsquo;abordage. Ils saisissent, confisquent. La moindre protestation d\u00e9g\u00e9n\u00e8re. Un colosse d&rsquo;un m\u00e8tre quatre vingt dix, dans la police depuis trois ans, empoigne Bob Bany, qui met trop de temps \u00e0 sortir de son bateau. Il lui aboie de se grouiller. Baby fait ce qu&rsquo;il peut avec sa jambe de bois. Le policier tire, arrache la chemise, le plaque \u00e0 terre, un coup de genou dans les c\u00f4tes l&rsquo;air de rien,un point sur la nuque parce qu&rsquo;il faut qu&rsquo;il obtemp\u00e8re. La cl\u00e9 de bras disloqu\u00e9 l&rsquo;\u00e9paule. Un cri de douleur jaillit, \u00e9touff\u00e9 par un \u00ab&#160;fuck you&#160;\u00bb hargneux. Ils sont maintenant 4 sur le dos de l&rsquo;homme \u00e0 terre. Il n&rsquo;avait qu&rsquo;\u00e0 ob\u00e9ir. Refus de se plier aux ordres des repr\u00e9sentants de l&rsquo;autorit\u00e9. Il n&rsquo;avait qu&rsquo;\u00e0 ne pas tra\u00eener. Ils lui maintiennent les jambes et lui passe les menottes. Un coup de matraque dans le dos pour finir. Les forces de l&rsquo;ordre sont en train de sauver le Qu\u00e9bec des terribles agissements de ces sauvages qui ne veulent jamais rien entendre. Il faut les discipliner et, leur apprendre. On est dans la province de Qu\u00e9bec, sur le territoire provincial. Quiconque s&rsquo;y trouve doit ob\u00e9ir aux lois et aux injonctions venues de la capitale. Le ministre a dit, la police ex\u00e9cute. Elle r\u00e9pand la parole de l&rsquo;ordre par le bout des fusils, les gaz lacrymog\u00e8nes et les barreaux de prison.<\/em><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/blockquote>\n<div>\n<div><\/div>\n<\/div>\n<h3>Mon pays c&rsquo;est l&rsquo;hiver<\/h3>\n<\/div>\n<blockquote><p><em>Je suis n\u00e9 dans le froid. La glace et la neige sont dans mes veines. Il n&rsquo;y a pas de ciel plus clair et d&rsquo;air plus pur qu&rsquo;au milieu de l&rsquo;hiver. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;odeur plus parfum\u00e9e que celle de la neige fra\u00eechement tomb\u00e9e sur les branches des sapins. Il n&rsquo;y a pas de silence plus parfait que celui d&rsquo;une nuit \u00e9touff\u00e9e sous les flocons d&rsquo;un d\u00e9but de temp\u00eate. J&rsquo;aime cette saison parce que les choses y sont claires. On sait exactement ce qui se passe dans les bois quand tout est blanc. La moindre forme de vie laisse une trace. Les branches sans feuilles permettent de voir clairement des corneilles en haut des cimes. Les rivi\u00e8res sont des routes pour s&rsquo;enfoncer au plus profond de l&rsquo;inconnu. On est pas emm\u00eal\u00e9 dans les broussailles, on file droit, en raquettes ou en ski-doo. C&rsquo;est une sensation de fuite qui n&rsquo;est possible que dans la neige. Ceux qui se plaignent du froid n&rsquo;ont jamais pass\u00e9 une nuit dehors \u00e0 moins quinze devant un feu de camp et sous la lune qui \u00e9claire comme en plein jour.\u00a0<\/em><\/p>\n<div id=\"yiv8389010028yMail_cursorElementTracker_1559472042264\"><em>Il a vraiment l&rsquo;air sinc\u00e8re. Ses yeux se sont mis \u00e0 briller. Elle a envie de lui demander s&rsquo;il a un peu de sang indien pour parler ainsi mais elle sait que c&rsquo;est la derni\u00e8re question \u00e0 poser \u00e0 quelqu&rsquo;un dans ce coin de pays. Elle a suffisamment gaff\u00e9 lors de son arriv\u00e9e pour savoir que le sujet est plut\u00f4t sensible. Le vieux fermier qui lui loue sa maison en planche vers tu lui as dit.&#160;:<\/em><\/div>\n<div id=\"yiv8389010028yMail_cursorElementTracker_1559472064904\"><em>&#8211; <strong>Au Qu\u00e9bec, on a tous du sang indien. Si c&rsquo;est pas dans les veines, c&rsquo;est sur les mains.<\/strong><\/em><\/div>\n<div><em>\u00a0<\/em><\/div>\n<\/blockquote>\n<\/div>\n<div>https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=CH_R6D7mU7M<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"jb_0 X_6MGW N_6Fd5\">\n<div class=\"\">\n<div>\n<div class=\"qtd-body\">\n<div id=\"yiv5109072011yqtfd97320\" class=\"yiv5109072011yqt3086531776\"><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; \u00c9dition Quidam (version poche) J\u2019avais \u00e9t\u00e9 intrigu\u00e9e par ce que Keisha avait \u00e9crit \u00e0 propos d\u2019Owana , mais les commentaires sur son blog \u00e0 propos de l&rsquo;ETA m&rsquo;avaient un peu refroidie. J\u2019ai donc achet\u00e9 et lu celui-ci qui, de plus, est paru en poche. 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