Éditions Passé Composés, 392 pages, février 2025

Traduit de l’anglais (Royaume- Uni) par Martine Devillers-Argouarc’h

 

Je suis vraiment très contente de contribuer au mois des feuilles allemandes avec cet essai. Cette auteure, bien que d’origine allemande (de l’Est) , écrit et a fait toute sa carrière intellectuelle en Grande Bretagne.

C’est un livre très dense, il se lit cependant très bien mais demande une véritable attention. Chaque chapitre , ou chaque nouvel aspect commence par une anecdote sur un personnage qui a vraiment existé : cela rend la lecture plus vivante et les idées de l’auteure, plus faciles à comprendre en ancrant les conséquences de ce qu’il se passait dans la réalité quotidienne. Le livre couvre tout le passé de l’ex-RDA, depuis sa création jusqu’à sa disparition. Si on a vécu un peu cette période, ou si on a beaucoup lu, ce livre condense tout ce que l’on sait et apporte un éclairage intéressant sur chaque période.

Les dirigeants de ce pays viennent d’URSS, ils faisaient partie de la diaspora allemande qui a fui le Nazisme. Hélas, ce sont les pires d’entre eux, car Staline a « purgé » cette diaspora de tous les éléments qui lui faisaient peur. Donc, ceux qui ont survécu sont les plus vils flatteurs pro staliniens et qui ont, consciencieusement, dénoncé leurs compatriotes pour sauver leur peau (comme Walter Ulbricht par exemple). J’ai appris en lisant ce livre que Staline n’était pas favorable à la création de la RDA, il préférait une Allemagne unie et neutre, il avait peur qu’avec la création de la RDA pro soviétique, la réponse de l’occident serait de réarmer l’autre partie du pays, ce qui s’est avéré exact. Ce sont les dirigeants allemands qui ont imposé la RDA à Staline.

Le début est chaotique car comment faire aimer les soviétiques à une population qui ne s’est pas sentie libérée par les Russes mais pillée et violentée par eux. Ce sera un paradoxe difficile à surmonter. J’ai appris aussi que c’est en RDA que les populations germanophones chassées des pays qui avaient été envahies par l’Allemagne ont été accueillies en arrivant le plus souvent sans rien. Tant que la frontière a été ouverte en particulier à Berlin le nombre d’Allemands de l’Est passant à l’ouest ne cessait d’augmenter. D’où la construction du mur et la répression souvent mortelle de ceux qui voulaient échapper au régime.

Ensuite, cet essai montre que lorsque le régime arrivait tant bien que mal à satisfaire les besoins économiques de la population , les gens étaient assez satisfaits de leur sort. C’est un peu bizarre les points sur lesquels l’auteure insiste : les jeans fabriqués en occident et le café qui visiblement ont coûté très chers à la RDA.

Pour elle, le changement de régime n’est pas venu des Allemands de l’est mais de la Russie qui sous Gorbatchev ne veut plus d’un régime autoritaire sous la coupe d’un seul parti. Elle évoque aussi l’ennui que la jeunesse éprouvait à vivre dans un pays où tout était prévu. Bien sûr, elle parle de la Stasi mais tout son essai semble prouver que l’on pouvait vivre confortablement en RDA , sans trop se soucier des aspects politiques. Elle prend l’exemple d’Angela Merkel qui semble se jouer très facilement de la surveillance policière.

Elle insiste beaucoup aussi, sur la situation des femmes en RDA , qui, bien avant son homologue de l’Ouest avait favorisé l’emploie des femmes dans tous les domaines en s’appuyant sur une politique de la petite enfance très généreuse.

J’ai lu que son livre a été mal accueilli en Allemagne, cela ne m’étonne pas trop car elle est vraiment très critique sur la réunification qui n’a pas su garder les aspects positifs du pays dont elle est originaire (les usines qui donnaient du travail à des ouvriers hautement qualifiés, le statut des femmes) . Elle rend même responsable la réunification d’avoir expulsé des travailleurs étrangers sans leur donner de compensations financières. Je pense que c’est un peu dur à avaler pour un Allemand qui voit qu’elle appartenait à une partie de la population privilégiée de l’ex-RDA (mère enseignante et père officier) et qu’elle a préféré la Grande-Bretagne à l’Allemagne. J’aurais bien aimé aussi qu’elle aborde les réparations pour la spoliation des biens juifs en RDA, pas un mot sur la shoah quand on parle de l’Allemagne de cette période : c’est un peu bizarre , non ?

Le principal reproche que je fais à cet essai c’est de minimiser le rôle de la Stasi, elle dit qu’on s’habitue à être espionné tout le temps si on a, en contre partie, le confort matériel. Je n’en suis pas aussi sûre mais je pense que sa famille a dû accepter cela pour pouvoir vivre en RDA et qu’il s’agit donc de ce qu’elle a ressenti dans sa jeunesse.

Et évidemment Patrice avait déjà lu ce livre. (Eva et Patrice laisse rarement passer des livres intéressant à propos de l’Allemagne).

Extraits

Début.

Chapitre 1
En tenaille entez Hitler et Staline
1918-1945
« Le froid sibérien te clouer le bec »
Les communistes allemands
Sverdlovsk, Sibérie, 6 août 1937. Un jeune Berlinois de 24 ans, Edwin Jöri, atterit ce jour-là dans une petite cellule sombre exhalant la peur. Des cinquante-huit autres prisonniers politiques qui y languissent déjà, seule une petite poignée tourne un visage hagard et las en direction de la porte pour regarder le nouveau venu. Erwin cherche un endroit où s’asseoir mais le sol est trop encombré. Alors il se tient debout près des latrines, le seul espace libre, un grand tonneau avec un couvercle. Il y reste pendant des heures, des jours, des semaines. Ses pieds gonflent, il a la bouche sèche et la gorge qui brûle chaque fois qu’il avale de l’air. Puis un jour, il s’effondre. On le sort de là et on le traîne jusqu’à l’infirmerie, il se tient la poitrine avec ses poings serrés mais sans force. Un médecin jette un coup d’œil et le renvoie dans sa cellule après avoir décrété qu’il feint d’être malade.

La purge contre les communistes allemands.

L’ordre n°00439 fut le point de départ de ce que l’on désigna comme l' »opération allemande » , soit l’arrestation de 55 005 personnes au total, dont 41 898 seraient fusillées et 13 107 condamnées à de lourdes peines. Peu importait la faveur dont ils jouissaient autrefois auprès des autorités soviétiques, personne n’était à l’abri : des familles entières, tours d’immeubles, rues et usines furent littéralement anéanties. Au sein du comité central du parti communiste, les victimes de Staline furent plus nombreuses que celles d’Hitler.

Origine des dirigeants de la RDA.

 Après les purges, le nettoyage interne du KPD et le revirement idéologique ridicule consécutif à la signature du pacte germano-soviétique, le premier cercle de l’enclave communiste à Moscou se trouva réduit à un noyau de fanatiques, un petit groupe qui ferait preuve d’une obéissance aveugle à Staline et couperait tous les liens avec les anciens camarades compatriotes. Au cœur de cette coterie très fermée figurerait Walter Ulbricht et Wilhelm Pieck, qui plus tard auraient pour mission de construire en Allemagne un socialisme à l’image de Staline.

Deux passages qui décrivent la barbarie de la guerre.

 Côté allemand.

 Sur le front de l’est les soldats allemands avaient été responsables d’un véritable carnage, et les atrocités commises à l’encontre des populations civiles lors de l’avance de la Wehrmacht vers Moscou – pillages, viols, mise à feu et massacres- étaient souvent demeurées impunies. À l’inexorable appareil militaire d’Hitler, les hommes de Staline opposèrent le nombre et la force de la volonté. Les soldats de l’Armée rouge qui, confrontés à la malnutrition, à l’hypothermie et à d’autres obstacles insurmontables, se laissaient aller à penser simplement à abandonner couraient le risque d’être fusillés sur ordre de Staline. Quelques 150 000 soldats soviétiques tombèrent ainsi sous les balles de leurs officiers supérieurs. Les autres poursuivirent le combat, et quand finalement le cours des hostilités changea alors sonna l’heure d’une terrible revanche. Ils y furent poussés par leurs commandants et par les acteurs de la propagande soviétique comme l’écrivain Ilya Ehrenbourg, à la côte populaire et qui dans ses pamphlets tristement notoires, clamait que les Allemands n’avaient rien d’humain et que les soldats pouvaient se venger sur chacun d’entre eux, en n’épargnant ni les femmes ni les enfants.
Côté soviétique .
 Ainsi fondirent sur l’est de l’Allemagne, au dernier temps du conflit des colonnes entières de soldats ivrognes et brutaux. Alimenté par les rations d’alcool ou même quand celles-ci venaient à manquer par des produits chimiques dangereux volés dans les stocks restants ou dans les usines, un déferlement de violences s’ensuivit à une échelle sans précédent on estime à deux millions le nombre d’allemandes victimes de viol -environ 100 000 pour la seule ville de Berlin- souvent de façon répétée lors des agressions en bande beaucoup des dernières semaines de l’avance des Rouges sur Berlin. La froideur des statistiques masque l’horreur de ces crimes et les séquelles psychologiques qu’endureront autant les femmes que l’ensemble de la société est-allemande.

Staline ne voulait pas des deux états.

 Et comme si le message n’était pas assez clair, Staline leur interdit formellement de proclamer l’existence d’une « démocratie populaire » dans son secteur. Ils ne pourraient imaginer instaurer un État est-allemand que dans la mesure où l’on ne pourrait plus éviter la création d’un autre à l’ouest.
 Les évènements qui se produisirent ensuite finir par résoudre ces conflits. Le 8 mai 1949, quatre ans jour pour jour après la capitulation allemande, le conseil parlementaire des zones d’occupation occidentales ratifia la nouvelle constitution sur laquelle il travaillait depuis le mois de septembre. Avec la proclamation de cette loi fondamentale, le 23 mai naquit la République fédérale d’Allemagne. Cette fois, Staline n’avait plus le choix. Le 27 septembre à Moscou, il rencontra une délégation du SED – Ulbricht, Pieck et Grôtewohl, , avaient attendu cette entrevue dans l’angoisse pendant dix longues journées. Résigné le « Guide » consentit enfin à la création de la République démocratique allemande.

Début de la Stasi.

Si à sa création en février la Stasi était une petite organisation de 1100 membres, elle allait vite devenir entre les mains de Miellé, l’un des services de police les plus importants et les plus complexes que le monde eût jamais connu.(…) De tous les pays du bloc de l’est, la RDA avait ceci d’unique que son existence n’était jamais assurée. Ulbricht, Mielke et ceux qui œuvraient avec eux ne devaient pas seulement défendre leur État contre l’Ouest, mais aussi contre Staline qui avait toujours une préférence pour une Allemagne unifiée et neutre. Ils avaient le sentiment de devoir prouver que leur État était un avant-poste pur, fidèle et « non corrompu » de l’empire soviétique. Et cela prit un caractère encore plus urgent après que la RFA d’Adenauer eut commencé à vraiment à s’intégrer à l’Ouest, par le biais du réarmement et de son adhésion à l’Otan en 1955.
 En attendant le régime de la République démocratique allemande avait peur de son propre peuple.

Pourquoi le RDA n’a pas réussi à s’enrichir ?

En 1953, pillages personnels et vols mis à part, les Soviétiques avaient officiellement pris à la RDA un excédent de 15 milliards de dollars en guise de réparation et de compensation pour les coûts d’occupation. Ce montant incluait le démantèlement systématique d’usines entières et d’autres actifs immobilisés ainsi que la fourniture de matières premières utiles. Les tuyauteries en plomb étaient arrachées des murs, le métal des portiques volé dans les terrains de jeux les lignes ferroviaires parfois entièrement démontées pour être reconstruites en Union soviétique. La République démocratique allemande aurait pu finir par s’en sortir s’il n’était pas venu s’y ajouter l’ampleur paralysante des réparations en cours, littéralement prélevées sur les lignes d’assemblage allemandes. Cee que Regina Fausrmann a rapporté concernant son usine de pneumatique s’appliquait à tout le secteur manufacturier de la RDA. Les soldats de l’Armée rouge arrivaient, le plus souvent sans s’être annoncés, et ils confisquaient toute la production, ce qui avait des effets dévastateurs sur la planification économique, les filières d’approvisionnement et le moral des travailleurs. Au total entre 1945 et 1953 la jeune république se vit amputée de 60 % de sa production en cours, ce qui ruina ses efforts pour se remettre à flot. Pourtant la population continua à se battre. Dès 1950, le pays retrouva son niveau de production de 1938, alors qu’il avait payé 3 fois plus de réparations que son homologue occidental.

Conclusions après le mur.

 Une fois le clivage idéologique fixé dans le béton le calme s’installa. Les mesures répressives cessèrent et le régime se concentra sur la façon d’améliorer l’économie et le bien-être de la société. Les souvenirs les plus durables que de nombreux Allemands de l’Est ont gardé de cette époque sont les projets de construction à grande échelle, les nouvelles opportunités professionnelles, surtout pour les femmes, la première voiture pour les ménages, les premières vacances en famille et l’emménagement dans leur premier appartement moderne.
 Sans rien enlever au cataclysme national et personnel que fut la partition de Berlin et de l’Allemagne, tout cela donne à l’ensemble un aspect plus complexe. Le début de l’année 1960 fut à la fois une tragédie et un progrès car la République démocratique allemande ne s’est jamais résumée au mur érigé dans sa capitale.

L’importance du jean.

Toutefois, le port d’un Wisent, (jean fabriqué en RDA) n’était en rien comparable à celui d’un original occidental – tant sur le plan matériel que psychologique. Honecker avait beau essayé (vers la fin des années 1980 chaque jeune Allemand de l’est possédait en moyenne deux blue jeans) il ne pouvait rien contre l’attrait que les produits de l’Ouest, interdits, exerçait sur les jeunes de la RDA, pour qui les Levi’s ou Wangler étaient souvent une belle manifestation de la rébellion politique ou personnelle. La jeune Angela Merkel qui n’était encore que Angela Kasner, fille de pasteur, arborait fièrement les jeans et parkas occidentaux que lui envoyait sa famille de Hambourg (en dépit du fait que les jeans est-allemand étaient fabriqués à Templin la ville, où elle vivait avec ses parents) :  » Les jeans que ma tante m’envoyait ou m’apportait à chacune de ses visites était l’expression de nos espoirs. Je n’ai quasiment jamais porté de vêtements fabriqués en RDA. » 

La présence d’ouvriers étrangers, et la réunification.

Au moment de la chute du Mur, lorsqu’avec le processus de réunification, le problème des jeunes Mozambicains chuta dans l’ordre des priorités, il fut décidé de les renvoyer dans leur pays sans soutien, financier ou autre. Au lieu de se voir attribuer des emplois d’ouvriers spécialisés bien rémunérés, comme leur gouvernement le leur avait promis, ils furent confrontés au chômage et à la misère. Ils se sentirent abandonnés à la fois par leur pays, où ils étaient taxés de « Madgermanes » (les fabriqués en Allemagne), et qu’il les avait offerts à la RDA a dans le cadre d’un programme visant à rembourser la dette, et par une Allemagne réunifiée qui les avait renvoyés chez eux sans le moindre scrupule.

La réunification.

L’un des plus gros obstacles à l’unité allemande après 1990 a été le déséquilibre économique entre l’Est et l’Ouest. Lors de la liquidation et de la privatisation des entreprises nationalisées, les observateurs ouest-allemands étaient nombreux à penser qu’un investissement ciblé permettrait de maîtriser le chômage occasionné et le dénuement économique qui en résulterait. En 1991, pour financer la réunification et la modernisation des infrastructures de l’ex-Allemagne de l’Est fut introduite une « contribution additionnelle de solidarité » à hauteur de 5,5 % des impôts sur les plus hauts revenus. Mais pour ceux qui avaient perdu leur emploi, avoir de plus belles routes et des lignes téléphoniques plus performantes n’était pas d’un grand réconfort. En 2005, un Allemand de l’Est sur cinq était chômeur. Si élevés soient-ils ces chiffres masquent encore la véritable ampleur de cette tourmente. Certes, des programmes d’emploi temporaires furent rapidement mis en place mais cela revenait à demander à une main-d’œuvre qualifiée et fière de l’être d’accepter des travaux de nettoyage et d’entretien des espaces publics ou, pire de s’atteler à la tâche déprimante du démantèlement des usines afin d’en accélérer la vente.

La condition des femmes.

 L’un des plus grands défis sociaux soulevés par la réunification concernait la place des femmes qui avaient évoluée d’une manière fondamentalement différente de chaque côté du Mur. En 1989, la RDA avait le taux d’emploi féminin le plus élevé du monde, la quasi totalité des femmes ayant un travail. En République fédérale, seule une femme sur deux travaillait à l’extérieur et à temps partiel pour la plupart. Pour les premières, il était devenu tout à fait normal de mener de front carrière et maternité sans devoir accepter beaucoup de compromis. Dès la naissance de l’enfant des structures d’accueil étaient disponibles et pratiquement gratuites. Ouvertes de six heures à dix-huit heures elles étaient prévues pour couvrir les heures de travail régulières, permettant aux deux parents une activité à plein temps. Si le système ouest-allemand avait beaucoup évolué depuis les années 1950, le mode de garde l’enfant était encore considéré comme un choix personnel requérant un financement et une application des parents et, bien souvent im n’était envisageable que sur une partie de la journée seulement. Au cours des deux années qui suivirent la chute du Mur la moitié des places disponibles en ex-RDA da pour les enfants de moins de trois ans furent supprimées, dans le but de revoir à la baisse le budget faramineux de l’état providence socialiste. Cette tendance se poursuivit jusqu’en 2007 lorsque l’offre de structure d’accueil atteignit son niveau le plus bas avec des places pour seulement 40 % des enfants de cette tranche d’âge. Beaucoup de mamans est-allemandes eurent soudain des difficultés à concilier carrière et maternité déconcertées d’avoir à justifier même leur choix d’avoir les deux. Beaucoup avaient l’impression qu’on les considérait comme de mauvaises mères simplement parce qu’elles essaient de s’arranger. 

Mes vœux pour 2026

et mon bilan 2025 

Que 2026, nous réunissent pour des lectures plaisantes, intéressantes, touchantes ; émouvantes, enrichissantes, convaincantes, surprenantes, passionnantes …. !

Voici un bilan positif de l’année 2025, 102 livres lus , voici d’abord ceux auxquels j’ai attribué 4 coquillages :

Jacaranda Gaël FAY

Le bastion des larmes – Abdellah Taïa

Ilaria Gabriella Zalapi

L’œil de la perdrix Christian Astolfi 

Les deux tilleuls Francis Grembert

L’heure des prédateurs – Guiliano Da Empoli

Un jeu sans fin Richard POWERS

Un Kibboutz en Corrèze – Jean-Luc Aubarbier

Pleurer au supermarché – Michelle Zauner

Les enfants d’Asperger – Edith Sheffer

Une femme aimée – Andreï Makine

Mohawk – Richard Russo

L’affaire de la rue Transnonain – Jérôme Chantreau

Tiré de faits irréels – Tonino Benaquista

Les nuits de la laitue Vanessa Barbara

L’étourdissement – Joël Egloff

Mater Dolorosa – Jurica Pavic

Nourrices – Séverine Cressan

Nous sommes faits d’orage – Marie Charrel

Il pleut sur la Parade – Lucy Anne Belgy

 

 

Et voici mes coups de cœur, les livres que je ne veux pas oublier auxquels j’ai attribué 5 coquillages :

 

Au-delà du mur : Histoire de la RDA Katja Hoyer

Pompéi : la magie des ruines Gabriel Zuchtriegel

Paradise Garden Elena Fisher

Brandebourg Julie Zeh

La nuit au cœur Nathacha Appanah

Les stripteaseuses ont toujours besoin de conseils juridiques. – Ian Levison

La saga des émigrants Vilhelm Moberg

le rêve du pêcheur Hemley Boum

L’effondrement – Édouard Louis

Les enfants de Sainte Marguerite – Ante Tomic

Deux filles nues – Luz (et c’est une BD)

Cherche mari désespérément – Ghada Abdel Aal

Éden – Audur Ava Olafsdottir

 « Vous êtes l’amour malheureux du Führer » Jean-Noël ORENG

L’inconnu du portrait – Camille de Peretti

 

Parfois l’homme – Sébastien Bailly

Quatre jours sans ma mère – Ramses Kefi

Le Turquetto – Metin Arditi

Mon père ce tueur – Thierry Crouzet

La colline qui travaille – Philippe Manevy

Prisonnier du rêve écarlate – Andreï Makine

Ces féroces soldats – Joël Egloff

Indomptables – Bruno Doucey

Les Fleuves du Ciel – Elif Shafak

Une odeur de gingembre – Oswald Wynd

Eclaircie – Carys Davies

 

et le coup de cœur absolu !

La maison vide – Laurent Mauvignier

E-H

E

Egloff (Joêl) (l’étourdissement 24 avril 2025 ) (Ces féroces soldats 19 mai 2025)

El Aswany (Alaa) (L’immeuble Yacoubian 14 avril 2011) (J’ai couru vers le Nil 23 aout 2021)

Éliard (Astrid) (Danser 19 août 2017)

Ellis (Mary Relindes) (Wisconsin 5 octobre 2015)

Eltchaninoff (Michel) (Dans la tête de Vladimir Poutine 22 juin 2015)

Empoli (Da) Giuliano (Le mage du Kremlin 19 janvier 2023) (L’heure des prédateurs  4 aout 2025)

Enard ( Mathias) ( Déserter 10 mai 2024)

Enia (Davide) (La loi de la mer 15 juillet 2019)

Epenoux (François d’) (Le réveil du Cœur 4 avril 2014)( Le presque 7 juillet 2018)

Ernaux (Annie) (L’autre Fille 14 avril 2011) (Une Femme 17 décembre 2015)

Esquivel (Laura) (Chocolat amer 25 mai 2010)

Etkind (Efim) (La traductrice 11 janvier 2014)

Evans (Nicholas) (les blessures invisibles 5 octobre 2023)

F

Fabcaro (Zaï Zaï Zaï Zaï 22 février 2016) (Et si l’amour c’était d’aimer 29 mai 2018)(Formica 12 février 2020) (Moon River 6 décembre 2021)

Fadelle (Joseph) (le prix à payer 25 mai 2013)

Fante (John) (Mon chien stupide 22 juillet 2019

Fargues (Nicolas) (La ligne de courtoisie 3 avril 2012)

Fauquemberg (David) (Bluff 11 juin 2018) (Nullarbor 5 juillet 2021)

Favier (Emmanuelle) (Virginia 5 novembre 2020)

Fawas( Hussain) ( le syrien du septième étage 18 mars 2021)

Faye (Eric) (Éclipses japonaises 20 février 2017)

Faye(Gaël) (Petits Pays 3 décembre 2020)

Fayolle (Marion) (Du même bois 19 avril 2024)

Fellowes (Julian)(Passé Imparfait 13 janvier 2020) (Snobs 30 mars 2020)

Fermine (Maxence) (Neige 19 novembre 2012) (Le violon noir 8 juin 2023)

Fernandez (Dominique) (Ramon 27 aout 2006)

Ferney (Alice) (Les Bourgeois 25 février 2019)

Ferrante (Elena) (l’amie prodigieuse 4 juillet 2016)

Ferrari (Jérôme) (le Sermon sur la chute de Rome 30 août 2013) (Nord Sentinelle 22 novembre 2024)

Ferrier (François) (Le Louvre insolent 6 juin 2016)

Filhol (Elisabeth) (La Centrale 24 février 2010)

Filipenko (Sacha) (Kremulator 6 juin 2024)

Finkel (Michael) ( Le voleur d’art 7 juillet 2025)

Finn (Anne) (Le tyran domestique 14 janvier 2011)

Fischer (Elena) (Paradise Garden 14 novembre 2025)

Fives (Cariole) (Quelque chose à te dire 6 décembre 2022) (le jour et l’heure 25 mars 2024)

 décembre Flagg (Fanny) (Miss Alabama et ses petits secrets 29 août 2016)

Flanagan (Richard) ( Dispersés par le Vent 2 septembre 2021)

Flaten (Isabelle) (Adelphe 15 juillet 2021)

Flatland (Helga) (Une famille moderne 24 mars 2022)

Flaubert (Gustave) (Madame Bovary  7 janvier 2016)

Foenkinos (David) (La délicatesse 26 novembre 2009) (Nos séparations 23 avril 2010) (Les souvenirs 15 octobre 2011) (Charlotte 5 janvier 2015) (La famille Martin 29 octobre 2020)

Fonlupt (Amélie) ( La passagère 26 janvier 2023)

Fontanel (Sophie) (Grandir 14 janvier 2011)

Fottorino (Eric)( Chevrotine 15 octobre 2014) (Korsakov 13 février 2015) (L’homme qui m’aimait tout bas 7 février 2022) (Des gens sensibles 26 février 2026)

Fourest (Caroline) (Libres de le dire 23 avril 2010)

Fournel (Paul) (La liseuse 22 mars 2012)

Fournier (Jean-louis) (Veuf 14 avril 2012) (Ma mère du Nord 10 mars 2013) (Mon Autopsie 20 octobre 2017) (Je ne suis pas seul à être seul 1 septembre 2023)

Franc (Régis) (Je vais bien 26 janvier 2024)

Franceschi (Patrice) (Première personne du singulier 11 octobre 2016)

Freche (Emilie) (Choukette 23 avril 2010)

Frégni (René) (Minuit dans la ville des songes 27 novembre 2025)

Fricke (Lucy) (Les occasions manquées 4 novembre 2024)

Froidevaux-Metterie (Camille) (Pleine et Douce 5 mai 2023)

Fromm (Pete) (Mon Désir le plus Ardent 17 décembre 2019)

Fulas( Christian) (Iochka 9 octobre 2023)

Fuller (Claire) (Terre Fragile 30 septembre 2024)

Funder (Anna) (Stasiland 12 août 2024)

G

Gaarder (Jostein) (Le monde de Sophie 28 décembre 2022)

Gagnon (Pierre) (Mon vieux et moi 21 novembre 2010)

Gamboa (Santiago) (Une maison à Bogota 1 juin 2023)

Garat (Anne marie) (La chambre noire 22 janvier 2024)

Garcin (Jérôme) (Le dernier Hiver du Cid 20 juillet 2020) (Mes fragiles 22 septembre 2023)

Garde (François) (L’effroi 6 février 2017) (Mon oncle d’Australie 9 août 2024)

Garnier (Pascal) (le grand Loin 12 janvier 2014)

Garrigues (Sabine) (Rien n’est su 26 novembre 2023)

Gaudé Laurent (le soleil des Scorta 2 avril 2024) (Terrasses  26 juillet 2024)

Gavran (Kristina) La guitare de Pa avril lissandre 7 septembre 2023)

Gestern (Hélène) (Eux sur la photo 12 juillet 2012) (555  8 décembre 2022)

Ghoussoub (Sabyl) (Beyrouth sur Seine) 9 janvier 2023)

Giannone (Francesca) (La porteuse de lettres 17 juillet 2025)

Giordano (Paolo)( La solitude des nombres premiers 27 octobre 2009)

Giuliano (Serena) (Félicita 17 juin 2024)

Goby (Valentine) (Kinderzimmer 23 mars 2014) (L’ïle haute 30 janvier 2023) (Le palmier 9 octobre 2025)

Goddard Robert (La Croisière Charnwood 4 décembre 2019)

Gran (Iegor) (L’écologie en bas de chez moi 14 avril 2011) (Ipso Facto 9 janvier 2017) (Les services compétents 28 février 2022) (Z comme Zombie 22 décembre 2022)

Grandes (Almueda) (Le lecteur de Jules Verne 20 novembre 2025)

Grann (David) (Les naufragés du Wager 28 mars 2024) (La cité perdue 23 mars 2026)

Grannec (Yannick) (La Déesse des Petites Victoires 24 mai 2021) (Les simples 19 mai 2022)

Grangé (Jean-Christophe) (Je suis né du diable 19 février 2026)

Grebe (Camilla) (Le Journal de ma Disparition 11 février 2019)

Green (Graham) (Notre agent secret à la Havane 7 décembre 2023)

Greenblatt (Stephen) (Quattrocento 24 novembre 2014)

Greer (Andrew Sean) (Les Tribulations d’Arthur Mineur 12 juillet 2021)

Grembert (Francis) ( Les deux Tilleuls 25 aout 2025)

Griffin (Anne) (Toute une Vie et Un Soir 6 avril 2020)

Grimbert ( Philippe) (La mauvaise rencontre 4 février 2015) (les morts ne nous aiment plus 22 avril 2022)

Grimbert (Philippe B) (39.4 18 avril 2022) (Panne de secteur 18 juillet 2022)

Grumberg (Jean-Claude) (La plus précieuse des marchandises 24 février 2020)

Gueorguieva (Elitza) (les cosmonautes ne font que passer 20 octobre 2025)

Guene (Faïza) (Millénium Blues 27 Mai 2019)

Guillot (Bruno) (Adieu Soulayman 6 mars 2026)

Gyasi (Yaa) ( No Home 13 septembre 2024)

mai

H

Hachmeister et Bikerfeled ( deux dans Berlin 11 novembre 2024)

Haddad (Hubert) (Un Monstre et un Chaos 3 août 2020)

Hanf (Verena) (La fragilité des funambules 25 mai 2023)

Haratischwili (Nino) (Le chat le général et la Corneille 17 mars 2022) (la lumière vacillante 22 novembre 2024)

Harpman (Jacqueline) ( Moi qui n’est pas connu les hommes 28 mai 2024)

Harris (Joanne) (L’été des Saltimbanques 9 mai 2022)

Harris (Robert) (D 20 janvier 2015)

Hassaine (Lilia) (Soleil Amer 9 février 2026) (Panorama 22 avril 2026)

Hatzfeld (Jean) (Tu la retrouveras 6 mai 2024)

Helfer (Monika) (Héritages 10 novembre 2022)

Hegland (Jean) (Dans la Forêt 29 juin 2017) (Apaiser nos tempêtes 27 décembre 2021)

Heilbronn (François) (Deux été 44 – Metz 1744/ Drancy 1944 , 5 août 2024)

Hein (Christoph) (L’ombre d’un père 13 novembre 2023)

Heisbourg (François) (Cet étrange nazi qui sauva mon père 26 août 2019)

Heller (Peter) (La rivière 24 décembre 2021) (la constellation du chien 03 mars 2022) (La Pommeraie 24 juillet 2029)

Héraclès (Julie) (Vous ne savez rien de moi 12 février 2024)

Hermann (Judith) ( une clarté dans le lointain 7 novembre 2024)

Hertmans (Stefan) (Guerre et térébenthine 9 décembre 2019)

Hinkson (Jake) (Au nom du bien 11 janvier 2021)

Hill (Nathan) (Les Fantômes du Vieux Pays 20 novembre 2018)

Hochet (Stéphanie) (Pacifique 21 décembre 2020)

Hoffmann (Stéphane) (On ne parle que d’amour 31 décembre 2021)

Hofman (Geneviève) (Histoire du pain 9 novembre 2015)

Hodasava( Olivier) (Une ville de Papier 24 juin 2021)

Honeyman (Gail) (Eleanor va très bien 31 octobre 2018)

Hope Anna ( Le chagrin des vivants 28 novembre 2016) (La sale de bal 20 décembre 2017) (Nos espérances 22 juillet 2021)

Hornakova-Civade (Lenka) (La symphonie du nouveau monde 27 juillet 2020)

Horvat-CEC (Zelika) (Scène Villageoise Sans Cochon 10 juin 2024)

Houellebeck Michel (Plateforme 9 septembre 2019)

Houston (Nancy) (Lèvres de Pierre 3 décembre 2018)

Hoyer (Katja) (Au delà du Mur, Histoire de la RDA 3 novembre 2025)

Hug (Nathalie) (L’enfant Rien 26 avril 2021

Hugues (Pascale) (Marthe et Mathilde 17 novembre 2022)

Huguet (Mélusine) ( Le coin de table 2 juin 1925)

Huisman (Violaine) (Les monuments de Paris 15 avril 2024)

Humbert (Fabrice) (L’origine de la violence 14 janvier 2011) (La fortune de Sila 22 novembre 2012) (Le monde n’existe pas 1 novembre 2021)

Hunzinger (Claudie) (Les grands cerfs 23 décembre 2020)

Hureau (Simon) (L’Oasis 31 mars 2021)

Huth (Angela) (Valse Hésitation 30 aout 2021) (Les Filles de Hallows Farm 30aout 2021)